La police roumaine démantèle un trafic d'ovocytes

Avec Reuters

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 La police roumaine a annoncé mercredi le placement en détention de deux personnes accusées de trafic d'ovocytes.

Les ovocytes étaient achetés à des femmes âgées de 18 à 30 ans, pour la plupart originaires des provinces les plus pauvres du pays, pour une somme pouvant aller jusqu'à 600 euros, puis revendus jusqu'à 4.000 euros pour des fécondations in vitro dans une clinique privée de Bucarest.

La plupart des couples acheteteurs viennent d'Israël

La plupart des couples ayant acheté les cellules femelles viennent d'Israël.

«Nous avons décidé de maintenir en détention deux personnes, un ressortissant roumain et un ressortissant israélien, associés dans la clinique. Nous avons demandé leur maintien en détention pendant 29 jours», a indiqué un enquêteur.
C'est la deuxième fois en quatre ans que la police roumaine démantèle un tel trafic interdit par la loi.

La police, qui n'a pas donné le nom de la clinique impliquée, a précisé que trente personnes avaient été interrogées pour les besoins de l'enquête.