Centrafrique: «Nous sommes aux portes de Bangui», affirme un chef rebelle

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Face à l'arrivée des rebelles de la Séléka aux portes de Bangui, le Premier ministre Nicolas Tiangaye, figure de l'opposition au président François Bozizé, a lancé samedi un ultime appel à négocier "pour éviter un bain de sang" dans la capitale centrafricaine.
Face à l'arrivée des rebelles de la Séléka aux portes de Bangui, le Premier ministre Nicolas Tiangaye, figure de l'opposition au président François Bozizé, a lancé samedi un ultime appel à négocier "pour éviter un bain de sang" dans la capitale centrafricaine. — Sia Kambou AFP

Les rebelles centrafricains de la coalition Séléka, qui ont annoncé vouloir prendre la capitale, sont «aux portes de Bangui» et affirment n'avoir devant eux que «la barrière» des soldats sud-africains, a affirmé à l'AFP un des chefs militaires de la rébellion, le colonel Djouma Narkoyo.

«Nous sommes aux portes de Bangui. Je ne peux pas vous dire où, c'est un secret militaire de même que nos effectifs, mais Damara (75 km de Bangui, dernier verrou) est derrière nous. La dernière barrière, ce sont les Sud-Africains», a déclaré Djouma Narkoyo, joint au téléphone depuis Libreville.