Oscar Pistorius arrive au tribunal de Pretoria, le 3 mars 2014.
Oscar Pistorius arrive au tribunal de Pretoria, le 3 mars 2014. — AFP PHOTO / MARCO LONGARI

Monde

DIRECT. Revivez la première journée du procès d'Oscar Pistorius

L'athlète sud-africain risque jusqu'à vingt-cinq ans de prison...

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14h45: L'audience ajournée jusqu'à mardi matin
De façon assez soudaine, la juge demande l'heure, et ajourne l'audience jusqu'à 9h30 mardi matin (8h30 à Paris).


14h40: Dans votre esprit c'est devenu "il a tué sa petite-amie"»
Me Roux insinue que le témoin s'est forgé un avis sur ce qui s'était passé durant la nuit du 13 février 2013 le lendemain: «Vous avez fait un plus un et dans votre esprit c'est devenu "il a tué sa petite-amie".» Le témoin répond qu'elle a seulement parlé de la nuit en question avec son mari après que celui-ci a vu les informations, et compris en voyant des photos sur CNN et Sky que la maison de Pistorius était très proche de la leur.
 
14h21: «Je peux seulement dire ce que j'ai entendu», martèle Michelle Burger
Elle souligne qu'ell peut «seulement apporter une pièce du puzzle», ce qu'elle a entendu, mais ne peut pas «interpréter» ce qui s'est passé.

14h18: Le témoin affirme qu'elle est «sûre» qu'il s'agissait d'une femme qui criait, et que les autres cris provenaient d'une autre personne
Un problème pour la défense, puisque à l'audience pour sa libération sous caution, Oscar Pistorius a dit que Reeva n'avait pas crié.

14h16: «Je sais quel est le son d'un coup de feu»
Me Roux tente de pousser Michelle Burger dans ses retranchements, insistant pour savoir comment elle n'a pas pu entendre le son de la porte défoncée à la batte. Le témoin reste sur ses positions, soulignant qu'elle était assez loin. L'avocat persiste, insinuant qu'elle ne connaît pas assez les armes pour différencier les deux sons. «Je sais quel est le son d'un coup de feu», affirme-t-elle.


 
14h14: «J'ai seulement entendu des tirs et des cris terribles»
Questionnée par Me Roux, qui lui demande pourquoi elle n'a pas entendu les coups de batte contre la porte des toilettes, Michelle Burger souligne, désormais en anglais, qu'elle a seulement «entendu des tirs, pas de batte de cricket». La défense de Pistorius suggère qu'elle a confondu le bruit d'une batte de cricket contre la porte avec des tirs, mais elle résiste.


14h07: Le contre-interrogatoire par le défense reprend
La témoin Michelle Burger a été ramenée dans la salle d'audience. Barry Roux, avocat de la défense, prétend que la version que Michelle Burger donne est «beaucoup plus dramatique» devant le tribunal que dans sa déclaration à la police originale. Il souligne que dans sa version à l apolice, le témoin n'a pas parlé de «cris à glacer le sang». Michelle Burger confirme qu'elle n'a pas mis ce mot précis dans sa déclaration à la police, mais qu'elle a souligné les émotions qu'elle a ressetni en les entendant. «J'ai bien dit au capitaine Van Aardt que les cris étaient terribles.»

13h45: Le procès est ajourné temporairement
La court ajourne temporairement le procès, alors que la défense n'est pas parvenue à produire trois copies d'un document, destiné au juge et à ses assesseurs. La Cour demande au témoin de quitter la salle.

13h40: L'avocat de la défense continue à presser Michelle Burger
«Votre déclaration contredit ce que vous dites aujourd'hui», insiste Barry Roux. L'avocat de la défense continue à presser Michelle Burger pour savoir ce qui est survenu en premier, entre les cris, les coups de feu, ou les deux.
«J'ai été réveillé par des cris pétrifiés d'une femme puis j'ai entendu son appel à l'aide, ensuite j'ai entendu un homme appeler à l'aide à trois reprises», raconte Michelle Burger avant de poursuivre: «Je l'ai entendue crier parfois pendant les coups de feu, et peu de temps après les coups de feu». Michelle Burger utilise également les termes «pétrifié» «glacer le sang» et «quelque chose qui vous laisse froid» pour décrire les cris de la femme. «Je pensais qu'ils étaient attaqués,» dit-elle.