EN DIRECT. Syrie: Revivez l'actualité du 5 septembre

Vincent Vantighem, Anne-Laëtitia Béraud, Céline Boff avec agences

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Le président de l'Assemblée nationale Claude Bartolone, le 25 mai 2013 dans l'hémicycle.
Le président de l'Assemblée nationale Claude Bartolone, le 25 mai 2013 dans l'hémicycle. — WITT/SIPA

 

>> Ce live est désormais terminé, merci à vous de l'avoir suivi. Retrouvez une synthèse des événements de la journée par ici.

22h30: Kerry en Europe pour vanter l'idée de frappes sur la Syrie
Le secrétaire d'Etat américain John Kerry partira vendredi pour l'Europe pour vanter auprès de ses homologues de l'UE le projet de frappes sur la Syrie et pour des rencontres avec la Ligue arabe et le président palestinien. Il doit s'envoler vendredi matin de Washington pour se rendre successivement à Vilnius, Paris et Londres. Il doit rentrer aux Etats-Unis lundi.

20h35: Obama arrive seul pour le dîner officiel au sommet du G20
Le président américain est arrivé seul, bien après le groupe des autres chefs d'Etat et de gouvernement menés par le maître de cérémonie Vladimir Poutine, pour le dîner devant conclure une première journée sous haute tension du G20 de Saint-Pétersbourg (Russie).
Ce dîner doit être consacré justement à la crise en Syrie, la pomme de discorde entre Etats-Unis et Russie. Peu avant lui, une autre retardataire, la présidente du Brésil Dilma Rousseff, avait aussi fait crépiter les flashes par son arrivée solitaire.
Le Brésil et les Etats-Unis connaissent un coup de froid de leurs relations après des révélations de presse sur un espionnage de Rousseff par les services secrets américains. Ni la Maison blanche, ni la présidence brésilienne ne commentaient ces arrivées tardives.

20h33: Berlin veut impliquer la Cour pénale internationale
Le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, a dit jeudi vouloir que la Cour pénale internationale (CPI) soit saisie à propos de l'attaque au gaz chimique en Syrie. «Nous avions déjà lancé une telle initiative en janvier (...). La situation s'est aggravée au point qu'il faut faire une nouvelle tentative», a dit le ministre allemand, ajoutant : «Naturellement l'emploi d'armes chimiques est tout à fait inacceptable».

20h25: Moscou «prend en otage» le Conseil de sécurité déclare une ambassadrice américaine
La Russie «continue de prendre le Conseil de sécurité en otage» en bloquant toute décision sur la Syrie, a affirmé jeudi l'ambassadrice américaine à l'ONU Samantha Power.
La communauté internationale ne doit pas laisser le régime syrien «bafouer les normes internationales» en utilisant des armes chimiques parce que son «protecteur» russe bloque le Conseil de sécurité, a-t-elle souligné.

20h23: Il faut sauver le village Maaloula, clame le Parti chrétien-démocrate (PCD)
Le Parti chrétien-démocrate (PCD) a demandé jeudi à François Hollande dans un communiqué d'«exercer (son) influence» pour «sauver» Maaloula, un village chrétien de Syrie visé mercredi par une attaque de rebelles islamistes qui a fait selon lui 8 morts.
Maaloula, qui se trouve à 55 km au nord de Damas, est l'un des plus célèbres villages chrétiens de Syrie et ses habitants parlent l'araméen, la langue de Jésus-Christ. Le village doit sa renommée à ses refuges troglodytiques datant des premiers siècles du christianisme. La majorité des chrétiens de ce village sont grecs-catholiques.

19h09: Londres dit avoir la preuve de l'utilisation de gaz chimique
Le Premier ministre britannique David Cameron a affirmé jeudi avoir de nouvelles preuves de l'utilisation d'armes chimiques en Syrie, une source britannique précisant pour sa part qu'il s'agissait de gaz sarin.
«Nous avons examiné au laboratoire de Porton Down en Angleterre des échantillons prélevés à Damas qui montrent de nouveau l'usage d'armes chimiques dans la banlieue de Damas», a affirmé jeudi sur la BBC David Cameron, en déplacement à St-Petersbourg pour le sommet du G20.

19h07: Au G20, les dirigeant européens en quête d'une position commune
Ils devaient se réunir brièvement jeudi à Saint-Pétersbourg avant le dîner de travail officiel du sommet. Devaient participer à cette rencontre les dirigeants de l'Union européenne, Herman Van Rompuy et Jose Manuel Barroso, le français François Hollande, le Britannique David Cameron, l'Allemande Angela Merkel, l'Italien Enrico Letta et l'Espagnol Mariano Rajoy.
Actuellement le concert européen sonne faux avec d'un côté la France prête à intervenir militairement aux côtés des Américains, au milieu, le Royaume-Uni également volontaire mais bloqué par son parlement, et d'un autre côté, l'Allemagne qui refuse de participer à toute opération, l'Italie et l'Espagne.
 
18h37: Le secrétaire général de l'Otan regrette les divisions internationales
Le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen, a déclaré jeudi à Vilnius qu'il regrettait «profondément» les «divisions au sein de la communauté internationale» sur la réaction à apporter à l'utilisation d'armes chimiques en Syrie.
«Je pense qu'il est grand temps de surmonter ces divisions parce qu'elles envoient un message très dangereux aux dictateurs, qui peuvent penser pouvoir utiliser des armes chimiques, et peut-être d'autres armes de destruction massive, sans aucune réaction de la communauté internationale», a-t-il ajouté, alors que la question syrienne domine les discussions au sommet du G20 qui a débuté jeudi à Saint-Pétersbourg.

17h50: Le ministre français de la Défense Le Drian à Vilnius (Lituanie) pour convaincre ses homologues européens de la nécessité d'une action armée

17h40: La Turquie renforce sa frontière dans l'éventualité de frappes en Syrie
La Turquie a déployé des troupes supplémentaires pour renforcer sa longue frontière avec la Syrie en cas d'une éventuelle intervention contre son voisin, ont rapporté jeudi les médias turcs.
 
17h33: Le coût de frappes en Syrie ne serait «pas extraordinaire» estime le patron de la Marine américaine
Le chef de la Marine américaine a toutefois rappelé qu'un seul missile de croisière Tomahawk coûtait «1,5 million de dollars». «Les chiffres ne sont pas extraordinaires à ce stade», a déclaré l'amiral Jonathan Greenert, chef d'état-major de l'US Navy, lors d'une intervention devant l'American Enterprise Institute, un groupe de réflexion conservateur de Washington.
 
17h22: Des prières pour la paix en Syrie dans les mosquées et les églises
Des prières pour la paix en Syrie auront lieu vendredi dans les mosquées et samedi dans l'ensemble des diocèses catholiques, en réponse à l'appel du pape François à une journée de «jeûne et de prières»contre la guerre en Syrie.
Le pape, qui présidera lui-même une veillée de quatre heures dans la soirée sur la place Saint-Pierre à Rome, a appelé le monde entier, et pas seulement les catholiques, à jeûner et prier samedi contre une intervention armée en Syrie.
 
17h20: le pape accentue la pression contre toute intervention armée
Le pape François a accentué la pression jeudi contre une intervention armée en Syrie, avec une lettre adressée au président du G20 Vladimir Poutine et la convocation au Vatican des ambassadeurs du monde entier.
«Aux dirigeants présents (au G20 de Saint-Pétersbourg), à chacun d'entre eux, je lance un appel du fond du coeur pour qu'ils contribuent à trouver des voies afin de surmonter les positions conflictuelles et qu'ils abandonnent la recherche vaine d'une solution militaire», a affirmé le pape dans une lettre.
 
17h14: Obama va appeler des élus du Congrès depuis la Russie pour essayer de les convaincre
Le président Barack Obama, qui participe au G20 en Russie, va appeler ce jeudi au téléphone des élus du Congrès américain pour essayer de les persuader de soutenir des frappes en Syrie, a annoncé son conseiller adjoint de sécurité nationale Ben Rhodes. 
 
16h54: Le chef de la diplomatie syrienne en visite à Moscou lundi.
Le chef de la diplomatie syrienne, Walid Mouallem, va se rendre à Moscou lundi pour s'entretenir de la situation en Syrie avec son homologue russe, Sergueï Lavrov, a annoncé jeudi le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué.
Les pourparlers «seront centrés sur un examen complet de tous les aspects de la situation actuelle en Syrie», indique le communiqué.
16h17: Hollande a vu Merkel de manière impromptue.
Le président français François Hollande a déclaré jeudi attendre au G20 «des avancées politiques» sur le dossier syrien et a rencontré de manière impromptue la chancelière Angela Merkel, sur fond d'intenses tractations européennes.
16h09: Trois navires de guerre russe font route vers la Syrie.
Trois navires de guerre russes ont franchi jeudi le détroit turc du Bosphore pour se rendre, selon une source militaire russe, en Méditerranée orientale, près de la Syrie, sur fond de préparation d'une intervention militaire occidentale contre le régime de Damas.
Venant de la mer Noire, le navire de guerre électronique SSV-201 «Priazovié» a emprunté le détroit, qui traverse la métropole turque d'Istanbul, en compagnie des grands navires de débarquement «Minsk» et «Novotcherkassk», a constaté un photographe de l'AFP.
15h56: Le Hezbollah rejette les menaces «terroristes» américaines contre Damas
Le Hezbollah chiite libanais, principal allié du régime de Damas, a rejeté jeudi avec force les menaces de frappe militaire contre la Syrie, accusant ses auteurs, notamment les États-Unis de se livrer à «un terrorisme planifié». Dans un communiqué publié à l'issue d'une réunion de son bloc parlementaire, le Hezbollah, engagé militairement dans le conflit syrien aux côtés de l'armée syrienne, a averti que si l'Occident passe à l'action «cela menacerait la paix civile dans la région et dans le monde».

15h40: Poutine propose que les Etats du G20 discutent de la Syrie au dîner
15h31: Quatre morts dans un attentat à la voiture piégée à Damas
Quatre personnes ont été tuées et six autres blessées dans un attentat à la voiture piégée jeudi dans l'ouest de Damas, a annoncé l'agence officielle syrienne Sana. L'attentat s'est produit près d'un centre de recherches et d'expérimentation relevant du ministère de l'Industrie dans le quartier de Soumaria, selon l'agence.

15h00: Un chirurgien syrien employé par Médecins sans Frontières (MSF) a été tué en Syrie
Dans des circonstances «floues», son corps ayant été retrouvé mardi dans la province d'Alep, a annoncé jeudi l'ONG, qui «condamne» cette agression. Ce médecin, le Docteur Muhammad Abyad, âgé de 28 ans, «a été tué dans le nord de la Syrie. Son corps a été retrouvé le 3 septembre dans la province d'Alep», a précisé l'ONG, expliquant n'avoir pas plus d'informations à ce stade. «Les circonstances exactes de la mort du Dr Abyad restent floues et MSF condamne cette agression perpétrée contre un chirurgien qui travaillait sans relâche pour améliorer la situation humanitaire terrible dans cette région alors que son pays est en guerre», ajoute l'ONG.


14h37: La Chine ne voit qu'une seule voie, la solution politique
Une solution politique est «la seule voie» possible pour parvenir à résoudre le conflit syrien, a déclaré jeudi un porte-parole de la délégation chinoise au G20, Qin Gang. «La situation actuelle montre que la solution politique est la seule voie» possible pour résoudre la crise, a-t-il déclaré au premier jour d'un sommet du G20 de Saint-Pétersbourg où les Etats-Unis et la France, principaux promoteurs d'une intervention militaire en Syrie, tentent de convaincre les autres pays de se rallier à eux.

14h05: La situation en Syrie s'invite lors d'un débat sur les Jeux Olympiques
La peur du nucléaire après Fukushima et la guerre civile en Syrie étaient en filigrane jeudi à Buenos Aires, à deux jours du vote du CIO sur la ville hôte des JO 2020, semblant doper la candidature de Madrid face à Tokyo et Istanbul. Selon Wolfgang Maennig, champion olympique d'aviron pour l'Allemagne en 1988 à Séoul et désormais spécialiste de l'économie du sport à l'université de Hambourg, cité par le site Huffington Post mercredi soir, le conflit syrien pourrait détourner certains membres du Comité international olympique (CIO) de la candidature stambouliote, longtemps considérée comme favorite. La candidature de Tokyo tentait, elle, de faire oublier Fukushima.
 
13h48: Polémique autour de l'ex-président iranien
Une petite phrase attribuée à l'ex-président Akbar Hachemi Rafsandjani, admettant que le pouvoir syrien avait utilisé des armes chimiques contre sa population fait polémique en Iran malgré plusieurs démentis officiels.
Plusieurs responsables politiques cités jeudi dans la presse demandaient que Rafsandjani s'explique sur cette affaire, alors que Téhéran, principal allié régional de Bachar al-Assad, rejette sur les rebelles la responsabilité de l'attaque du 21 août près de Damas. La question des armes chimiques est très sensible au sein de la population iranienne, qui en a été victime lors de la guerre Iran-Irak dans les années 80.

12h47: Le pape écrit à Poutine pour trouver une solution.
Le pape François a écrit jeudi au président russe Vladimir Poutine pour que les membres du G20 réunis à Saint-Petersbourg «ne restent pas inactifs» dans la recherche d'une solution de paix qui «évite un massacre» en Syrie, a annoncé le Vatican.


Dans sa lettre adressé à M. Poutine en qualité de président du G20, le pape évoque la situation économique et sociale mondiale et condamne les «inutiles massacres» au Moyen-Orient, lançant un appel contre toute solution armée, a précisé son porte-parole, le père Federico Lombardi.
12h21: Hollande et Obama ont atterri à Saint-Pétersbourg.
Le président des Etats-Unis Barack Obama est arrivé jeudi à Saint-Pétersbourg (Russie) où il va participer aux travaux du sommet du G20 sous le signe de la crise en Syrie, a constaté un journaliste de l'AFP. Le Boeing 747 «Air Force One» transportant le dirigeant américain s'est posé sur la piste de l'aéroport de Saint-Pétersbourg peu après 14H05 locales en provenance de Stockholm.
François Hollande était arrivé sur place un peu plus tôt. Fort d'un agenda très chargé, il doit commencer par rencontrer Recep Tayip Erdogan, le Premier ministre turc.

11h55: Le Maire appelle de ses vœux un ticker Hollande / Merkel.
Le député et ancien ministre UMP Bruno Le Maire a souhaité jeudi que François Hollande et Angela Merkel, dans le cadre du G20, entreprennent une «démarche commune» auprès de Vladimir Poutine pour le «convaincre de bouger» sur la Syrie.

Il est nécessaire que François Hollande «aujourd'hui, dans le cadre du G20», qui se tient jeudi et vendredi à Saint-Petersbourg, entreprenne une «démarche commune avec Angela Merkel, qui a un poids considérable auprès de M. Poutine, pour le convaincre de bouger» sur la Syrie, a-t-il déclaré sur Radio Classique/LCI.
11h29: Obama quitte la Suède pour se rendre au G20.
Le président américain Barack Obama a quitté la Suède jeudi matin pour se rendre à un sommet du G20 à Saint-Pétersbourg où il tentera de convaincre d'autres dirigeants de punir le régime syrien.
L'avion Air Force One a quitté l'aéroport de Stockholm-Arlanda peu après 11H00 (9H00 GMT), a indiqué à l'AFP un porte-parole de l'aéroport.
11h23: Les armes chimiques ne sont qu'un «prétexte» pour attaquer la Syrie, estime Khamenei
L'ayatollah Khamenei, guide suprême de la Révolution islamique en Iran, soit le poste le plus haut dans la hiérarchie de cette République islamique estime que les armes chimiques ne sont «qu'un prétexte» pour attaquer la Syrie.

Les Etats-Unis et leurs alliés «utilisent l'arme chimique comme un prétexte» et «disent qu'ils veulent intervenir pour des questions humanitaires», a déclaré le numéro un iranien, principal soutien régional de Damas, alors que le président américain Barack Obama a demandé l'approbation du Congrès pour des frappes militaires contre le régime syrien.
11h22: Le président libanais rencontrera François Hollande, samedi à Nice.
Le président libanais Michel Sleimane rencontrera samedi à Nice son homologue français François Hollande alors que se prépare une frappe contre le régime syrien, accusé d'avoir utilisé des armes chimiques, a-t-on appris jeudi à Beyrouth.
Le sommet franco-libanais est prévu samedi en marge des Jeux de la francophonie, a déclaré une source au palais présidentiel libanais.
10h58: Le Vatican réunit ses ambassadeurs pour expliquer sa position.
Le Vatican a réuni jeudi matin les ambassadeurs du monde entier accrédités auprès du Saint-Siège pour leur expliquer le refus du pape à toute intervention armée, y compris étrangère, au conflit en Syrie.
Plusieurs hauts responsables de la Secrétairerie d'Etat du Saint-Siège tiendront cette réunion, après l'offensive lancée par le pape François contre une intervention militaire, sans précédent depuis dix ans, lorsque le pape Jean Paul II s'était opposé à la guerre du président George W. Bush en Irak.
10h45: Le gaz du Qatar intéresserait aussi la France, selon «Les Clés du Moyen Orient».
La revue spécialisée Les Clés du Moyen Orient avance sur son site une analyse géopolitique du conflit en Syrie et de la position française dans ce dossier.
D'où certains commentaires sur Twitter denonçant les véritables desseins de l'Elysée.


10h38: Un rapport des experts de l'ONU dès le 10 septembre ?
D'après le Huffington Post Québec, les experts de l'ONU pourraient remettre dès le 10 septembre un rapport intermédiaire sur l'attaque chimique du 21 août.



C'est ce que Jocelyn Coulon, directeur du réseau francophone de recherche sur les opérations de paix du CERIUM, a affirmé à l'émission 24/60, mercredi soir. Le politologue est présentement au siège de l'ONU à New York.
10h37: Séoul évoque des liens entre Damas et Pyongyang en matière d'armes chimiques.
Le ministère sud-coréen de la Défense a attiré l'attention jeudi de la communauté internationale sur l'arsenal chimique de la Corée du Nord, suggérant que des armes de ce type avaient pu être échangées par Damas et Pyongyang. «Nous pensons qu'il existe un lien entre la Corée du Nord et la Syrie à propos des armes chimiques», a déclaré à la presse Kim Min-Seok, porte-parole du ministère.
Le régime syrien est soupçonné d'être à l'origine de l'attaque à l'arme chimique contre des secteurs en périphérie de Damas aux mains des rebelles, le 21 août, qui aurait fait des centaines de morts.
10h33: «Les grands acteurs doivent discuter entre eux» lors du G20, estime Fabius.
Le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius a envisagé jeudi, juste avant le sommet du G20, que des négociations sur la Syrie puissent réunir, dans un premier temps, «les grands acteurs» de la scène internationale, sans les représentants du régime et de l'opposition.


«Il faut mettre autour de la table les grands acteurs. Savoir si immédiatement il faut mettre autour de la table les parties, c'est-à-dire d'une part les représentants du régime et d'autre part ceux de l'opposition, c'est une autre question, mais je pense que les grands acteurs doivent discuter entre eux», a déclaré le ministre à la chaîne de télévision France 2, quelques heures avant le début d'un G20 à Saint-Pétersbourg, largement consacré à la Syrie.
10h08: Raffarin réclame une réunion du Conseil européen.
L'ancien Premier ministre (UMP) Jean-Pierre Raffarin a demandé, jeudi sur France Inter, une réunion du Conseil européen sur le dossier de la Syrie, souhaitant une «relance de la diplomatie» française.


Estimant se situer «au centre de gravité de l'UMP», le sénateur de la Vienne a déclaré: «Nous demandons la réunion du Conseil européen», constatant qu'il y avait «pour le moment un vrai déficit européen sur le sujet».
«La France ne peut pas agir seule en Europe. Il faut une relance de notre diplomatie», a-t-il affirmé.
9h43: La chef des opérations humanitaires de l'ONU à Damas.
La chef des opérations humanitaires des Nations unies Valerie Amos est arrivée jeudi à Damas pour des entretiens avec des responsables syriens, a indiqué une source de l'ONU.Cette visite intervient peu après que les Nations unies ont annoncé que le nombre de réfugiés syriens avait dépassé les deux millions, soit huit fois plus qu'il y a un an.
9h31: Un envoyé spécial de l'ONU en route vers la Russie.
L'envoyé spécial de la Ligue arabe et de l'ONU, Lakhdar Brahimi, vient en Russie pour aider le secrétaire général des nations unies, Ban Ki-moon, à pousser en faveur de la conférence internationale pour la paix en Syrie, a déclaré un porte-parole de l'ONU.
Le secrétaire général «a annoncé que l'envoyé spécial pour la Syrie, Lakhdar Brahimi, était en chemin pour la Russie pour l'aider à pousser, en marge du sommet du G20 de Saint-Pétersbourg, pour la conférence internationale pour la Syrie», dite Genève 2.
9h14: Juppé veut une intervention pour «marquer un coup d'arrêt».
L'ancien Premier ministre (UMP) Alain Juppé a déploré, jeudi sur RTL, la «faillite absolument catastrophique» de l'Union européenne sur le dossier syrien, dans lequel il soutient l'idée d'une intervention militaire pour «marquer un coup d'arrêt».


Alain Juppé : "Je voterais en faveur d'une... par rtl-fr
Sans vouloir «être pessimiste» alors que s'ouvre le G20 à Saint-Pétersbourg en Russie, «mais connaissant un peu Poutine, je ne suis pas sûr qu'il bougera d'une position qui, contrairement à ce que j'entends dire ici ou là, l'isole politiquement et moralement», a déclaré Alain Juppé.
9h00: La Turquie renforce sa frontière avec la Syrie.
La Turquie a déployé des troupes supplémentaires pour renforcer sa longue frontière avec la Syrie en cas d'une éventuelle intervention contre son voisin, rapportent jeudi les médias turcs.
Un convoi de 20 véhicules constitué notamment de blindés a été déployé mercredi soir à la frontière syrienne à la hauteur de la localité turque de Yayladagi, dans la province de Hatay, sud de la Turquie, indique l'agence Dogan.
8h39: «Nous étions prêts à frapper ce week-end», assure Claude Bartolone.
Président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone était l'invité de BFM TV / RMC ce jeudi matin. «Nous étions prêts à frapper le week-end dernier. S’il y avait eu une autre décision d’Obama, les frappes auraient déjà eu lieu», a-t-il assuré.










«Une coalition international favorable à une intervention en Syrie est en train de naître.» Les propos sont de John Kerry, secrétaire d’Etat américain. Pendant que le Parlement français débattait, mercredi, de l’opportunité d’intervenir militairement pour déboulonner Bachar al-Assad du pouvoir, Barack Obama a remporté, de l’autre côté de l’Atlantique, une première victoire en obtenant le feu vert de la Commission des affaires étrangères du Sénat pour une intervention.

De son côté, Vladimir Poutine a assoupli sa position en annonçant qu’il était prêt à agir si les «preuves [de l’attaque chimique] étaient convaincantes». Les regards seront d’ailleurs tournés vers la Russie, en ce jeudi, et notamment de Saint-Pétersbourg où le G20 doit s’ouvrir.