Vatican: «On voudrait un pape plus proche des gens comme nous»

Propos recueillis par Anne-Laëtitia Béraud

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Maggie et Marco Pazmino, originaires de Quito, en Equateur, attendent sur la place Saint-Pierre l’élection d’un nouveau pape, le 13 mars 2013.
Maggie et Marco Pazmino, originaires de Quito, en Equateur, attendent sur la place Saint-Pierre l’élection d’un nouveau pape, le 13 mars 2013. — Anne-Laëtitia Béraud/20 MINUTES

Au Vatican, 20 Minutes va à la rencontre des pèlerins et des touristes venus pour l'élection du nouveau pape... Première rencontre avec des Sud-Américains, installés au Canada.

Pourquoi êtes-vous là aujourd’hui?

Nous avons réservé il y a un an des billets pour faire un tour d’Europe. L’Allemagne, la France, l’Italie, mais aussi l’Espagne et le Portugal… Nous n’avions absolument pas pensé, il y a un an, que Benoît XVI renoncerait, et que l’on serait pile au moment du conclave à Rome. Quelle surprise! On espère que l’on aura un nouveau pape bientôt, parce que l’on prend demain l’avion pour Lisbonne.

Qu’attendez-vous du nouveau pape?

Ce sera bien qu’il soit sud-américain. Argentin, Brésilien, ce serait bien… Il y a aussi le Canadien Marc Ouellet, qui est très bien. L’important, ce serait que le nouveau pape donne une plus grande unité aux catholiques, car aujourd’hui on est très divisé. Et qu’il engage des réformes pour être plus proche des gens comme nous.

Pour vous, que représente ce conclave?

C’est un moment extraordinaire pour nous, c’est une grande première ! On attend depuis hier midi. Il pleut, il fait froid, mais c’est une vraie joie d’être ici. Jamais on aurait imaginé d’être ici aujourd’hui.