Syrie: Revivez en direct les événements du 9 septembre

avec AFP

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Bachar al-Assad lors de son interview à la chaîne Al-Manar, le 30 mai 2013.
Bachar al-Assad lors de son interview à la chaîne Al-Manar, le 30 mai 2013. — AP Photo/Al-Manar Television via AP video
23h: Ce live est désormais terminé. Merci de l'avoir suivi. Vous pouvez retrouver les principaux événements de ce lundi par ici.

21h55: Une initiative «intéressante», pour Merkel
La chancelière allemande Angela Merkel a jugé lundi «intéressante» la proposition russe de placer l'arsenal chimique syrien sous contrôle international et a réitéré son opposition catégorique à une intervention militaire. «Aujourd'hui, il y a eu une proposition intéressante avec la Russie qui a appelé pour la première fois la Syrie à mettre son arsenal chimique sous contrôle international», a déclaré la chancelière lors d'une émission télévisée sur la chaîne publique ARD, ajoutant espérer que «les actes suivent» et qu'il ne s'agisse «pas que de gagner du temps».
 
21h40: «La guerre continue», pour Kouchner

Bernard Kouchner, ancien ministre des Affaires étrangères, a lui aussi réagi à la proposition russe de mettre l'arsenal chimique syrien sous contrôle. «C'est une manoeuvre de dernière minute, pourquoi pas. Mais il faut aussi maintenir la pression, sans pression il n'y aurait rien eu du tout (...) C'est un bon résultat (...) Mais ne nous y trompons pas, ce n'est pas encore la paix, ce n'est pas la négociation, pour le moment la guerre continue», a-t-il ainsi déclaré sur BFMTV.

21h22: La proposition russe mérite «un examen précis», selon Paris

La proposition russe de placer l'arsenal chimique du régime syrien sous contrôle international «mérite un examen précis», selon Paris, qui a estimé lundi qu'elle serait «recevable à au moins trois conditions», réclamant «des engagements précis, rapides et vérifiables» de la part de Damas. «La proposition du ministre russe des affaires étrangères, Sergueï Lavrov, mérite un examen précis», a déclaré le chef de la diplomatie française Laurent Fabius, réclamant que le président syrien Bachar al-Assad «s'engage sans délai à mettre sous contrôle international et à laisser détruire l'ensemble de son arsenal chimique», et demandant une saisine de la Cour pénale internationale pour que soient jugés les auteurs de l'attaque chimique du 21 août dans la région de Damas.


20h48: Claude Bartolone estime que la reconnaissance par les Russes d'armes chimiques est un «premier pas»
Le président de l'Assemblée nationale Claude Bartolone a estimé lundi que «le fait que la Russie reconnaisse l'existence de stocks d'armes chimiques» en Syrie était «un premier pas», à l'issue d'un entretien avec le président François Hollande. «Le fait que la Russie reconnaisse l'existence de ces stocks, alors que Bachar Al-Assad il y a encore quelques jours niait le fait de posséder l'arme chimique, c'est un premier pas», a déclaré Claude Bartolone, interrogé par la presse dans la cour de l'Elysée sur la proposition de Moscou d'instaurer un contrôle sur cet arsenal. «Maintenant, la Russie doit nous aider à obtenir de la part des autorités syriennes la possibilité d'avoir une réponse à la question de qui les a utilisées» et il faut également «obtenir la destruction immédiate de ces stocks», a-t-il ajouté. 
 

20h34: L'abandon par la Syrie de son arsenal chimique serait une étape «importante» selon Hillary Clinton

Une éventuelle décision de la Syrie de renoncer à son arsenal chimique constituerait une étape «importante», a affirmé lundi l'ancienne secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, peu après avoir rencontré le président Barack Obama à la Maison Blanche. «Si le régime (de Damas) mettait immédiatement ses stocks sous contrôle international, comme cela a été évoqué par le secrétaire d'Etat (John) Kerry et les Russes, ce serait une étape importante. Mais cela ne peut pas être une nouvelle excuse pour un délai ou une obstruction», a prévenu Hillary Clinton.


20h11: Un premier vote important aura lieu mercredi au Sénat américain

Un premier vote au Sénat américain aura lieu mercredi sur le projet de résolution autorisant le président Barack Obama à intervenir militairement en Syrie, a annoncé le chef de la majorité démocrate, Harry Reid, lundi. Ce vote de procédure, qui donnera un aperçu du soutien dont bénéficie l'intervention dans la chambre haute du Congrès, est l'étape préalable et indispensable à la poursuite des débats, au dépôt d'amendements et à l'éventuelle adoption finale de la résolution, qui pourrait avoir lieu d'ici la fin de la semaine au Sénat.
19h52: Washington accueillerait favorablement un abandon des armes chimiques par Bachar al-Assad

Les Etats-Unis accueilleraient favorablement tout plan qui verrait la Syrie abandonner ses armes chimiques, a affirmé lundi un proche conseiller du président Barack Obama, tout en faisant part de son scepticisme. Tony Blinken, conseiller adjoint de sécurité nationale, a déclaré que son pays examinerait «de près» une proposition de la Russie à cet effet, estimant que c'était la menace de frappes américaines contre le régime du président Bachar al-Assad qui avait abouti à ce développement.
 
19h50: Bernard Kouchner déclare sur BFMTV à propos de Bachar al-Assad «Sa femme est belle mais il se conduit comme un salaud»

Interrogé sur le plateau de Ruth Elkrief, l'ex ministre des Affaires étrangères a déclaré à propos de Bachar al-Assad: «Ce qui me frappe toujours c’est cette espèce de face angélique qui se transforme en chef de guerre (…) Il est médecin alors on dit un médecin ça ne peut pas faire cela, sa femme est belle mais il se conduit comme un salaud . Je savais que cette famille était épouvantable, je savais qu’ils mentaient tout le temps, je savais qu’ils avaient assassiné notre ambassadeur». Et de conclure: « On ne doit pas faire confiance à Bachar al-Assad».

19h17: Les Etats-Unis se disent prêts à parler avec les Russes des armes chimiques

Les Etats-Unis sont prêts à discuter avec la Russie pour déterminer si leur proposition de placer l'arsenal chimique syrien sous contrôle est digne de foi, a déclaré lundi un conseiller du président américain Barack Obama. Ce conseiller, Ben Rhodes, a toutefois prévenu sur la chaîne MSNBC que Washington ne relâcherait pas pour autant la pression sur Damas et se méfiait d'une tactique destinée à retarder l'échéance de frappes contre le régime Assad.

19h10: Susan Rice, conseillère pour la sécurité nationale à la Maison Blanche tweete ses craintes pour les Etats-Unis

«Ne pas répondre nous rapprocherait du jour où des terroristes acquerraient et utiliseraient des armes chimiques contre les Américains»

 

18h58: Il n’y a pas de solution politique en Syrie sans frappes, selon des parlementaires PS
Les présidents socialistes des commissions de la Défense du Sénat et de l'Assemblée nationale ont estimé lundi que sans des frappes contre le régime de Bachar al-Assad «il n'y aura pas de solution politique» en Syrie. «S'il n'y a pas de frappes, il n'y aura pas de solution politique», a déclaré le président de la commission du Sénat, Jean-Louis Carrère, lors de l'Université d'été de la défense, à Pau. Les frappes auraient pour objectif une «déstabilisation minimale» pour modifier le rapport de forces sur le terrain où le président Bachar al-Assad «a repris la main».
Mais dans le même temps, selon lui, «il ne doit y avoir de frappes que s'il y a une perspective politique». «La perspective politique c'est que l'on mette autour d'une table les pays influents», a-t-il poursuivi, citant les Etats-Unis, la Russie, l'Europe «et pourquoi pas l'Iran».



18h21: Selon les rebelles syriens, l'acceptation par Damas de la proposition russe de mettre les armes chimiques sous contrôle international est un «mensonge»

Le chef des rebelles syriens a accusé lundi le régime de Bachar al-Assad et son allié russe de mentir, après que Damas a salué une initiative de Moscou visant à placer sous contrôle international l'arsenal chimique syrien pour éviter des frappes occidentales. «Nous appelons à des frappes et nous avertissons la communauté internationale que le régime (d'Assad NDLR) dit des mensonges, et que le menteur Poutine est son professeur», a déclaré le chef de l'Armée syrienne libre, Selim Idriss, dans un entretien à Al-Jazeera, en référence au président russe Vladimir Poutine.

 

17h53: Damas salue la proposition de Moscou sur la mise sous contrôle de son arsenal chimique
La Syrie salue la proposition de la Russie de placer sous contrôle international son arsenal chimique afin d'éviter des frappes occidentales, a déclaré lundi le chef de la diplomatie syrienne Walid Mouallem à Moscou. «Le ministre Lavrov a mis en avant une initiative liée aux armes chimiques. Je déclare: la Syrie salue l'initiative russe, fondée sur les inquiétudes des dirigeants russes concernant la vie de nos citoyens et la sécurité de notre pays», a déclaré Walid Mouallem, cité par les agences russes.



17h53: Ban Ki-moon appelle à la destruction des armes chimiques sous le contrôle de l'ONU

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a appelé lundi à la création de zones supervisées par les Nations unies en Syrie où les armes chimiques du pays pourraient être détruites. Ban Ki-moon pourrait proposer la création de ces zones au Conseil de sécurité de l'ONU si les enquêteurs onusiens confirment l'utilisation d'armes prohibées dans le conflit syrien, afin de surmonter «l'embarrassante paralysie» du Conseil sur la Syrie, a-t-il déclaré à des journalistes.


17h45: Pour David Cameron, «ce serait un grand pas» que Damas mette ses armes chimiques sous contrôle international

Le Premier ministre britannique David Cameron a jugé lundi «particulièrement bienvenu» l'appel adressé par la Russie à la Syrie de placer sous contrôle international son arsenal chimique, estimant qu'une telle démarche de Damas serait «un grand pas en avant». «Si la Syrie mettait ses armes chimiques hors d'usage, sous supervision internationale, clairement ce serait un grand pas en avant et cela devrait être encouragé», a déclaré David Cameron devant les députés britanniques, ajoutant cependant qu'il fallait s'assurer qu'«il ne s'agit pas d'une manoeuvre de diversion».

17h22: Bachar al-Assad avertir qu'en cas d'attaque contre la Syrie, il faut «s'attendre à tout». Ses déclarations de lundi en vidéo.


16h13: La Russie appelle la Syrie à mettre sous contrôle international ses armes chimiques et à les détruire
La Russie espère que la mise sous contrôle des armes chimiques syriennes empêchera des frappes et espère une réponse «rapide et positive» de la Syrie.


«Nous appelons les dirigeants syriens à non seulement accepter de placer sous contrôle international son stock d'armes chimiques, et ensuite à le détruire, mais aussi à rejoindre pleinement l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques», a déclaré le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov, disant espérer une réponse «rapide et positive», permettant d'éviter des frappes.

 

16h04: François Hollande reçoit Jean-Pierre Bel et Claude Bartolone
Le président de la République reçoit successivement à l'Élysée, lundi en fin d'après-midi, les présidents du Sénat et de l'Assemblée nationale Jean-Pierre Bel et Claude Bartolone, dans le cadre du contexte syrien, a-t-on appris auprès de son entourage. Jean-Pierre Bel sera reçu à l'Élysée à 18h, puis Claude Bartolone à 19h, a-t-on précisé de même source.



15h48: Une mutinerie réprimée dans une prison de Homs
Les forces syriennes sont intervenues aux premières heures de lundi pour mettre fin à une mutinerie de détenus de la prison de Homs (centre), a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSHD). «Plusieurs détenus ont été blessés et on parle d'un mort dans l'intervention des forces du régime dans la prison centrale de Homs», a indiqué à l'AFP le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane.
Un militant de l'opposition, Yazan al-Homsi, a expliqué à l'AFP que la mutinerie avait éclaté lorsque la direction de la prison a voulu transférer un certain nombre de détenus. Certaines informations font état de l'intention des autorités de transférer des détenus dans des casernes et des aéroports militaires qui pourraient être la cible de possibles frappes américaines. «Les forces de l'ordre ont tiré à balles réelles, lancé des bombes lacrymogènes et utilisé des tasers contre les détenus», a affirmé ce militant. Le Conseil national syrien (opposition) a publié un communiqué dans lequel il s'est indigné de «tirs à balles réelles contre les prisonniers». Par ailleurs, au moins onze policiers ont été tués et dix autres blessés dans une attaque rebelle, lundi avant l'aube, à Homs, a indiqué l'OSDH.

 

14h55: L’enseignant belge libéré dimanche dédouane le régime de Bachar al-Assad
L'enseignant belge Pierre Piccinin, enlevé en Syrie au mois d'avril et libéré dimanche avec le journaliste italien Domenico Quirico, a affirmé lundi sur des médias belges que le gaz sarin n'avait pas été utilisé par le régime de Bachar Al-Assad. «C'est un devoir moral de le dire. Ce n'est pas le gouvernement de Bachar Al-Assad qui a utilisé le gaz sarin ou autre gaz de combat dans la banlieue de Damas. Nous en sommes certains suite à une conversation que nous avons surprise», a dit Pierre Piccinin sur la chaîne RTL-TVI.



14h17: Bachar al-Assad estime que les Américains n'ont aucune preuve de l'utilisation d'armes chnimiques par le régime

Le président syrien a appelé les élus américains à «demander à l'administration ses preuves» sur l'attaque chimique du 21 août. «Soyez transparents», a-t-il lancé. «Le monde entier est déçu par l'administration» Obama, a poursuivi Bachar al-Assad, assurant qu'elle n'avait pas «le plus petit morceau de preuve»: «Nous espérions qu'elle serait différente de l'administration Bush». «Dans cette affaire, Kerry n'a présenté aucune preuve», a estimé Assad, évoquant également les éléments présentés par Colin Powell, alors secrétaire d'Etat, censés prouver la présence d'armes de destruction massive en Irak avant l'invasion du pays en 2003.
«Dans la zone où on dit que le gouvernement a utilisé des armes chimiques, nous n'avons que des vidéos, des photos et des allégations. Nous n'y étions pas. Nos forces, notre police ne pensent pas la même chose», a-t-il lancé: «Comment parler de quelque chose sans y avoir assisté? (...) Notre gouvernement ne parle que quand il a des preuves». «Les Russes ont des preuves totalement différentes, selon lesquelles les missiles ont été lancés de zones contrôlées par les rebelles», a-t-il également poursuivi.

 
 

13h16 : «Attendez-vous à tout» en cas de frappes contre la Syrie, prévient Bachar al-Assad


Le président syrien Bachar al-Assad a mis en garde les Etats-Unis contre toute frappe visant son régime, enjoignant Washington à «s'attendre à tout» en cas d'action. «Vous devez vous attendre à tout», a lancé Bachar al-Assad lors d'un entretien télévisé diffusé par CBS. «Le gouvernement (syrien) n'est pas le seul acteur dans la région. Il y a différentes parties, différentes factions, différentes idéologies», a-t-il ajouté, n'excluant même pas l'emploi d'armes chimiques «si les rebelles, ou des terroristes dans la région, ou tout autre groupe, en possèdent».


Plus tôt dans la matinée, le secrétaire d'Etat américain John Kerry a assuré que l'arsenal chimique syrien était contrôlé par trois dirigeants dont le président Bachar al-Assad, ajoutant que ce dernier n'avait ni l'intention ni le pouvoir de le restituer à la communauté internationale. «Les armes chimiques en Syrie que nous surveillons depuis un bon moment maintenant sont contrôlées par un réseau très resserré au sein du régime syrien. Bachar al-Assad, Maher Assad, son frère, et un général, sont les trois personnes à avoir le contrôle des mouvements et de l'usage des armes chimiques», a-t-il affirmé.

12h09: Pour Jean-François Cambadélis (PS), «personne n'explique les conséquences d'une non-intervention»
«Aujourd'hui, le feu roulant des partis politiques et des commentateurs est sur les conséquences d'une intervention mais personne n'explique les conséquences d'une non-intervention, or c'est bien le sujet», a insisté lundi sur RFI le
secrétaire national du PS chargé des questions européennes et internationales. «La non-intervention - au nom d'arguments qui sont peut-être défendables - aura des conséquences incalculables sur le plan et militaire et géopolitique», a-t-il mis en garde, considérant que le président de la République pourra "donner une explication" dans son allocution aux Français prévue après le vote du Congrès américain sur la question.
12h04: Les monarchies du Golfe annoncent une réunion au sommet mardi
Les ministres des Affaires étrangères des six monarchies du Golfe (Arabie saoudite, Koweït, Emirats arabes unis, Qatar, Bahreïn et Oman), qui appuient une intervention internationale contre le régime syrien, tiendront mardi une réunion du Conseil de coopération du Golfe (CCG) à Jeddah en Arabie Saoudite.
11h50: Le Pentagone prépare des frappes militaires sur la Syrie plus intenses que prévu, a rapporté dimanche le «Los Angeles Times»
Dans le Los Angeles Times, deux officiers du Pentagone affirment que les stratèges américains optent désormais pour un barrage massif de tirs de missiles, suivi rapidement par d'autres attaques sur des cibles manquées ou non détruites après l'attaque initiale. Selon les deux officiers, la Maison Blanche a demandé une liste d'objectifs élargie pour inclure »beaucoup plus« que la liste initiale d'environ 50 objectifs. «Nous continuerons à adapter nos objectifs au fur et à mesure que le gouvernement syrien adaptera les siens au fil du temps», a déclaré dimanche à l'AFP un responsable américain de la défense, qui s'exprimait sous couvert de l'anonymat.


11h39: Une mutinerie réprimée dans une prison de Homs, selon une ONG
Les forces syriennes sont intervenues aux premières heures de lundi pour mettre fin à une mutinerie de détenus de la prison de Homs (centre), a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSHD). «Plusieurs détenus ont été blessés et on parle d'un mort dans l'intervention des forces du régime dans la prison centrale de Homs», a indiqué à l'AFP le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane.

11h09: La solution du conflit est «politique» et non «militaire», assure à Londres, le secrétaire d'Etat américain John Kerry
10h52: Les Etats-Unis ont le «soutien diplomatique total» du Royaume Uni, selon le ministre britannique des Affaires étrangères William Hague
10h46:  La haut commissaire des Nations unies pour les droits de l'Homme met en garde contre le risque de «conflagration régionale»
   
Dans son discours à l'ouverture de la 24e session du Conseil des droits de l'Homme à Genève, Navi Pillay a estimé qu'il «y a peu de doutes sur l'usage d'armes chimiques en Syrie» et qu'il s'agit «d'un des crimes les plus graves qui puisse être commis». «Cette situation effroyable appelle une action internationale, mais une réponse militaire ou la poursuite des fournitures d'armes risquent d'allumer une conflagration régionale»; a-t-elle poursuivi; dans une allusion à la possibilité de frappes américaines et françaises en Syrie.
10h26: Des frappes en Syrie provoqueraient une «explosion de terrorisme» dans toute la région, avertit la Russie
«De plus en plus d'hommes politiques, d'hommes d'Etat partagent notre opinion selon laquelle un scénario de force mènera à une explosion de terrorisme en Syrie et dans les pays voisins, et à un important flux de réfugiés», a déclaré lundi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov à l'issue d'un entretien à Moscou avec son homologue syrien Walid Mouallem, ajoutant que Damas était toujours «prêt à des négociations de paix».
9h15: Assad remercie Poutine pour son soutien à la Syrie, selon son ministre à Moscou
Le président syrien Bachar al-Assad a transmis un message de remerciements à son homologue russe Vladimir Poutine pour son soutien à la Syrie, a déclaré son ministre des Affaires étrangères Walid Mouallem à Moscou. «M. Assad m'a chargé de remercier M. Poutine pour sa position» sur la Syrie, a dit Walid Mouallem au début d'un entretien avec le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov.

9h05: Les réfugiés syriens de plus en plus nombreux sur les côtes italiennes
L'Italie enregistre l'a
rrivée de Syriens toujours plus nombreux: désormais, ils sont des dizaines à débarquer presque chaque jour sur les côtes siciliennes. Quelque 1.300 Syriens sont ainsi arrivés dans la région de Syracuse en août, contre 646 en juillet, selon les responsables italiens de l'immigration. Pour la plupart, ils sont de conditions sociales aisées et partent de bien plus loin que les côtes de Tunisie ou Libye: de l'Egypte ou de Turquie.Leur destination finale? La Suède, qui a été le premier pays de l'Union européenne à annoncer ce mois-ci qu'elle accorderait l'asile et un statut de résident permanent à tout réfugié syrien. Beaucoup de réfugiés, épuisés, sont hospitalisés à leur arrivée, devant parfois être hélitreuillés en urgence.

9h: Le chef de la diplomatie syrienne à Moscou
Le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Mouallem, se rend en Russie pour s'entretenir avec son homologue russe Sergueï Lavrov de la situation en Syrie, face aux menaces croissantes de frappes contre le régime. Les deux hommes doivent se rencontrer à 8h (heure française) puis tenir une conférence de presse une heure plus tard.
Les pourparlers «seront centrés sur un examen complet de tous les aspects de la situation actuelle en Syrie», a annoncé le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué, sans donner plus de détail.