Hollande dénonce le bombardement inadmissible d'une école de Rafah

CONFLIT François Hollande estime qu'«une nouvelle fois, l'impérieuse nécessité d'un cessez-le-feu»...

20 Minutes avec AFP

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Le président François Hollande, le 26 juillet 2014 à l'Elysée
Le président François Hollande, le 26 juillet 2014 à l'Elysée — Philippe Wojazer Pool

Le Président de la République François Hollande a dénoncé «le bombardement inadmissible d'une école de Rafah gérée par les nations Unies qui a provoqué la mort d'au moins dix personnes qui y avaient trouvé refuge».

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Dans un communiqué transmis dimanche soir à l'AFP le chef de l'Etat déclare se joindre «au Secrétaire général des Nations Unies pour demander que les responsables de cette violation du droit international répondent de leurs actes».

Les Etats-Unis se sont dits «consternés»

Selon le texte communiqué par l'Elysée François Hollande estime qu'«une nouvelle fois, l'impérieuse nécessité d'un cessez-le-feu pour soulager la détresse des populations civiles se confirme tragiquement».

«C'est un scandale du point de vue moral et un acte criminel», ainsi qu'une «nouvelle violation flagrante du droit humanitaire international», s'est indigné le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon en apprenant la nouvelle du bombardement d'une école gérée par l'agence onusienne pour l'aide aux réfugiés paslestiniens (UNRWA). Ce bombardement a tué au moins dix Palestiniens.

Les Etats-Unis, principaux alliés d'Israël, se sont dits «consternés» par ce «bombardement honteux».

Selon des sources médicales, la guerre qui dure depuis 27 jours a tué environ 1.800 Palestiniens. Côté israélien, 64 soldats et trois civils ont été tués.