Egypte: Mandat d'arrêt contre le chef des Frères musulmans... Mansour prête serment...

M.P. avec AFP

— 

La place Tahrir, au Caire (Egypte), le 2 juillet 2013.
La place Tahrir, au Caire (Egypte), le 2 juillet 2013. — Ahmed Asad/APAIMAGES/SIPA

Ce live est désormais terminé. Merci de nous avoir suivis.
19h09: «Jamais de raisons de se réjouir» quand l'armée est dans la rue pour l'Italie
La ministre italienne des Affaires étrangères Emma Bonino, ancienne militante pacifiste, a estimé qu'il «n'y a jamais de raisons de se réjouir» de voir une armée et des militaires dans la rue comme c'est le cas en Egypte.

«C'est un fait qu'en Egypte des mesures d'exception sont en vigueur et l'Italie oeuvre pour qu'elles durent le moins possible et que l'on entame un processus de normalisation constitutionnelle dans le plein respect des libertés personnelles», a-t-elle ajouté.
18h56: Les voyagistes français appellent à plus de précaution et de vigilance
Les tour-opérateurs français ont appelé à «plus de précaution» et «de vigilance» dans les prochains jours et les prochaines semaines pour les voyages en Egypte, et annoncent la suspension des séjours et des excursions au Caire et à Héliopolis, selon l'association Ceto.

Pour «Le Caire et Héliopolis, les programmes de séjours et d'excursions sont suspendus jusqu'à nouvel ordre», écrit l'association qui compte plus de 70 tour-opérateurs, dans un communiqué, au lendemain d'un coup d'Etat militaire qui a renversé l'islamiste Mohamed Morsi.
18h45: le gouvernement islamiste marocain appelle à respecter la «démocratie»
Le gouvernement marocain emmené par les islamistes a insisté sur le respect «de la liberté et de la démocratie» en Egypte, au lendemain du coup d'Etat militaire contre le président Mohamed Morsi.

«Notre pays tient à ce que l'unité, la stabilité et la sécurité, ainsi que toutes les aspirations du peuple égyptien à un avenir meilleur, soient préservées», et ce «dans le cadre de la liberté et la démocratie», a déclaré le ministre de la Communication et porte-parole, Mustapha Khalfi.
18h32: Les islamistes appellent à manifester vendredi contre le «coup d'Etat»
Les partisans islamistes du président égyptien Mohamed Morsi,  ont appelé à manifester en masse vendredi contre «le coup d'Etat militaire».

Le «Front national de défense de la légitimité», qui regroupe les principales forces islamistes du pays, appelle ses partisans à se rassembler «pacifiquement» au cours du «vendredi du refus».
18h01: Les Frères musulmans dénoncent un «Etat policier»
«Les Frères musulmans rejettent la terreur de l'Etat policier qui a arrêté des figures de la confrérie et du parti (de la Liberté et de la Justice, vitrine politique de la confrérie)», a indiqué le mouvement islamiste dans un communiqué.

 
17h24: Le président tunisien dit ne pas craindre la contagion
Le président tunisien Moncef Marzouki a estimé que les autorités élues de Tunisie ne risquaient pas d'être renversées comme en Egypte, tout en jugeant qu'elles devaient faire «attention» aux attentes du peuple.

«Je ne pense pas (qu'il y ait un risque de contagion) parce qu'ici l'armée est républicaine», a-t-il relevé, tout en soulignant que les dirigeants tunisiens devaient «comprendre ce signal, faire attention, comprendre qu'il y a de grosses demandes sur le plan social et économique».
17h15: Hollande appelle à «tout faire» pour relancer le processus démocratique
Lors d'une visite en Tunisie, le président français François Hollande a appelé à «tout faire» pour relancer le processus démocratique en Egypte au lendemain d'un coup d'Etat militaire.
 
17h07:Les islamistes au pouvoir en Tunisie dénoncent le coup d'Etat en Egypte
Le parti islamiste Ennahda, qui dirige le gouvernement tunisien, estime dans un communiqué que l'armée a écarté «la légitimité claire du premier président élu (démocratiquement) de l'Egypte».

Selon le parti islamiste tunisien, qui assume sa filiation avec les Frères musulmans même s'il s'est largement modéré, ce «coup d'Etat (...) alimentera l'extrémisme et la violence».
 
16h30: Les Frères musulmans de France condamnent «le coup d'Etat»
L'Union des organisations islamiques de France (UOIF, proche des Frères musulmans) a dénoncé le «coup d'Etat» en Egypte où le président islamiste Mohamed Morsi a été renversé mercredi par l'armée.

«Affligée par ce bouleversement dangereux en Egypte, l'UOIF condamne fermement le coup d'Etat qui vient de s'y produire et espère que l'Egypte ne fasse pas marche arrière, à l'époque où la chasse à l'homme, les emprisonnements et les assassinats politiques étaient monnaie courante», selon un communiqué.
 
16h05: Le Guide suprême des Frères musulmans arrêté
La police militaire égyptienne a arrêté Mohamed Badie, le Guide suprême des Frères musulmans égyptiens, mouvement dont est issu le président Mohamed Morsi.

Mohamed Badie, qui était sous le coup d'un mandat d'arrêt, pour incitation à tuer des manifestants qui protestaient dimanche devant le siège des Frères musulmans, a été arrêté à Marsa Matrouh (nord-ouest), a précisé cette source.
 
14h24: Le président palestinien félicite le chef d'Etat égyptien par intérim
Le président palestinien Mahmoud Abbas a félicité le chef de l'Etat égyptien par intérim Adly Mansour.«J'ai l'honneur, au nom du peuple palestinien et de ses dirigeants, de vous féliciter d'assumer la direction de la République arabe d'Egypte dans cette phase transitoire de son histoire», a affirmé Mahmoud Abbas dans un message reproduit par l'agence officielle Wafa.
13h42: La Turquie juge antidémocratique l'éviction de Morsi
La Turquie a jugé antidémocratique la destitution par l'armée égyptienne du président Mohamed Morsi, appelant à sa remise rapide en liberté.
«Le changement de pouvoir en Egypte n'est pas résultat de la volonté du peuple. Il ne s'inscrit pas dans le respect de la démocratie et de la loi», a déclaré à Ankara le vice-Premier ministre Recep Bozdag.
 
«Dans tous les pays démocratiques, les élections sont le seul moyen d'arriver au pouvoir (...) Cette situation est inacceptable», a-t-il dit en espérant que «l'Egypte retourne à la démocratie, à une structure où la volonté du peuple le remporte».
13h25: Le Qatar affirme continuer à soutenir l'Egypte
Le Qatar, principal appui aux Frères musulmans, affirme continuer à soutenir l'Egypte sans féliciter le nouveau président intérimaire Adly Mansour .
«Le Qatar continuera à soutenir l'Egypte dans son rôle de leader des mondes arabe et musulman», a déclaré un porte-parole du ministère des Affaires étrangères à Doha.

«Le Qatar continuera à respecter la volonté et les choix du peuple d'Egypte", tout en souhaitant "un renforcement de l'unité nationale des Egyptiens (...) dans le respect de l'esprit de la révolution du 25 janvier 2011» qui avait renversé le régime de Hosni Moubarak, a-t-il ajouté.
13h20: L'UE appelle au respect des droits de Mohamed Morsi
L'Union européenne indique être dans l'incertitude quand au sort du président égyptien déposé Mohamed Morsi, et appelé à ce qu'il soit traité dans le respect des droits humains, tout en s'abstenant de qualifier de coup d'Etat son renversement mercredi par l'armée.

«La situation de Mohamed Morsi est assez peu claire, nous essayons de tirer au clair ce qu'il en est. Dans tous les cas, tous les principes de justice et de droits de l'Homme doivent être respectés» dans le traitement qui lui est réservé, a affirmé Michael Mann, porte-parole de la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton, lors d'un point de presse.
13h14: Ban Ki-Moon appelle à un retour rapide à un régime civil
«Un gouvernement civil doit être remis en place aussi vite que possible, reflétant les aspirations du peuple», a-t-il déclaré devant la presse lors d'un déplacement à Copenhague, soulignant que la situation restait instable et qu'une solution ne serait possible qu'en unissant l'ensemble des forces politiques

13h05: Pour le régime syrien la chute de Morsi est un grand accomplissement
Le Syrie estime que la chute du président égyptien Mohamed Morsi est un «grand accomplissement»,affirme un communiqué officiel lu à la télévision d'État.

«Le peuple syrien, sa direction et son armée expriment leur profonde admiration pour le mouvement national et populaire en Egypte qui a conduit à ce grand accomplissement», indique le communiqué.
13h: Le député UMP Jacques Myard craint pour l'Egypte «une très longue période d'instabilité»
Jacques Myard, député UMP, président de la mission d'information sur les révolutions arabes de la commission des affaires étrangères de l'Assemblée Nationale estime dans un communiqué: «Il est à craindre que l'Egypte connaisse une très longue période d'instabilité , plus encore que son instabilité institutionnelle c'est son délabrement économique et son poids démographique croissant qui seront les enjeux majeurs pour son avenir».

12h44: Le régime syrien se félicite de la chute de Mohamed Morsi
«Le peuple syrien, sa direction et son armée expriment leur profonde admiration pour le mouvement national et populaire en Egypte qui a conduit à ce grand accomplissement», affirme un communiqué officiel lu à la télévision d'État.
12h40: Un mandat d'arrêt a été lancé contre le chef des Frères musulmans
Mohamed Badie et son adjoint Khairat al-Chater, a indiqué à l'AFP une source judiciaire. Les deux hommes sont recherchés et accusés d'avoir incité à tuer dimanche des manifestants qui protestaient devant le siège des Frères musulmans à Mokattam, une localité au sud du Caire, a indiqué cette source sous couvert de l'anonymat. Le mandat d'arrêt intervient au lendemain de la mise à l'écart par l'armée du président islamiste Mohamed Morsi, issu du mouvement des Frères musulmans, après des manifestations sanglantes réclamant son départ.


12h25: Henri Guaino juge qu'il y a eu «un coup d'Etat» en Egypte
Le député UMP a estimé jeudi matin sur France info: «Oui, c'est un coup d'Etat, on ne peut pas appeler ça autrement (...) Y avait-il une autre issue à ce qui est en train de se passer? Non. La seule force organisée reste l'armée égyptienne. Est-ce une bonne chose ? L'histoire le dira. (...) L'avenir, c'est le peuple égyptien qui va le décider».
Le député est par ailleurs revenu sur «le bilan ambigu des Printemps arabes».
12h20: «Tout reste à faire» en Egypte, estime le Parti communiste français
Dans un communiqué, le parti estime: «Aujourd'hui, l'Egypte rentre dans une nouvelle étape de son histoire. (...) Mais tout reste à faire. En effet, les urgences sociales en matière de lutte contre la pauvreté, le chômage, sont considérables. Ce besoin de relance économique doit être prioritaire. Il faut aider le peuple égyptien à sortir du marasme actuel marqué à la fois par l'incurie des Frères musulmans et les politiques libérales».

12h15: Harlem Désir :«Le PS demande des élections rapides» en Egypte
Harlem Désir, premier secrétaire du Parti socialiste et Jean-Christophe Cambadélis, secrétaire national à l'Europe et à l'International ont déclaré dans un communiqué: «Le PS demande des élections rapides». Il «prend note de la feuille de route annoncée», et «souhaite que les institutions civiles et l'Etat de droit soient rétablis dans les plus brefs délais, et que les violences cessent immédiatement. Il est nécessaire que la période de la transition soit courte et que de nouvelles élections démocratiques et transparentes soient organisées très rapidement».

12h10: Copé estime que la réaction de la France à propos de l'Egypte «très courte»
Jean-François Copé, président de l'UMP, a jugé sur I-télé la réaction de la France «à ce stade très courte» [la France a «pris acte» mercredi soir de l'annonce de nouvelles élections après une période de transition.]
«Ce qui se passe en Egypte est très important. Cela vient démontrer que le fait de gagner les élections démocratiquement ne suffit pas à simplement incarner la démocratie. Ce qui s'est passé depuis que Morsi était à la tête de l'Egypte en a été la démonstration. (...) L'intervention de l'armée est une manière de dire "on ne peut pas faire n'importe quoi avec la démocratie", mais la logique maintenant, c'est de revenir à de nouvelles élections de telle manière que ce soit bien la démocratie qui l'emporte en Egypte».
 
12h05: Le ministre britannique des Affaires étrangères indique que le Royaume-Uni allait «travailler» avec le nouveau pouvoir en place en Egypte
William Hague a également réaffirmé que Londres ne soutenait pas «les interventions militaires».

12h00: le remplacement de Morsi est un «échec majeur pour la démocratie» dit le ministre allemand des Affaires étrangères
Le renversement du président islamiste égyptien Mohamed Morsi par l'armée égyptienne mercredi constitue un «échec majeur pour la démocratie», a déclaré jeudi le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle.
«Il est urgent que l'Egypte retourne aussi vite que possible à un ordre constitutionnel (...) il y a un réel danger que le processus de transition démocratique en Egypte soit sérieusement altéré», a ajouté le ministre à des journalistes, en marge d'une visite en Grèce. «Nous appelons toutes les parties à renoncer à la violence. Nous allons suivre de très près les évolutions en Egypte. Et nous allons prendre nos décisions politiques en tirant nos conclusions» a souligné Guido Westerwelle.
«Les arrestations politiques et une vague de répression doivent être évitées à tous prix. Tout doit être mis en oeuvre pour retourner sur le chemin de l'ordre démocratique» a ajouté le ministre.
 
11h45: La Chine affirme soutenir le «choix du peuple égyptien»
«La Chine respecte le choix du peuple égyptien», a déclaré la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hua Chunying, lors d'un point presse à Pékin.
«Nous espérons aussi que toutes les parties concernées en Egypte s'abstiendront de toutes violences et régleront leurs différends par le dialogue et la consultation» dans un but de «réconciliation et de stabilité sociale», a-t-elle ajouté.
 
10h43: La presse égyptienne salue la victoire «légitime» du peuple et de l'armée
«Victoire pour la légitimité populaire», titrait le quotidien gouvernemental al-Gomhouria, en mettant en Une une photo du chef de l'armée et nouvel homme fort du pays, le général Abdel Fattah al-Sissi, sous une autre de la foule des anti-Morsi place Tahrir.
La presse indépendante, largement favorable à l'opposition au président Morsi, soulignait, comme le quotidien al-Chorouq, «la victoire de l'armée et du peuple».
Horreya al-Adala, le journal du parti de la liberté et de la justice, émanation des Frères musulmans, ignorait de son côté la déposition du président, et faisait sa une sur les manifestations islamistes «de soutien à la légitimité» de Morsi, et sur ses dernières déclarations proposant un gouvernement de consensus.

 
10h40: La Russie appelle toutes les forces politiques en Egypte à la «retenue» et à rester dans le cadre «démocratique»
C'est ce qu' a déclaré le ministère des Affaires étrangères ce jeudi, alors que le président du Conseil constitutionnel Adly Mansour prête serment comme président par intérim.
«Nous considérons comme important que toutes les forces politiques d'Egypte fassent preuve de retenue (...) et confirment dans les actes la volonté de résoudre les problèmes politiques et socio-économiques dans le cadre démocratique, sans violence et dans le respect des intérêts de toutes les couches et toutes les confessions de la société égyptienne», a déclaré le ministère dans un communiqué.

10h30: Au Caire, Adly Mansour prête serment comme président égyptien par intérim
«Je m'engage à préserver le système de la République, à respecter la Constitution et la loi et à protéger les intérêts du peuple», a dit Adly Mansour, désigné par l'institution militaire pour remplacer le président déchu, lors d'une brève cérémonie au siège du Conseil constitutionnel.
Les officiels présents à la cérémonie ont accueilli sa déclaration par des applaudissements chaleureux. Adly Mansour, 67 ans, devrait dirigé un gouvernement de transition doté de «pleins pouvoirs» jusqu'à l'organisation d'une présidentielle anticipée et d'élections législatives, a annoncé l'armée mercredi, en ne donnant aucune précision sur la durée de la période de transition.
 
 
9h50: Silence prudent d'Israël après la chute de Morsi
Le gouvernement israélien garde un silence prudent après la mise à l'écart par l'armée égyptienne du président islamiste Morsi. Selon les médias, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a donné la consigne à ses ministres de ne pas faire le moindre commentaire officiel pour le moment sur la crise en Egypte, pays avec lequel Israël signé un traité de paix en 1979.
«Le gouvernement suit de très près la situation en Egypte mais ne fait pas de prévisions car les choses sont en train d'être décidées», a déclaré à l'AFP un responsable israélien sous couvert de l'anonymat.
Israël et l'Egypte entretenaient des liens réguliers sous la présidence de l'ancien président Hosni Moubarak, chassé du pouvoir par une révolte populaire en février 2011, notamment dans le domaine sécuritaire.
 
 
8h45: Morsi a été «extrêmement médiocre»
Invité d’Europe 1 jeudi matin, Antoine Basbous, directeur de l'Observatoire des pays arabes, a jugé que «les chancelleries occidentales ne peuvent pas cautionner le renversement d'un président élu au suffrage universel». Mais a toutefois ajouté: «sauf que ce président, il a été extrêmement médiocre, il a été sectaire.» «On rentre dans une troisième aventure», a-t-il ajouté.

8h40: Obama en salle de crise
La Maison blanche a publié sur son compte Twitter cette photo de Barack Obama, lorsqu'il s'entretient avec ses conseillers sur la situation égyptienne.
P070313PS-0459
8h30: Un «coup d'Etat» pour Guaino
Pour Henri Guaino, ce qu’il s’est passé mercredi en Egypte est «un coup d’Etat» car «le peuple a adopté une Constitution et ensuite élu un président.» Le député UMP relève par ailleurs les «bilans très ambigus des Printemps arabes : rien n'est aussi simple que certains l'avaient pensé en Egypte, en Tunisie, en Libye. Il ne suffit pas de sauter sur sa chaise en criant démocratie!, démocratie!, pour que les choses se passent bien.»

8h27: Le «printemps arabe» n'entraîne que «le chaos»
Le renversement du président égyptien Mohamed Morsi prouve que «le printemps arabe» n'a entraîné que le «chaos» et que la démocratie ne fonctionne pas dans les pays non occidentaux, a estimé jeudi un haut responsable parlementaire russe.  «Le printemps arabe n'a pas entraîné la démocratie mais le chaos. Nous pouvons le constater en Egypte, en Libye, en Syrie et en Iran», a déclaré à l'agence Interfax Alexeï Pouchkov, président de la commission pour les Affaires étrangères de la Douma (chambre basse du Parlement russe).

7h30: Le bilan de la nuit de mercredi à jeudi: 4 morts

7h25: Hollande attendu à Tunis
L'actualité égyptienne devrait s'inviter dans le voyage de François Hollande à Tunis ce jeudi.
7h22: «La France prend acte», selon Fabius
La France est restée discrète après le renversement de Morsi. Seul Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères,  a réagi sur Facebook: «Dans la situation très dégradée et d’extrême tension de l’Egypte, de nouvelles élections ont finalement été annoncées. (...) La France en prend acte. Elle souhaite que les échéances soient préparées dans le respect de la paix civile, du pluralisme, des libertés individuelles et des acquis de la transition démocratique, afin que le peuple égyptien puisse choisir librement ses dirigeants et son avenir.»

7h16: La place Tahrir est calme
Des images de la place Tahrir ce jeudi matin, au lendemain du renversement de Mohamed Morsi, montrent une place et une ville plutôt calme.
7h14: L'arrestation de 300 membres des Frères musulmans ordonnée
La sécurité égyptienne a ordonné l'arrestation de 300 membres des Frères musulmans, le mouvement du président déchu Mohamed Morsi, a annoncé le journal gouvernemental Al-Ahram dans son édition de jeudi. Un responsable au ministère de l'Intérieur a confirmé à l'AFP que "des membres des Frères musulmans" étaient recherchés après le lancement de mandats d'arrêt à leur encontre, sans donner d'autres détails.

7h13: L'armée confirme détenir Morsi
Un haut responsable militaire a confirmé tôt jeudi à l'AFP que l'armée égyptienne détenait le président déchu Mohamed Morsi, comme l'avait annoncé plus tôt un responsable des Frères musulmans dont est issu Mohamed Morsi. Il «est retenu de façon préventive», a affirmé le responsable sous le couvert de l'anonymat, laissant suggérer que l'ex-chef d'Etat pourrait être poursuivi.


L'armée a déposé le président egyptien Mohamed Morsi mercredi soir. Dans une allocution à la télévision publique, le général Al-Sissi a également suspendu la nouvelle Constitution égyptienne et désigné par intérim le président du Conseil constitutionnel Adly Mansour.

Une décision accueillie par des cris de joie place Tahrir mais qui a déclenché des heurts dans d'autres villes d'Egypte. La situation reste tendue.