EN DIRECT. La Ligue arabe appelle l'ONU la communauté internationale «à assumer leurs responsabilités»

M.P. avec AFP

— 

Des soldats syriens se déploient dans la ville de Jobar le samedi 24 août 2013.
Des soldats syriens se déploient dans la ville de Jobar le samedi 24 août 2013. — STR / AFP

Alors que le principe d'une intervention rapide en  Syrie paraissait acquise, Le président américain Barack Obama a pris le monde par surprise samedi en annonçant sa décision de principe de frappes contre la Syrie, mais pas avant un feu vert du Congrès, écartant ainsi une action militaire à court terme. Ce qui devrait reculer d'une dizaine de jours cette éventuelle intervention.

Une décision qui gêne François Hollande, qui s'était par ailleurs avancé à agir rapidement dans un premier temps, suivant l'exemple américain.