Nobel de la paix: Snowden, le Pape François, Yousafzai, Poutine, Facebook... Qui sera lauréat?

MONDE Le comité Nobel devait examiner cette année un nombre record de 278 candidatures...

20 Minutes avec AFP
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Le pape François et Edward Snowden, deux candidats au prix Nobel de la paix.
Le pape François et Edward Snowden, deux candidats au prix Nobel de la paix. — GABRIEL BOUYS/NBC NEWS

Comme chaque année, Oslo bruit de rumeurs avant l'attribution du prix Nobel de la paix vendredi. beaucoup de noms circulent dans la bouche d'observateurs plus ou moins inspirés sans qu'aucun grand favori ne se dégage.

De la jeune Pakistanaise Malala au très controversé Edward Snowden en passant par un groupe de pacifistes japonais, des opposants russes ou encore le pape François, la palette des candidats est large.

278 candidatures

Fondé par l'ex-président soviétique Mikhaïl Gorbatchev avec le chèque du Nobel qu'il a lui-même reçu en 1990, le journal Novaïa Gazeta, rare média encore indépendant et dont plusieurs journalistes ont été assassinés, compterait parmi les lauréats possibles.

Pronostiquer le vainqueur est d'autant plus complexe que le comité Nobel devait examiner cette année un nombre record de 278 candidatures, dont les identités sont de surcroît gardées secrètes pendant au moins 50 ans.

Les experts ont donc pour seul outil de travail les candidatures que les parrains ont annoncées publiquement. «Cette année a été difficile pour la paix avec de nouveaux conflits majeurs émergeant en Ukraine, réémergeant à Gaza et le noeud de plus en plus complexe en Syrie-Irak auxquels s'ajoutent plus de 30 conflits armés », déclare Peter Wallensteen, professeur à l'université suédoise d'Uppsala et à l'université américaine de Notre-Dame.

Snowden, traître ou héros?

Héros pour les uns, traître pour les autres, l'ex-consultant de l'Agence de sécurité américaine (NSA) Edward Snowden, qui a révélé l'ampleur du programme de surveillance de son ancien employeur, est aussi mentionné par certains.

Réfugié à Moscou, lui-même dit ne pas y croire. «C'est quelque peu improbable que le comité Nobel appuie quelque chose de la sorte», a-t-il récemment confié lors d'une vidéoconférence.

Observateur attentif de la chose Nobel, le directeur de l'Institut de recherche sur la paix d'Oslo (Prio), Kristian Berg Harpviken, parie cette année sur la victoire de la «Société de soutien à l'article 9». Ses militants se disent soucieux de préserver le pacifisme ancré dans la Constitution nipponne.

Poutine, Blair, Facebook...

Bête noire des talibans, l'adolescente pakistanaise Malala Yousafzai est la préférée de Nobeliana, un trio d'historiens norvégiens spécialistes du Nobel, pour son combat en faveur de l'éducation des filles dans le monde. Mais son extrême jeunesse pourrait, cette année encore, plaider contre elle, le Nobel risquant d'être un fardeau lourd à porter pour une jeune fille de 17 ans.

Autre candidat jugé « obélisable»: le militant bélarusse des droits de l'homme Ales Beliatski, libéré de prison en juin dernier. Les bookmakers ont quant à eux fait du pape François leur favori. Sur le site de paris en ligne Paddy Power, la cote du prélat argentin était mercredi de 2/1.

Parmi les outsiders plus improbables, Vladimir Poutine, également candidat, était donné à 50/1 à égalité avec Angelina Jolie et Tony Blair, mais devant... Facebook (66/1).


De la jeune Pakistanaise Malala au très controversé Edward Snowden en passant par un groupe de pacifistes japonais, des opposants russes ou encore le pape François, la palette des candidats est large.

278 candidatures

Fondé par l'ex-président soviétique Mikhaïl Gorbatchev avec le chèque du Nobel qu'il a lui-même reçu en 1990, le journal Novaïa Gazeta, rare média encore indépendant et dont plusieurs journalistes ont été assassinés, compterait parmi les lauréats possibles.

Pronostiquer le vainqueur est d'autant plus complexe que le comité Nobel devait examiner cette année un nombre record de 278 candidatures, dont les identités sont de surcroît gardées secrètes pendant au moins 50 ans.

Les experts ont donc pour seul outil de travail les candidatures que les parrains ont annoncées publiquement. «Cette année a été difficile pour la paix avec de nouveaux conflits majeurs émergeant en Ukraine, réémergeant à Gaza et le noeud de plus en plus complexe en Syrie-Irak auxquels s'ajoutent plus de 30 conflits armés », déclare Peter Wallensteen, professeur à l'université suédoise d'Uppsala et à l'université américaine de Notre-Dame.

Snowden, traître ou héros?

Héros pour les uns, traître pour les autres, l'ex-consultant de l'Agence de sécurité américaine (NSA) Edward Snowden, qui a révélé l'ampleur du programme de surveillance de son ancien employeur, est aussi mentionné par certains.

Réfugié à Moscou, lui-même dit ne pas y croire. «C'est quelque peu improbable que le comité Nobel appuie quelque chose de la sorte», a-t-il récemment confié lors d'une vidéoconférence.

Observateur attentif de la chose Nobel, le directeur de l'Institut de recherche sur la paix d'Oslo (Prio), Kristian Berg Harpviken, parie cette année sur la victoire de la «Société de soutien à l'article 9». Ses militants se disent soucieux de préserver le pacifisme ancré dans la Constitution nipponne.

Poutine, Blair, Facebook...

Bête noire des talibans, l'adolescente pakistanaise Malala Yousafzai est la préférée de Nobeliana, un trio d'historiens norvégiens spécialistes du Nobel, pour son combat en faveur de l'éducation des filles dans le monde. Mais son extrême jeunesse pourrait, cette année encore, plaider contre elle, le Nobel risquant d'être un fardeau lourd à porter pour une jeune fille de 17 ans.

Autre candidat jugé « obélisable»: le militant bélarusse des droits de l'homme Ales Beliatski, libéré de prison en juin dernier. Les bookmakers ont quant à eux fait du pape François leur favori. Sur le site de paris en ligne Paddy Power, la cote du prélat argentin était mercredi de 2/1.

Parmi les outsiders plus improbables, Vladimir Poutine, également candidat, était donné à 50/1 à égalité avec Angelina Jolie et Tony Blair, mais devant... Facebook (66/1).


Fondé par l'ex-président soviétique Mikhaïl Gorbatchev

De la jeune Pakistanaise Malala au très controversé Edward Snowden en passant par un groupe de pacifistes japonais, des opposants russes ou encore le pape François, la palette des candidats est large.

278 candidatures

Fondé par l'ex-président soviétique Mikhaïl Gorbatchev avec le chèque du Nobel qu'il a lui-même reçu en 1990, le journal Novaïa Gazeta, rare média encore indépendant et dont plusieurs journalistes ont été assassinés, compterait parmi les lauréats possibles.

Pronostiquer le vainqueur est d'autant plus complexe que le comité Nobel devait examiner cette année un nombre record de 278 candidatures, dont les identités sont de surcroît gardées secrètes pendant au moins 50 ans.

Les experts ont donc pour seul outil de travail les candidatures que les parrains ont annoncées publiquement. «Cette année a été difficile pour la paix avec de nouveaux conflits majeurs émergeant en Ukraine, réémergeant à Gaza et le noeud de plus en plus complexe en Syrie-Irak auxquels s'ajoutent plus de 30 conflits armés », déclare Peter Wallensteen, professeur à l'université suédoise d'Uppsala et à l'université américaine de Notre-Dame.

Snowden, traître ou héros?

Héros pour les uns, traître pour les autres, l'ex-consultant de l'Agence de sécurité américaine (NSA) Edward Snowden, qui a révélé l'ampleur du programme de surveillance de son ancien employeur, est aussi mentionné par certains.

Réfugié à Moscou, lui-même dit ne pas y croire. «C'est quelque peu improbable que le comité Nobel appuie quelque chose de la sorte», a-t-il récemment confié lors d'une vidéoconférence.

Observateur attentif de la chose Nobel, le directeur de l'Institut de recherche sur la paix d'Oslo (Prio), Kristian Berg Harpviken, parie cette année sur la victoire de la «Société de soutien à l'article 9». Ses militants se disent soucieux de préserver le pacifisme ancré dans la Constitution nipponne.

Poutine, Blair, Facebook...

Bête noire des talibans, l'adolescente pakistanaise Malala Yousafzai est la préférée de Nobeliana, un trio d'historiens norvégiens spécialistes du Nobel, pour son combat en faveur de l'éducation des filles dans le monde. Mais son extrême jeunesse pourrait, cette année encore, plaider contre elle, le Nobel risquant d'être un fardeau lourd à porter pour une jeune fille de 17 ans.

Autre candidat jugé « obélisable»: le militant bélarusse des droits de l'homme Ales Beliatski, libéré de prison en juin dernier. Les bookmakers ont quant à eux fait du pape François leur favori. Sur le site de paris en ligne Paddy Power, la cote du prélat argentin était mercredi de 2/1.

Parmi les outsiders plus improbables, Vladimir Poutine, également candidat, était donné à 50/1 à égalité avec Angelina Jolie et Tony Blair, mais devant... Facebook (66/1).


De la jeune Pakistanaise Malala au très controversé Edward Snowden en passant par un groupe de pacifistes japonais, des opposants russes ou encore le pape François, la palette des candidats est large.

278 candidatures

Fondé par l'ex-président soviétique Mikhaïl Gorbatchev avec le chèque du Nobel qu'il a lui-même reçu en 1990, le journal Novaïa Gazeta, rare média encore indépendant et dont plusieurs journalistes ont été assassinés, compterait parmi les lauréats possibles.

Pronostiquer le vainqueur est d'autant plus complexe que le comité Nobel devait examiner cette année un nombre record de 278 candidatures, dont les identités sont de surcroît gardées secrètes pendant au moins 50 ans.

Les experts ont donc pour seul outil de travail les candidatures que les parrains ont annoncées publiquement. «Cette année a été difficile pour la paix avec de nouveaux conflits majeurs émergeant en Ukraine, réémergeant à Gaza et le noeud de plus en plus complexe en Syrie-Irak auxquels s'ajoutent plus de 30 conflits armés », déclare Peter Wallensteen, professeur à l'université suédoise d'Uppsala et à l'université américaine de Notre-Dame.

Snowden, traître ou héros?

Héros pour les uns, traître pour les autres, l'ex-consultant de l'Agence de sécurité américaine (NSA) Edward Snowden, qui a révélé l'ampleur du programme de surveillance de son ancien employeur, est aussi mentionné par certains.

Réfugié à Moscou, lui-même dit ne pas y croire. «C'est quelque peu improbable que le comité Nobel appuie quelque chose de la sorte», a-t-il récemment confié lors d'une vidéoconférence.

Observateur attentif de la chose Nobel, le directeur de l'Institut de recherche sur la paix d'Oslo (Prio), Kristian Berg Harpviken, parie cette année sur la victoire de la «Société de soutien à l'article 9». Ses militants se disent soucieux de préserver le pacifisme ancré dans la Constitution nipponne.

Poutine, Blair, Facebook...

Bête noire des talibans, l'adolescente pakistanaise Malala Yousafzai est la préférée de Nobeliana, un trio d'historiens norvégiens spécialistes du Nobel, pour son combat en faveur de l'éducation des filles dans le monde. Mais son extrême jeunesse pourrait, cette année encore, plaider contre elle, le Nobel risquant d'être un fardeau lourd à porter pour une jeune fille de 17 ans.

Autre candidat jugé « obélisable»: le militant bélarusse des droits de l'homme Ales Beliatski, libéré de prison en juin dernier. Les bookmakers ont quant à eux fait du pape François leur favori. Sur le site de paris en ligne Paddy Power, la cote du prélat argentin était mercredi de 2/1.

Parmi les outsiders plus improbables, Vladimir Poutine, également candidat, était donné à 50/1 à égalité avec Angelina Jolie et Tony Blair, mais devant... Facebook (66/1).


De la jeune Pakistanaise Malala au très controversé Edward Snowden en passant par un groupe de pacifistes japonais, des opposants russes ou encore le pape François, la palette des candidats est large.

278 candidatures

Fondé par l'ex-président soviétique Mikhaïl Gorbatchev avec le chèque du Nobel qu'il a lui-même reçu en 1990, le journal Novaïa Gazeta, rare média encore indépendant et dont plusieurs journalistes ont été assassinés, compterait parmi les lauréats possibles.

Pronostiquer le vainqueur est d'autant plus complexe que le comité Nobel devait examiner cette année un nombre record de 278 candidatures, dont les identités sont de surcroît gardées secrètes pendant au moins 50 ans.

Les experts ont donc pour seul outil de travail les candidatures que les parrains ont annoncées publiquement. «Cette année a été difficile pour la paix avec de nouveaux conflits majeurs émergeant en Ukraine, réémergeant à Gaza et le noeud de plus en plus complexe en Syrie-Irak auxquels s'ajoutent plus de 30 conflits armés », déclare Peter Wallensteen, professeur à l'université suédoise d'Uppsala et à l'université américaine de Notre-Dame.

Snowden, traître ou héros?

Héros pour les uns, traître pour les autres, l'ex-consultant de l'Agence de sécurité américaine (NSA) Edward Snowden, qui a révélé l'ampleur du programme de surveillance de son ancien employeur, est aussi mentionné par certains.

Réfugié à Moscou, lui-même dit ne pas y croire. «C'est quelque peu improbable que le comité Nobel appuie quelque chose de la sorte», a-t-il récemment confié lors d'une vidéoconférence.

Observateur attentif de la chose Nobel, le directeur de l'Institut de recherche sur la paix d'Oslo (Prio), Kristian Berg Harpviken, parie cette année sur la victoire de la «Société de soutien à l'article 9». Ses militants se disent soucieux de préserver le pacifisme ancré dans la Constitution nipponne.

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Bête noire des talibans, l'adolescente pakistanaise Malala Yousafzai est la préférée de Nobeliana, un trio d'historiens norvégiens spécialistes du Nobel, pour son combat en faveur de l'éducation des filles dans le monde. Mais son extrême jeunesse pourrait, cette année encore, plaider contre elle, le Nobel risquant d'être un fardeau lourd à porter pour une jeune fille de 17 ans.

Autre candidat jugé « obélisable»: le militant bélarusse des droits de l'homme Ales Beliatski, libéré de prison en juin dernier. Les bookmakers ont quant à eux fait du pape François leur favori. Sur le site de paris en ligne Paddy Power, la cote du prélat argentin était mercredi de 2/1.

Parmi les outsiders plus improbables, Vladimir Poutine, également candidat, était donné à 50/1 à égalité avec Angelina Jolie et Tony Blair, mais devant... Facebook (66/1).


De la jeune Pakistanaise Malala au très controversé Edward Snowden en passant par un groupe de pacifistes japonais, des opposants russes ou encore le pape François, la palette des candidats est large.

278 candidatures

Fondé par l'ex-président soviétique Mikhaïl Gorbatchev avec le chèque du Nobel qu'il a lui-même reçu en 1990, le journal Novaïa Gazeta, rare média encore indépendant et dont plusieurs journalistes ont été assassinés, compterait parmi les lauréats possibles.

Pronostiquer le vainqueur est d'autant plus complexe que le comité Nobel devait examiner cette année un nombre record de 278 candidatures, dont les identités sont de surcroît gardées secrètes pendant au moins 50 ans.

Les experts ont donc pour seul outil de travail les candidatures que les parrains ont annoncées publiquement. «Cette année a été difficile pour la paix avec de nouveaux conflits majeurs émergeant en Ukraine, réémergeant à Gaza et le noeud de plus en plus complexe en Syrie-Irak auxquels s'ajoutent plus de 30 conflits armés », déclare Peter Wallensteen, professeur à l'université suédoise d'Uppsala et à l'université américaine de Notre-Dame.

Snowden, traître ou héros?

Héros pour les uns, traître pour les autres, l'ex-consultant de l'Agence de sécurité américaine (NSA) Edward Snowden, qui a révélé l'ampleur du programme de surveillance de son ancien employeur, est aussi mentionné par certains.

Réfugié à Moscou, lui-même dit ne pas y croire. «C'est quelque peu improbable que le comité Nobel appuie quelque chose de la sorte», a-t-il récemment confié lors d'une vidéoconférence.

Observateur attentif de la chose Nobel, le directeur de l'Institut de recherche sur la paix d'Oslo (Prio), Kristian Berg Harpviken, parie cette année sur la victoire de la «Société de soutien à l'article 9». Ses militants se disent soucieux de préserver le pacifisme ancré dans la Constitution nipponne.

Poutine, Blair, Facebook...

Bête noire des talibans, l'adolescente pakistanaise Malala Yousafzai est la préférée de Nobeliana, un trio d'historiens norvégiens spécialistes du Nobel, pour son combat en faveur de l'éducation des filles dans le monde. Mais son extrême jeunesse pourrait, cette année encore, plaider contre elle, le Nobel risquant d'être un fardeau lourd à porter pour une jeune fille de 17 ans.

Autre candidat jugé « obélisable»: le militant bélarusse des droits de l'homme Ales Beliatski, libéré de prison en juin dernier. Les bookmakers ont quant à eux fait du pape François leur favori. Sur le site de paris en ligne Paddy Power, la cote du prélat argentin était mercredi de 2/1.

Parmi les outsiders plus improbables, Vladimir Poutine, également candidat, était donné à 50/1 à égalité avec Angelina Jolie et Tony Blair, mais devant... Facebook (66/1).


De la jeune Pakistanaise Malala au très controversé Edward Snowden en passant par un groupe de pacifistes japonais, des opposants russes ou encore le pape François, la palette des candidats est large.

278 candidatures

Fondé par l'ex-président soviétique Mikhaïl Gorbatchev avec le chèque du Nobel qu'il a lui-même reçu en 1990, le journal Novaïa Gazeta, rare média encore indépendant et dont plusieurs journalistes ont été assassinés, compterait parmi les lauréats possibles.

Pronostiquer le vainqueur est d'autant plus complexe que le comité Nobel devait examiner cette année un nombre record de 278 candidatures, dont les identités sont de surcroît gardées secrètes pendant au moins 50 ans.

Les experts ont donc pour seul outil de travail les candidatures que les parrains ont annoncées publiquement. «Cette année a été difficile pour la paix avec de nouveaux conflits majeurs émergeant en Ukraine, réémergeant à Gaza et le noeud de plus en plus complexe en Syrie-Irak auxquels s'ajoutent plus de 30 conflits armés », déclare Peter Wallensteen, professeur à l'université suédoise d'Uppsala et à l'université américaine de Notre-Dame.

Snowden, traître ou héros?

Héros pour les uns, traître pour les autres, l'ex-consultant de l'Agence de sécurité américaine (NSA) Edward Snowden, qui a révélé l'ampleur du programme de surveillance de son ancien employeur, est aussi mentionné par certains.

Réfugié à Moscou, lui-même dit ne pas y croire. «C'est quelque peu improbable que le comité Nobel appuie quelque chose de la sorte», a-t-il récemment confié lors d'une vidéoconférence.

Observateur attentif de la chose Nobel, le directeur de l'Institut de recherche sur la paix d'Oslo (Prio), Kristian Berg Harpviken, parie cette année sur la victoire de la «Société de soutien à l'article 9». Ses militants se disent soucieux de préserver le pacifisme ancré dans la Constitution nipponne.

Poutine, Blair, Facebook...

Bête noire des talibans, l'adolescente pakistanaise Malala Yousafzai est la préférée de Nobeliana, un trio d'historiens norvégiens spécialistes du Nobel, pour son combat en faveur de l'éducation des filles dans le monde. Mais son extrême jeunesse pourrait, cette année encore, plaider contre elle, le Nobel risquant d'être un fardeau lourd à porter pour une jeune fille de 17 ans.

Autre candidat jugé « obélisable»: le militant bélarusse des droits de l'homme Ales Beliatski, libéré de prison en juin dernier. Les bookmakers ont quant à eux fait du pape François leur favori. Sur le site de paris en ligne Paddy Power, la cote du prélat argentin était mercredi de 2/1.

Parmi les outsiders plus improbables, Vladimir Poutine, également candidat, était donné à 50/1 à égalité avec Angelina Jolie et Tony Blair, mais devant... Facebook (66/1).


De la jeune Pakistanaise Malala au très controversé Edward Snowden en passant par un groupe de pacifistes japonais, des opposants russes ou encore le pape François, la palette des candidats est large.

278 candidatures

Fondé par l'ex-président soviétique Mikhaïl Gorbatchev avec le chèque du Nobel qu'il a lui-même reçu en 1990, le journal Novaïa Gazeta, rare média encore indépendant et dont plusieurs journalistes ont été assassinés, compterait parmi les lauréats possibles.

Pronostiquer le vainqueur est d'autant plus complexe que le comité Nobel devait examiner cette année un nombre record de 278 candidatures, dont les identités sont de surcroît gardées secrètes pendant au moins 50 ans.

Les experts ont donc pour seul outil de travail les candidatures que les parrains ont annoncées publiquement. «Cette année a été difficile pour la paix avec de nouveaux conflits majeurs émergeant en Ukraine, réémergeant à Gaza et le noeud de plus en plus complexe en Syrie-Irak auxquels s'ajoutent plus de 30 conflits armés », déclare Peter Wallensteen, professeur à l'université suédoise d'Uppsala et à l'université américaine de Notre-Dame.

Snowden, traître ou héros?

Héros pour les uns, traître pour les autres, l'ex-consultant de l'Agence de sécurité américaine (NSA) Edward Snowden, qui a révélé l'ampleur du programme de surveillance de son ancien employeur, est aussi mentionné par certains.

Réfugié à Moscou, lui-même dit ne pas y croire. «C'est quelque peu improbable que le comité Nobel appuie quelque chose de la sorte», a-t-il récemment confié lors d'une vidéoconférence.

Observateur attentif de la chose Nobel, le directeur de l'Institut de recherche sur la paix d'Oslo (Prio), Kristian Berg Harpviken, parie cette année sur la victoire de la «Société de soutien à l'article 9». Ses militants se disent soucieux de préserver le pacifisme ancré dans la Constitution nipponne.

Poutine, Blair, Facebook...

Bête noire des talibans, l'adolescente pakistanaise Malala Yousafzai est la préférée de Nobeliana, un trio d'historiens norvégiens spécialistes du Nobel, pour son combat en faveur de l'éducation des filles dans le monde. Mais son extrême jeunesse pourrait, cette année encore, plaider contre elle, le Nobel risquant d'être un fardeau lourd à porter pour une jeune fille de 17 ans.

Autre candidat jugé « obélisable»: le militant bélarusse des droits de l'homme Ales Beliatski, libéré de prison en juin dernier. Les bookmakers ont quant à eux fait du pape François leur favori. Sur le site de paris en ligne Paddy Power, la cote du prélat argentin était mercredi de 2/1.

Parmi les outsiders plus improbables, Vladimir Poutine, également candidat, était donné à 50/1 à égalité avec Angelina Jolie et Tony Blair, mais devant... Facebook (66/1).


De la jeune Pakistanaise Malala au très controversé Edward Snowden en passant par un groupe de pacifistes japonais, des opposants russes ou encore le pape François, la palette des candidats est large.

278 candidatures

Fondé par l'ex-président soviétique Mikhaïl Gorbatchev avec le chèque du Nobel qu'il a lui-même reçu en 1990, le journal Novaïa Gazeta, rare média encore indépendant et dont plusieurs journalistes ont été assassinés, compterait parmi les lauréats possibles.

Pronostiquer le vainqueur est d'autant plus complexe que le comité Nobel devait examiner cette année un nombre record de 278 candidatures, dont les identités sont de surcroît gardées secrètes pendant au moins 50 ans.

Les experts ont donc pour seul outil de travail les candidatures que les parrains ont annoncées publiquement. «Cette année a été difficile pour la paix avec de nouveaux conflits majeurs émergeant en Ukraine, réémergeant à Gaza et le noeud de plus en plus complexe en Syrie-Irak auxquels s'ajoutent plus de 30 conflits armés », déclare Peter Wallensteen, professeur à l'université suédoise d'Uppsala et à l'université américaine de Notre-Dame.

Snowden, traître ou héros?

Héros pour les uns, traître pour les autres, l'ex-consultant de l'Agence de sécurité américaine (NSA) Edward Snowden, qui a révélé l'ampleur du programme de surveillance de son ancien employeur, est aussi mentionné par certains.

Réfugié à Moscou, lui-même dit ne pas y croire. «C'est quelque peu improbable que le comité Nobel appuie quelque chose de la sorte», a-t-il récemment confié lors d'une vidéoconférence.

Observateur attentif de la chose Nobel, le directeur de l'Institut de recherche sur la paix d'Oslo (Prio), Kristian Berg Harpviken, parie cette année sur la victoire de la «Société de soutien à l'article 9». Ses militants se disent soucieux de préserver le pacifisme ancré dans la Constitution nipponne.

Poutine, Blair, Facebook...

Bête noire des talibans, l'adolescente pakistanaise Malala Yousafzai est la préférée de Nobeliana, un trio d'historiens norvégiens spécialistes du Nobel, pour son combat en faveur de l'éducation des filles dans le monde. Mais son extrême jeunesse pourrait, cette année encore, plaider contre elle, le Nobel risquant d'être un fardeau lourd à porter pour une jeune fille de 17 ans.

Autre candidat jugé « obélisable»: le militant bélarusse des droits de l'homme Ales Beliatski, libéré de prison en juin dernier. Les bookmakers ont quant à eux fait du pape François leur favori. Sur le site de paris en ligne Paddy Power, la cote du prélat argentin était mercredi de 2/1.

Parmi les outsiders plus improbables, Vladimir Poutine, également candidat, était donné à 50/1 à égalité avec Angelina Jolie et Tony Blair, mais devant... Facebook (66/1).


De la jeune Pakistanaise Malala au très controversé Edward Snowden en passant par un groupe de pacifistes japonais, des opposants russes ou encore le pape François, la palette des candidats est large.

278 candidatures

Fondé par l'ex-président soviétique Mikhaïl Gorbatchev avec le chèque du Nobel qu'il a lui-même reçu en 1990, le journal Novaïa Gazeta, rare média encore indépendant et dont plusieurs journalistes ont été assassinés, compterait parmi les lauréats possibles.

Pronostiquer le vainqueur est d'autant plus complexe que le comité Nobel devait examiner cette année un nombre record de 278 candidatures, dont les identités sont de surcroît gardées secrètes pendant au moins 50 ans.

Les experts ont donc pour seul outil de travail les candidatures que les parrains ont annoncées publiquement. «Cette année a été difficile pour la paix avec de nouveaux conflits majeurs émergeant en Ukraine, réémergeant à Gaza et le noeud de plus en plus complexe en Syrie-Irak auxquels s'ajoutent plus de 30 conflits armés », déclare Peter Wallensteen, professeur à l'université suédoise d'Uppsala et à l'université américaine de Notre-Dame.

Snowden, traître ou héros?

Héros pour les uns, traître pour les autres, l'ex-consultant de l'Agence de sécurité américaine (NSA) Edward Snowden, qui a révélé l'ampleur du programme de surveillance de son ancien employeur, est aussi mentionné par certains.

Réfugié à Moscou, lui-même dit ne pas y croire. «C'est quelque peu improbable que le comité Nobel appuie quelque chose de la sorte», a-t-il récemment confié lors d'une vidéoconférence.

Observateur attentif de la chose Nobel, le directeur de l'Institut de recherche sur la paix d'Oslo (Prio), Kristian Berg Harpviken, parie cette année sur la victoire de la «Société de soutien à l'article 9». Ses militants se disent soucieux de préserver le pacifisme ancré dans la Constitution nipponne.

Poutine, Blair, Facebook...

Bête noire des talibans, l'adolescente pakistanaise Malala Yousafzai est la préférée de Nobeliana, un trio d'historiens norvégiens spécialistes du Nobel, pour son combat en faveur de l'éducation des filles dans le monde. Mais son extrême jeunesse pourrait, cette année encore, plaider contre elle, le Nobel risquant d'être un fardeau lourd à porter pour une jeune fille de 17 ans.

Autre candidat jugé « obélisable»: le militant bélarusse des droits de l'homme Ales Beliatski, libéré de prison en juin dernier. Les bookmakers ont quant à eux fait du pape François leur favori. Sur le site de paris en ligne Paddy Power, la cote du prélat argentin était mercredi de 2/1.

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278 candidatures

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Pronostiquer le vainqueur est d'autant plus complexe que le comité Nobel devait examiner cette année un nombre record de 278 candidatures, dont les identités sont de surcroît gardées secrètes pendant au moins 50 ans.

Les experts ont donc pour seul outil de travail les candidatures que les parrains ont annoncées publiquement. «Cette année a été difficile pour la paix avec de nouveaux conflits majeurs émergeant en Ukraine, réémergeant à Gaza et le noeud de plus en plus complexe en Syrie-Irak auxquels s'ajoutent plus de 30 conflits armés », déclare Peter Wallensteen, professeur à l'université suédoise d'Uppsala et à l'université américaine de Notre-Dame.

Snowden, traître ou héros?

Héros pour les uns, traître pour les autres, l'ex-consultant de l'Agence de sécurité américaine (NSA) Edward Snowden, qui a révélé l'ampleur du programme de surveillance de son ancien employeur, est aussi mentionné par certains.

Réfugié à Moscou, lui-même dit ne pas y croire. «C'est quelque peu improbable que le comité Nobel appuie quelque chose de la sorte», a-t-il récemment confié lors d'une vidéoconférence.

Observateur attentif de la chose Nobel, le directeur de l'Institut de recherche sur la paix d'Oslo (Prio), Kristian Berg Harpviken, parie cette année sur la victoire de la «Société de soutien à l'article 9». Ses militants se disent soucieux de préserver le pacifisme ancré dans la Constitution nipponne.

Poutine, Blair, Facebook...

Bête noire des talibans, l'adolescente pakistanaise Malala Yousafzai est la préférée de Nobeliana, un trio d'historiens norvégiens spécialistes du Nobel, pour son combat en faveur de l'éducation des filles dans le monde. Mais son extrême jeunesse pourrait, cette année encore, plaider contre elle, le Nobel risquant d'être un fardeau lourd à porter pour une jeune fille de 17 ans.

Autre candidat jugé « obélisable»: le militant bélarusse des droits de l'homme Ales Beliatski, libéré de prison en juin dernier. Les bookmakers ont quant à eux fait du pape François leur favori. Sur le site de paris en ligne Paddy Power, la cote du prélat argentin était mercredi de 2/1.

Parmi les outsiders plus improbables, Vladimir Poutine, également candidat, était donné à 50/1 à égalité avec Angelina Jolie et Tony Blair, mais devant... Facebook (66/1).


De la jeune Pakistanaise Malala au très controversé Edward Snowden en passant par un groupe de pacifistes japonais, des opposants russes ou encore le pape François, la palette des candidats est large.

278 candidatures

Fondé par l'ex-président soviétique Mikhaïl Gorbatchev avec le chèque du Nobel qu'il a lui-même reçu en 1990, le journal Novaïa Gazeta, rare média encore indépendant et dont plusieurs journalistes ont été assassinés, compterait parmi les lauréats possibles.

Pronostiquer le vainqueur est d'autant plus complexe que le comité Nobel devait examiner cette année un nombre record de 278 candidatures, dont les identités sont de surcroît gardées secrètes pendant au moins 50 ans.

Les experts ont donc pour seul outil de travail les candidatures que les parrains ont annoncées publiquement. «Cette année a été difficile pour la paix avec de nouveaux conflits majeurs émergeant en Ukraine, réémergeant à Gaza et le noeud de plus en plus complexe en Syrie-Irak auxquels s'ajoutent plus de 30 conflits armés », déclare Peter Wallensteen, professeur à l'université suédoise d'Uppsala et à l'université américaine de Notre-Dame.

Snowden, traître ou héros?

Héros pour les uns, traître pour les autres, l'ex-consultant de l'Agence de sécurité américaine (NSA) Edward Snowden, qui a révélé l'ampleur du programme de surveillance de son ancien employeur, est aussi mentionné par certains.

Réfugié à Moscou, lui-même dit ne pas y croire. «C'est quelque peu improbable que le comité Nobel appuie quelque chose de la sorte», a-t-il récemment confié lors d'une vidéoconférence.

Observateur attentif de la chose Nobel, le directeur de l'Institut de recherche sur la paix d'Oslo (Prio), Kristian Berg Harpviken, parie cette année sur la victoire de la «Société de soutien à l'article 9». Ses militants se disent soucieux de préserver le pacifisme ancré dans la Constitution nipponne.

Poutine, Blair, Facebook...

Bête noire des talibans, l'adolescente pakistanaise Malala Yousafzai est la préférée de Nobeliana, un trio d'historiens norvégiens spécialistes du Nobel, pour son combat en faveur de l'éducation des filles dans le monde. Mais son extrême jeunesse pourrait, cette année encore, plaider contre elle, le Nobel risquant d'être un fardeau lourd à porter pour une jeune fille de 17 ans.

Autre candidat jugé « obélisable»: le militant bélarusse des droits de l'homme Ales Beliatski, libéré de prison en juin dernier. Les bookmakers ont quant à eux fait du pape François leur favori. Sur le site de paris en ligne Paddy Power, la cote du prélat argentin était mercredi de 2/1.

Parmi les outsiders plus improbables, Vladimir Poutine, également candidat, était donné à 50/1 à égalité avec Angelina Jolie et Tony Blair, mais devant... Facebook (66/1).


De la jeune Pakistanaise Malala au très controversé Edward Snowden en passant par un groupe de pacifistes japonais, des opposants russes ou encore le pape François, la palette des candidats est large.

278 candidatures

Fondé par l'ex-président soviétique Mikhaïl Gorbatchev avec le chèque du Nobel qu'il a lui-même reçu en 1990, le journal Novaïa Gazeta, rare média encore indépendant et dont plusieurs journalistes ont été assassinés, compterait parmi les lauréats possibles.

Pronostiquer le vainqueur est d'autant plus complexe que le comité Nobel devait examiner cette année un nombre record de 278 candidatures, dont les identités sont de surcroît gardées secrètes pendant au moins 50 ans.

Les experts ont donc pour seul outil de travail les candidatures que les parrains ont annoncées publiquement. «Cette année a été difficile pour la paix avec de nouveaux conflits majeurs émergeant en Ukraine, réémergeant à Gaza et le noeud de plus en plus complexe en Syrie-Irak auxquels s'ajoutent plus de 30 conflits armés », déclare Peter Wallensteen, professeur à l'université suédoise d'Uppsala et à l'université américaine de Notre-Dame.

Snowden, traître ou héros?

Héros pour les uns, traître pour les autres, l'ex-consultant de l'Agence de sécurité américaine (NSA) Edward Snowden, qui a révélé l'ampleur du programme de surveillance de son ancien employeur, est aussi mentionné par certains.

Réfugié à Moscou, lui-même dit ne pas y croire. «C'est quelque peu improbable que le comité Nobel appuie quelque chose de la sorte», a-t-il récemment confié lors d'une vidéoconférence.

Observateur attentif de la chose Nobel, le directeur de l'Institut de recherche sur la paix d'Oslo (Prio), Kristian Berg Harpviken, parie cette année sur la victoire de la «Société de soutien à l'article 9». Ses militants se disent soucieux de préserver le pacifisme ancré dans la Constitution nipponne.

Poutine, Blair, Facebook...

Bête noire des talibans, l'adolescente pakistanaise Malala Yousafzai est la préférée de Nobeliana, un trio d'historiens norvégiens spécialistes du Nobel, pour son combat en faveur de l'éducation des filles dans le monde. Mais son extrême jeunesse pourrait, cette année encore, plaider contre elle, le Nobel risquant d'être un fardeau lourd à porter pour une jeune fille de 17 ans.

Autre candidat jugé « obélisable»: le militant bélarusse des droits de l'homme Ales Beliatski, libéré de prison en juin dernier. Les bookmakers ont quant à eux fait du pape François leur favori. Sur le site de paris en ligne Paddy Power, la cote du prélat argentin était mercredi de 2/1.

Parmi les outsiders plus improbables, Vladimir Poutine, également candidat, était donné à 50/1 à égalité avec Angelina Jolie et Tony Blair, mais devant... Facebook (66/1).