Pour Obama, le travail de Martin Luther King «n'est pas fini»

ETATS-UNIS Mercredi, le président américain a participé aux célébrations du 50e anniversaire du célèbre discours «I have a dream»...

avec AFP

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Le président des Etats-Unis Barack Obama a salué mercredi l'héritage de Martin Luther King qui a, selon lui, "offert le salut aux opprimés comme aux oppresseurs".
Le président des Etats-Unis Barack Obama a salué mercredi l'héritage de Martin Luther King qui a, selon lui, "offert le salut aux opprimés comme aux oppresseurs". — Jewel Samad AFP

Si Barack Obama est le premier président afro-américain des Etats-Unis, il le doit en partie à l'action de Martin Luther King contre la ségrégation raciale. Mercredi, il a salué celui qui a «offert le salut aux opprimés comme aux oppresseurs», mais a appelé à la «vigilance» pour se rapprocher du «rêve» énoncé il y a 50 ans par le pasteur d'Atlanta.

Apothéose de la commémoration de la «marche sur Washington» du 28 août 1963, Barack Obama, premier président noir des Etats-Unis, a estimé que les mots smartphone fabriqué par LG est désormais disponible en France à 199 euros... Sans contrat...Alors que le marché des smartphones premium commence doucement à saturer en Occident, le segment du milieu de gamme connaît une force croissance. C'est dans ce cadre que Google a annoncé, mercredi, une baisse de prix de 30% du Nexus 4, sorti en novembre 2012. En France, il est désormais disponible sans contrat à 199 euros (modèle 8 Go) et 249 euros (16 Go) sur la boutique Google Play. A titre de comparaison, le Galaxy S4, le HTC One ou l'iPhone 5 sont commercialisés nus entre 500 et 700 euros.Pas de 4G LTEA ce prix, l'acheteur dispose d'un excellent smartphone, rapide, équipé de la dernière version d'Android, d'un appareil photo et d'une batterie au-dessus de la moyenne. Le principal sacrifice est du côté du réseau: le Nexus 4 n'est pas compatible avec les réseaux 4G LTE, qui arrivent tout juste en France. Dans la plupart des cas, la 3G HSPA+ offre cependant des vitesses suffisantes pour surfer sans ralentissement, voire même regarder des vidéos en streaming. Et avec un téléphone sans contrat, le consommateur peut économiser sur le prix de l'abonnement chez un opérateur comme Free ou Virgin Mobile.Avant l'iPhone 5C et le Nexus 5L'annonce de Google n'est pas un hasard de calendrier. Elle intervient alors que tout le monde s'attend à voir Apple lancer, le 10 septembre, un iPhone 5S au prix habituel mais aussi un iPhone 5C en plastique. Selon les spéculations, ce dernier devrait être gratuit avec un contrat de deux ans et coûter environ 350 euros sans engagement. De son côté, Google, qui vient de lancer le Moto X, devrait dévoiler son vaisseau amiral, le Nexus 5, alors de la présentation du prochain Android, baptisée Key Lime Pie. On ignore pour l'instant l'identité du fabricant partenaire, mais les noms de LG et de Motorola reviennent le plus souvent. Rendez-vous fin septembre / début octobre pour l'heure du choix.">du discours historique «I have a dream» de King «sont éternels, possèdent un pouvoir et un caractère prophétique sans équivalent à notre époque».

Assurant que les «sacrifices» de King et de ses compagnons pour parvenir à l'égalité raciale n'avaient pas été en vain, il a aussi rendu hommage aux inconnus qui avaient lutté avec persistance pour leurs droits. «Parce qu'ils ont marché, des conseils municipaux ont changé, des parlement des Etats ont changé, le Congrès a changé, et oui, en fin de compte, la Maison Blanche a changé», a-t-il remarqué à l'endroit même où King avait parlé, sur les marches du «Lincoln Memorial» au centre de la capitale fédérale.

«Pas de complaisance»

«Mais nous ne ferions pas honneur à ces héros en affirmant que le travail de notre pays est fini. La trajectoire de l'univers moral se rapproche peut-être de la justice, mais elle ne se rapproche pas toute seule», a-t-il ajouté, paraphrasant une formule fétiche de King, dans ce discours émaillé de références aux textes fondateurs des Etats-Unis.

«Pour conforter les acquis de ce pays, il faut de la vigilance, pas de la complaisance. Que ce soit pour lutter contre ceux qui érigent de nouvelles barrières au vote ou faire en sorte que la justice fonctionne de manière équitable pour tout le monde (...) et ne soit pas simplement un tunnel entre écoles sous-financées et prisons surpeuplées, il faut de la vigilance», a encore affirmé Obama

Par «nouvelles barrières au vote», il faisait allusion à une décision contestée de la Cour suprême qui, le 25 juin, a invalidé une loi électorale destinée à empêcher toute discrimination raciale dans les Etats au passé ségrégationniste. Il a aussi déploré, dans une pique évidente à ses adversaires républicains avec lesquels se profilent des batailles ardues au Congrès, que des «élus aient trouvé utile de pratiquer la politique de la division, faisant de leur mieux pour convaincre la classe moyenne d'une grande contre-vérité, l'idée que le gouvernement était responsable de leur fragilité économique croissante».

«Continuons à marcher»

«Les promesses de ce pays ne seront tenues que si nous travaillons de concert (...) continuons à marcher», a-t-il lancé. Il a été devancé à la tribune du «Lincoln Memorial» par ses prédécesseurs Bill Clinton et Jimmy Carter, mais aussi des membres de la famille de King et le représentant de Géorgie John Lewis, dernier survivant des orateurs de 1963.

A 15H00, les King ont fait tinter une cloche issue d'une église de Birmingham en Alabama (sud), où un attentat avait tué quatre jeunes Noires en 1963. Jimmy Carter, 88 ans, qui était déjà élu local en 1963 et s'était opposé à la ségrégation en vigueur dans son Etat de Géorgie, a fait mention de la «balle raciste» qui avait emporté King à Memphis au Tennessee cinq ans après la marche. Bill Clinton, se rappelant avoir entendu le discours du pasteur lorsqu'il avait 17 ans, a appelé à ouvrir les «portes têtues» qui continuent à bloquer selon lui l'ascenseur social pour les minorités.

Le discours de «MLK», le 28 août 1963, avait rassemblé près de 250.000 personnes et dans sa fameuse litanie «Je fais un rêve», il avait en particulier espéré voir un jour où «les petits enfants noirs pourront prendre la main des petits enfants blancs».