Ukraine: Revivez les événements du 19 février 2014

Bertrand de Volontat & Vincent Vantighem

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Les manifestants ont affronté les forces de l'ordre à Kiev (Ukraine)le mardi 18 février 2014.
Les manifestants ont affronté les forces de l'ordre à Kiev (Ukraine)le mardi 18 février 2014. — FRANCESCA VOLPI/SIPA



01h32: 20 cadres ukrainiens interdits de visas aux Etats-Unis
Les Etats-Unis interdisent de visas une vingtaine de hauts cadres officiels ukrainiens qu'ils accusent d'être responsables « d'abus en matière de droits de l'homme liés à la répression politique en Ukraine », selon un diplomate américain.
22h16: Le président Ianoukovitch annonce une «trêve»
Le président pro-Russe de l'Ukraine, dont les manifestants veulent la démission, annonce une «trêve» et la reprise des discusssions avec l'opposition. A l'issue d'une rencontre avec les trois leaders de l'opposition, «les parties ont déclaré la trêve et la reprise des pourparlers pour arrêter le bain de sang et stabiliser la situation», a indiqué la présidence dans un communiqué.

22h01: Ban Ki-moon dans son rôle
Le secrétaire général de l'ONU a mercredi au gouvernement ukrainien de «renoncer à user d'une force excessive» contre les manifestants et de respecter «les exigences et les aspirations de la population».

21h33: Fillon préconise des élections anticipées pour éviter une «guerre froide»
«La situation (en Ukraine) peut devenir dangereuse pour le continent européen. Il faut éviter la spirale d'une nouvelle guerre froide dont le peuple ukrainien serait la première victime», écrit François Fillon dans un communiqué ce soir. Solution préconisée: «l'organisation d'élections présidentielle et législatives anticipées et transparentes».
 
 
20h54: Obama avertit des «conséquences» si «des gens franchissent la ligne» en Ukraine
«Je veux être très clair, nous allons observer de près les développements des prochains jours en Ukraine et nous attendons du gouvernement ukrainien qu'il fasse montre de retenue, qu'il n'ait pas recours à la violence face à des manifestants pacifiques», a lancé le président américain en marge d'une visite au Mexique.


20h35: La Roumanie d'accord pour des sanctions contre l'Ukraine
La Roumanie, pays voisin de l'Ukriane appuiera une éventuelle décision de l'Union européenne d'imposer des sanctions «contre ceux responsables du recours excessif à la force» à l'encontre des manifestants, a déclaré mercredi le président Traian Basescu.
«Demain (jeudi, ndlr) la Roumanie donnera son accord à des sanctions individuelles visant ceux responsables du recours excessif à la force», a-t-il déclaré au cours d'une conférence de presse, à la veille d'une réunion des ministres des Affaires étrangères de l'UE à Bruxelles. «Mais nous n'estimons pas opportun à ce stade d'infliger des sanctions économiques à l'Ukraine, qui est déjà dans une situation économique extrêmement difficile», a-t-il ajouté.
 
20h15: Parler de sanctions est «déplacé» pour la Russie
Evoquer la possibilité de sanctions contre l'Ukraine est «au moins déplacé et en tout cas inopportun», a jugé mercredi l'ambassadeur de Russie auprès de l'UE Vladimir Chijov, dans des déclarations aux journalistes russes auxquelles l'AFP a eu accès. «La question des sanctions dans la situation de confrontation aiguë et, en fait, de tentative de coup d'Etat et de changement forcé de pouvoir est au moins déplacé et, en tout cas, inopportun», a-t-il développé, suivant la ligne officielle russe.

20h05: «L'échec de l'Europe» pour Emmanuelle Cosse
Emmanuelle Cosse, secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV), a estimé mercredi que l'Europe «intervient trop tard» en Ukraine.«Quand je dis "on" ce n'est pas la France, la question c'est l'Europe. Et l'Europe depuis plusieurs mois (...) On n'a pas fait des signes politiques suffisamment forts», a déclaré la chef de file des écologistes sur BFMTV . «C'est vrai que ce qu'on voit aujourd'hui c'est qu'on a des nationalismes très forts qui montent en Ukraine et que l'Europe n'arrive pas à y répondre. Ce qui se passe en Ukraine, c'est aussi un échec de l'Europe», a-t-elle ajouté.


 
19h25: Le chef d'état-major limogé
Le président Viktor Ianoukovitch a remplacé mercredi le chef d'état-major des armées, après avoir lancé une opération «antiterroriste» qui octroie de larges pouvoirs aux militaires. Le président a nommé Iouri Iliine chef d'état-major, en remplacement de Volodymyr Zamana, selon le texte du décret publié sur le site de la présidence, qui ne donne pas de raison à cette nomination.


19h18: Merkel et Poutine veulent «tout faire pour éviter une escalade de la violence»
C'est ce qu'annonce Angela Merkel ce mercredi soir après s'être entretenue par téléphone avec le président russe. «Nous nous sommes mis d'accord pour tout faire pour éviter une escalade de la violence», a-t-elle déclaré devant la presse à l'Elysée, précisant avoir «informé» le président russe du déplacement des chefs de la diplomatie français Laurent Fabius, allemand Frank-Walter Steinmeier et polonais Radoslaw Sikorski jeudi matin à Kiev. 


19h10: Ianoukovitch doit retirer ses troupes selon Londres
Il incombe au président ukrainien Viktor Ianoukovitch la responsabilité de «retirer ses troupes pour désamorcer la situation» à Kiev, a estimé jeudi le Premier ministre britannique David Cameron, qui a aussi dénoncé «la violence inacceptable» dans «tous les camps». «Je suis profondément inquiet» des scènes de violences, a déclaré David Cameron dans un communiqué. «La violence exercée par tous les camps est complètement inacceptable et le président Ianoukovitch a la responsabilité de retirer ses troupes pour désamorcer la situation», a-t-il ajouté.

 
19h00: Le Canada ferme son ambassade
Le Canada a annoncé mercredi que son ambassade à Kiev resterait fermée pour des raisons de sécurité alors que les affrontements entre policiers et manifestants ont fait au moins 26 morts. «Nous suivons de près le déroulement des événements et prenons les mesures de sécurité appropriées» pour le personnel et les missions diplomatiques, a indiqué à l'AFP Adam Hodge, porte-parole du ministre des Affaires étrangères John Baird.

18h15: La Russie demande à l'UE de convaincre l'opposition de coopérer avec les autorités
Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a appelé mercredi l'Union européenne à convaincre l'opposition ukrainienne de coopérer avec les autorités et de se distancier des forces radicales qui veulent faire «un coup d'Etat».
Sergueï Lavrov a appelé l'Union européenne «à profiter de ses contacts avec l'opposition pour l'inciter à coopérer avec les autorités ukrainiennes et à se distancier résolument des forces radicales qui ont déchaîné les troubles sanglants et sont sur la voie d'un coup d'Etat», lors d'une conversation téléphonique avec son homologue allemand Frank-Walter Steinmeier, a indiqué le ministère russe dans un communiqué.
 
17h40: Les journalites ukrainiens se mobilisent
Ils appelent tous les journalistes d'Europe et du monde à faire en sorte qu'une catrastrophe humanitaire et une guerre civile soient évitées. Ils demandent à ce que la «propagande russe» ne soit pas relayée dans les médias internationaux.

16h50: Les chefs de la diplomatie française, allemande et polonaise à Kiev jeudi matin
Les chefs de la diplomatie française Laurent Fabius et ses homologues allemand Frank-Walter Steinmeier et polonais Radoslaw Sikorski se rendront jeudi matin à Kiev, juste avant une réunion à Bruxelles des ministres européens des Affaires étrangères, a annoncé mercredi le ministre français.

16h33: La Maison Blanche dénonce des violences «totalement scandaleuses» à Kiev
La Maison Blanche a dénoncé mercredi les violences «totalement scandaleuses» qui se sont déroulées à Kiev et renouvelé son appel au président ukrainien Viktor Ianoukovitch à calmer la situation. Les violences dans la capitale ukrainienne «n'ont pas leur place au XXIe siècle», a affirmé un proche conseiller du président Barack Obama, Ben Rhodes, lors d'un point de presse dans l'avion Air Force One.

16h17: Le chef de la diplomatie polonaise «en route» pour Kiev à la demande de l'UE
Le ministre des Affaires étrangères polonais Radoslaw Sikorski a annoncé mercredi après-midi qu'il était «en route» pour Kiev à la demande de la chef de la diplomatie européenne.
«Je suis en route pour Kiev», a écrit Sikorski sur Twitter sans fournir d'autres précisions.

16h03: Europa League: Le match de l'OL à Odessa maintenu
En football, Lyon, le dernier représentant français en Europa League, affronte Odessa ce jeudi en 16e de finale aller. En revanche, le match entre les espagnols du FC Valence et le Dynamo Kiev a été délocalisé à Chypre par l'UEFA en raison de la «situation sécuritaire» dans la capitale ukrainienne.

15h34: Le live à l'Elysée d'Hollande et Merkel


15h31: Les services de sécurité lancent une opération «anti-terroriste» dans le pays
Les services de sécurité ukrainiens (SBU) ont annoncé mercredi le lancement d'une opération «anti-terroriste» à travers le pays contre les groupes radicaux qu'ils jugent responsables du regain de violences. «Les groupes extrémistes et radicaux menacent par leurs actions la vie de millions d'Ukrainiens, a estimé le SBU dans un communiqué. Dans ce contexte, le service de sécurité et le centre anti-terroriste de l'Ukraine a décidé aujourd'hui de lancer sur le territoire ukrainien une opération anti-terroriste».

15h30: Zapping des émeutes à Kiev

 

15h18: «Les violences sont inacceptables», EELV appelle l’Union Européenne à réagir
«EELV s’effraie et condamne de la manière la plus ferme ce qui se déroule à Kiev depuis cette nuit. EELV apporte son soutien à ceux des militants de la place Maiden qui manifestent pacifiquement pour la démocratie et la liberté.»

15h15: Laurent Fabius condamne les violences
Durant les QAG, le ministre prévient qu'il est l'heure de la «condamnation des violences» et du «soutien de la part de la population française aux Ukrainiens.»

15h10: Nous sommes aux côtés des hommes et des femmes qui souffrent
«Nous sommes aux côtés des hommes et des femmes qui souffrent» sur le Maïdan, selon Merkel.

15h00: Hollande et Merkel condamnent des «actes inqualifiables, inadmissibles» en Ukraine
Ils veulent des sanctions jeudi lors d'une réunion de l'UE. «Une violence, une brutalité, une répression, et la chancelière et moi-même, avec nos deux gouvernements, nous avons condamné tous ces actes et la répression venant du pouvoir, a déclaré le président Hollande lors d'une conférence de presse commune après un conseil des ministres conjoint à l'Elysée. Ceux qui ont commis ces actes, ceux qui se préparent à en commettre d'autres, doivent savoir qu'ils seront sanctionnés».
14h51: La Russie évasive sur la poursuite de son aide à l'Ukraine
Le Kremlin s'est montré évasif mercredi sur le versement d'une aide de deux milliards de dollars à l'Ukraine, prévu cette semaine, estimant que la priorité était pour l'instant de mettre fin aux violences.
 
14h40: Bubka «choqué» par les violences à Kiev
La légende du saut à la perche Sergueï Bubka, aujourd'hui président du comité olympique ukrainien, s'est dit «choqué» mercredi par la situation dans son pays, après une nuit d'affrontements meurtriers à Kiev. «Je suis choqué par ce qu'il se passe dans mon pays, surtout que les violences ont lieu pendant les jeux Olympiques» a réagi Bubka sur son site internet, réclamant que la «trêve olympique» soit respectée.

14h18: Le président du CIO adresse ses condoléances aux Ukrainiens
Le président du Comité international olympique (CIO) Thomas Bach a adressé depuis Sotchi où ont lieu les JO d'hiver, -l'Ukraine est en queue de peloton avec une seule médaille de bronze- ses «condoléances à ceux qui ont perdu des êtres chers dans les événements tragiques» en Ukraine.

13h59: Le gouvernement doit «rendre des comptes»
Le gouvernement ukrainien devrait «rendre des comptes» pour la «violence inacceptable» contre les manifestants à Kiev, a déclaré mercredi le ministre britannique des Affaires étrangères William Hague sur Twitter.
12h58: Le chef de la diplomatie polonaise se rend en mission à Kiev à la demande de l'UE
«A la demande de la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton, je vais me rendre prochainement en mission à Kiev», a écrit Sikorski sur Twitter.

12h54: Papier analyse: #Kiev: «Avec les "livestreams", on ne rate plus rien des événements»

12h50: L'ONU demande une «enquête urgente et indépendante»
12h32: Hollande accueille Merkel à l'Elysée pour le 16e conseil des ministres franco-allemand
Les deux dirigeants devaient s'entretenir pendant une heure avant que leurs gouvernements ne se retrouvent au grand complet pour le 16e conseil des ministres franco-allemand dominé par l'aggravation de la crise en Ukraine.

12h23: Les unes du monde entier s'emparent des violences ukrainiennes
Courrier International a réuni toutes les unes de ce mercredi, dédiées à l'Ukraine.

12h21: La réaction du Parti Socialiste
«Le Parti socialiste condamne fermement la violence disproportionnée exercée par le pouvoir tout autant que les violences commises par les factions radicales de l'opposition ukrainienne. Le Parti socialiste appelle à la reprise immédiate du dialogue entre le pouvoir et les représentants de l'opposition démocratique et pacifique. Il réclame de l'Union européenne une pleine implication pour soutenir les revendications démocratiques légitimes de la majorité du peuple ukrainien, pour rappeler le pouvoir ukrainien à ses promesses de concessions et pour dialoguer avec la Russie, afin que Moscou contribue aussi à apaiser définitivement les tensions.»

12h19: Réaction de Philippe Juvin, député européen UMP: «En 2008, Nicolas Sarkozy s'était précipité en Géorgie»
«Cette absence des Européens alors qu'on s'égorge à leur porte montre notre totale inexistence diplomatique. En août 2008, Nicolas Sarkozy s'était précipité en Géorgie lors du conflit avec la Russie. Dans un monde hypermédiatisé, la présence physique est déjà un mode de résolution des crises. La plus grande menace pour les démocraties, c'est le défaitisme: le 'on ne peut rien faire'. La France et l'Europe ne croient plus en leurs valeurs. Un jour, l'Ukraine sera membre de l'Union européenne: ce jour-là, il faudra expliquer notre silence d'aujourd'hui.»

12h08: L'analyse d'un député européen, président de la sous-commission Sécurité et Défense du Parlement Européen
12h05: La France et la Pologne souhaitent des «sanctions européennes rapides et ciblées»
Dans un communiqué, François Hollande «a condamné les violences policières inacceptables et a appelé à leur cessation immédiate. Il est convenu avec Donald Tusk de la nécessité de sanctions européennes rapides et ciblées à l'encontre des principaux responsables de ces actes», souligne le communiqué publié à l'issue de l'entretien téléphonique du président de la République avec le Premier ministre polonais.

11h51: Le bilan officieux plus lourd?
Selon des informations reçues directement par le site Bruxelles2 des portes-paroles de l’opposition ukrainienne, le bilan donné par les autorités officielles, de 25 morts, est largement minoré. «Maintenant nous sommes sur qu’il est bien supérieur. Il y a beaucoup de blessés. Certains ont reçus des premiers secours dans nos différents postes de secours mobile. Mais ils ne peuvent pas aller vraiment à l’hôpital. Car ils risquent d’être arrêtés», indique une des portes-paroles du mouvement.

11h43: Le refus du dialogue, «grosse faute de Ianoukovitch», selon Berlin
Le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, a qualifié mercredi de «grosse faute» du président ukrainien Viktor Ianoukovitch son refus d'entamer des «discussions sérieuses» avec ses opposants, pour sortir de la crise qui secoue le pays depuis des semaines.

11h35: Vladimir Poutine «ne donne pas de conseils» à donner à son homologue ukrainien
Le président russe ne donne pas de conseils à son homologue ukrainien Viktor Ianoukovitch dans la crise que traverse ce pays depuis plus de trois mois, a indiqué son porte-parole Dmitri Peskov mercredi. «Le président russe n'a jamais donné et ne donne pas de conseils à son homologue ukrainien sur ce qu'il faut faire ou ne pas faire, et n'a pas l'intention d'en donner à l'avenir», a déclaré Peskov cité par l'agence Interfax. Il a cependant confirmé que Poutine et Ianoukovitch s'étaient parlé au téléphone dans la nuit de mardi à mercredi, alors que des affrontements faisaient rage à Kiev avec l'opposition.

11h33: Réunion de crise jeudi des ministres des Affaires étrangères de l'UE
Une réunion d'urgence ce  jeudi à Bruxelles pour discuter de sanctions contre le régime du président ukrainien Viktor Ianoukovitch, après les violences de ces dernières heures, a annoncé mercredi la chef de la diplomatie européenne. «Une réunion extraordinaire des ministres des Affaires étrangères consacrée à l'Ukraine a été convoquée demain à 14h00 à Bruxelles», a annoncé la porte-parole de Catherine Ashton.

11h22: Pour rappel, vous pouvez aussi suivre les événements en direct sur la télé locale


11h14: L'UE va étudier des sanctions
L'Union européenne va étudier des sanctions contre les responsables de la répression en Ukraine, a annoncé mercredi la représentante de la diplomatie européenne, Catherine Ashton.

11h13: Le pape François «préoccupé» demande de «cesser» les violences

11h11: «La France considère que des sanctions individuelles doivent être examinées» d'après Najat Vallaud-Belkacem

11h10: Ianoukovitch décrète une journée de deuil national jeudi

11h06: Parfois, les images sont plus fortes que les mots.
11h03: La Russie «exige» de l'opposition ukrainienne qu'elle cesse les violences
La Russie a dénoncé une «tentative de coup d'Etat» en Ukraine et a déclaré «exiger» des leaders de l'opposition dans ce pays qu'ils fassent cesser les violences.

10h36: Laurent Fabius annonce qu'il y aura «probablement» des sanctions contre l'Ukraine
Il y aura une «délibération avec nos amis allemands et probablement sanctions, a déclaré le ministre. On ne va pas rester dans l'indifférence».
10h21: Hollande et Merkel exprimeront une «position commune» sur la situation en Ukraine
Au cours du sommet franco-allemand, le président français et la chancelière allemande s'exprimeront, apprend-t-on auprès de l'Elysée. Le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, doit par ailleurs s'exprimer à l'issue d'un Conseil des ministres ordinaire qui se tenait mercredi matin pour dire que l'Union européenne «doit donner suite» à l'aggravation de la situation en Ukraine tandis que le président français doit avoir un contact téléphonique avec le Premier ministre polonais Donald Tusk, a-t-on précisé de même source.

10h20: Pour la Suède, Ianoukovitch «a du sang sur les mains»
Le ministre des Affaires étrangères suédois Carl Bildt a dénoncé mercredi la responsabilité du président ukrainien dans les morts à Kiev. «La responsabilité finale des morts et de la violence revient au président Ianoukovitch.»
09h56: Varsovie va appeler l'UE à imposer des sanctions
La Pologne appeler l'Union à prendre des sanctions. Le Premier ministre polonais Donald Tusk va appeler l'Union européenne à imposer des sanctions contre le gouvernement après les violences de la nuit dernière à Kiev, a-t-il annoncé mercredi au parlement.

09h55: Le point sur la situation à Kiev


09h52: L'engagement de la France est de plus en plus réclamé
09h37: Ce matin, Kiev est en feu
09h25: Quand BHL appelle à boycotter les JO
Bernard Henri Levy appelle à agir concernant la situation en Ukraine et invite à boycotter les JO de Sotchi, dans une tribune publiée sur le site Huffington Post.

09h18: Concertations diplomatiques avant le conseil des ministres franco-allemand
Les diplomates français, allemands mais aussi polonais se «concertaient» ce mercredi matin sur l'Ukraine, à quelques heures d'un conseil des ministres franco-allemand à l'Elysée, a-t-on appris de source diplomatique française.

8h59: Guigou demande la convocation d'un Conseil européen.
Elisabeth Guigou, présidente (PS) de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale, a recommandé mercredi la convocation d'un Conseil européen au sujet de l'Ukraine. «Je me demande si les deux chefs d'État et de gouvernement (Hollande et Merkel dont les gouvernements se réunissent mercredi à l'Elysée) ne devraient pas demander la convocation d'un conseil européen des chefs d'Etat et de gouvernement pour que toutes les options soient examinées au niveau le plus élevé».

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8h27: La situation dégènére à Lviv.
Le conflit s'étend à l'Ouest du pays. Dans la ville de Lviv, le palais de justice et le police de police aurait été pris d'assaut.
Un poste militaire aurait également été attaqué et des armes saisies par les opposants.

8h22: Une cathédrale transformée en hôpital.
Dans le centre de la capitale, la cathédrale Mikhailovski a été transformée en hôpital de fortune.

8h21: Les routes menant à Kiev auraient été fermées
Tous les accès à la ville sont bloqués, selon plusieurs sources. Selon le site «Les News», un autre palais de justice de la capitale aurait été pris d'assaut durant la nuit. «Des documents judiciaires ont été brûlés», assure le média.
8h18: De nombreuses photos des événements sur Twitter.
Choqués, de nombreux internautes publient des photos des événements sur Twitter.
8h15: Vitali Klitschko en appelle au calme.
Selon plusieurs sources, le leader de l'opposition Vitali Klitschko aurait appelé les manifestants au calme, ce mercredi matin. Dans la nuit, il aurait rencontré le président Ianoukovitch mais les négociations auraient «avorté».
8h11: La chaîne Espreso propose un live-feed des événements.
Les événements en direct sont disponibles en streaming, ci-dessous.


8h08: Neuf policiers seraient morts selon Ria Novosti
Sur son compte Twitter, l'agence de presse russe d'informations internationales Rio Novosti annonce que neufs policiers sont morts dans les affrontements de la nuit.
7h33: 25 morts et 241 hospitalisations selon un bilan.
Vingt-cinq personnes sont mortes dans les violents affrontements qui ont éclaté à Kiev entre manifestants et policiers, a indiqué mercredi matin le ministère de la santé dans un communiqué. Quelque 241 personnes ont été hospitalisées, parmi lesquelles 79 policiers et cinq journalistes, a ajouté le ministère.

7h32: Un journaliste tué par balles.
Un journaliste du quotidien ukrainien Vesti a été tué par balles dans la nuit de mardi à mercredi par des inconnus masqués dans le centre de Kiev, à proximité de la place de l'Indépendance secouée par des violences sans précédent, a annoncé son employeur.
Viatcheslav Vérémiï venait de quitter son travail en taxi pour rentrer chez lui lorsque des hommes ont lancé des cocktails Molotov vers le véhicule, arrêté à un feu, l'en ont sorti et se sont mis à le battre, a raconté le journal gratuit sur son site internet.
5h14: Le président Ianoukovitch accuse l'opposition.
L'opposition a «franchi les limites» en espérant arriver au pouvoir grâce à la rue et les coupables seront jugés, a déclaré mercredi le président ukrainien Viktor Ianoukovitch.
C'est une Ianoukovitch de «tentative de prise de pouvoir» anticonstitutionnelle
«Les leaders de l'opposition ont négligé le principe de la démocratie selon lequel on obtient le pouvoir à l'issue des élections et non dans la rue (...) Ils ont franchi les limites en appelant les gens à prendre des armes», a déclaré le président dans une adresse à la nation? alors que l'assaut était en cours contre les manifestants dans le centre de Kiev. «C'est une violation criante de la loi et les coupables comparaîtront devant la justice», a-t-il poursuivi.
4h54: Les opposants prennent d'assaut un poste de police.
Des manifestants ont pris d'assaut dans la nuit de mardi à mercredi plusieurs bâtiments publics dans l'ouest de l'Ukraine, dont le siège de la police et des services spéciaux à Lviv, et se sont emparés d'armes dans une unité militaire.

A Lviv, bastion nationaliste près de la frontière polonaise, quelque 500 opposants ont jeté des pierres mardi soir en direction de l'administration régionale puis y sont entrés sans rencontrer de résistance. Une centaine de manifestants a ensuite pris d'assaut le siège de la police régionale.
4h38: Vingt-cinq morts dans les affrontements de la nuit.

Les troupes antiémeute ukrainiennes ont lancé un nouvel assaut mercredi au petit matin contre les manifestants réunis sur la place centrale de Kiev occupée depuis trois mois, dans une recrudescence des violences.
Les policiers ont avancé et pris position autour du monument qui se trouve au milieu du Maïdan, peu après 04H00 du matin après une pluie de grenades lacrymogènes et assourdissantes, a constaté mercredi un journaliste de l'AFP. Les tentes situées autour du monument ont pris feu les unes après les autres.

Le «mur de feu» dressé par les manifestants n’a pas empêché les policiers anti-émeute ukrainiens de charger cette nuit sur la place de l’Indépendance. Alors que les opposants réclament toujours le départ du président Viktor Ianoukovitch, «les affrontements ont fait vingt-cinq morts», a indiqué le ministère de la Santé dans un communiqué.

Le président toujours en poste accuse l’opposition d’une «tentative de prise de pouvoir». Il a assuré que les «coupables seront jugés».