VIDEO. Vatican: Première rencontre entre le pape François et Barack Obama

SOMMET Barack Obama devait aborder avec François les thèmes de la lutte contre les inégalités, les grandes crises mondiales, et les questions de société aux Etats-Unis...

Bertrand de Volontat
— 
Le pape François et le président américain Barack Obama, au Vatican le 27 mars 2014
Le pape François et le président américain Barack Obama, au Vatican le 27 mars 2014 — Gabriel Bouys POOL

Le pape François a accueilli chaleureusement au Vatican le président américain Barack Obama, jeudi, pour leur première rencontre depuis l'élection du pontife argentin en mars 2013.

Le premier pape des Amériques s'est avancé vers le président des Etats-Unis, qui était souriant mais semblait impressionné, et lui a serré les deux mains avec vigueur. Le pape était grave, comme chaque fois avant de tels entretiens, mais cordial.

Puis ils ont posé brièvement pour les photographes debout l'un à côté de l'autre, la haute silhouette du président américain dominant celle du pape, avant de s'asseoir de chaque côté d'un bureau et de converser aimablement. Ils ont ensuite été rejoints par leurs traducteurs: un prélat pour le pape et une femme portant une mantille noire pour le président.

Deuxième visite pour Barack Obama au Vatican

Auparavant, le président était arrivé dans la cour Saint-Damase, où il avait été accueilli par le préfet de la maison pontificale, Mgr Georg Gänswein. Puis il avait salué un à un les gentilhommes de Sa Sainteté qui l'ont escorté ensuite au deuxième étage du palais pontifical.

Traversant lentement, comme le veut la coutume, les longs couloirs couverts de fresques jusqu'aux voûtes, le président américain semblait impressionné et levait la tête, répondant à peine à Mgr Gänswein. Barack Obama, qui avait été reçu en juillet 2009 par Benoît XVI, devait aborder avec François les thèmes de la lutte contre les inégalités, les grandes crises mondiales, et les questions de société aux Etats-Unis.

Barack Obama devait rencontrer ensuite le président italien Giorgio Napolitano et le Premier ministre Matteo Renzi.