Un groupe antifasciste revendique un attentat à Athènes

Reuters

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Un groupe antifasciste peu connu a revendiqué ce samedi l'attentat à la bombe qui a visé mardi dernier un local du parti d'extrême droite Aube dorée dans la banlieue d'Athènes.

Le "Front antifasciste", groupe affilié à la Fédération anarchiste informelle (FAI) responsable de plusieurs attentats ces dernières années en Europe, précise sur internet avoir voulu «frapper les fascistes car il faut les frapper avant qu'ils ne vous frappent».

Le siège d'Aube dorée à Aspropyrgos, dans la banlieue d'Athènes, ont été endommagé mardi matin par une bombe qui n'a pas fait de victimes.

Troisième force politique du pas

Le mouvement d'extrême droite, qui profite du mécontentement suscité par les mesures d'austérité, la corruption des élites politiques et l'immigration clandestine, est devenu la troisième force politique grecque en termes d'intentions de vote.

Après avoir obtenu 7% des voix lors des législatives de juin, il était crédité en octobre de 14%.