Hollande annonce la libération des quatre otages français au Niger

© 2013 AFP

— 

Le président français François Hollande a annoncé mardi à Bratislava (Slovaquie) la libération des quatre otages français travaillant pour Areva, enlevés le 16 septembre 2010 à Arlit au Niger par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).
Le président français François Hollande a annoncé mardi à Bratislava (Slovaquie) la libération des quatre otages français travaillant pour Areva, enlevés le 16 septembre 2010 à Arlit au Niger par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). — Sahara Medias

Le président français François Hollande a annoncé mardi à Bratislava (Slovaquie) la libération des quatre otages français travaillant pour Areva, enlevés le 16 septembre 2010 à Arlit au Niger par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

«Je veux vous annoncer une heureuse nouvelle. Je viens d'apprendre par le président du Niger que nos quatre otages du Sahel, les otages d'Arlit, viennent d'être libérés», a déclaré M. Hollande dans une allocution à Bratislava.

«Je veux exprimer toute ma gratitude au président du Niger qui a réussi à obtenir le libération de nos compatriotes» Thierry Dol, Daniel Larribe, Pierre Legrand et Marc Féret, a-t-il poursuivi.

Il a évoqué «trois ans d'épreuves pour ces ressortissants capturés, détenus par des geôliers sans scrupules», «trois ans de souffrance pour les familles qui vivaient un calvaire et qui sont aujourd'hui soulagées».

Thierry Dol, Daniel Larribe, Pierre Legrand et Marc Féret sont «sains et saufs», a précisé un diplomate sous couvert d'anonymat. Selon cette source et selon l'entourage du ministre de la Défense, ils étaient en route vers Niamey où il devaient arriver prochainement.

Les ministres Laurent Fabius (Affaires étrangères) et Jean-Yves Le Drian (Défense) «sont partis pour Niamey», a indiqué M. Hollande.

Là-bas, les deux ministres français vont s'entretenir avec le président nigérien Mahamadou Issoufou.

Jeudi 24 octobre, des sources sécuritaires régionales à Gao avaient fait état de la présence d'émissaires dans le Sahel pour «accélérer les négociations en vue de la libération des otages français».

Mais la France avait «formellement démenti» l'envoi de ces émissaires.