VIDEO. Vous avez fêté le beaujolais nouveau avec nous au Pied de cochon et «cette année, il est délicat»

A TABLE Pas d’arôme de banane en 2017, le beaujolais nouveau dégusté avec un lecteur de « 20 Minutes » lors d’un déjeuner au Pied de cochon s'est révélé « délicat »...

Stéphane Leblanc
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Notre lecteur François B., ce jeudi au Pied de cochon
Notre lecteur François B., ce jeudi au Pied de cochon — S.LEBLANC/20MINUTES

Alors, ce beaujolais nouveau ? Très franchement, celui que 20 Minutes a pu déguster [avec modération] ce jeudi midi au Pied de cochon, à Paris, n’était « pas mal du tout », aux dires de François B., notre lecteur invité pour l’occasion. « C’est curieux, relève-t-il : ce vin n’a pas de nez, ni cassis, ni banane. Et il est moins nettement fruité que d’habitude. Par contre, il a de la rondeur, de la délicatesse… Il est bon, quoi. » Et il faudra savoir en profiter, car les volumes sont moins importants que les autres années.

Dégustation de beaujolais nouveau au Pied de cochon
Dégustation de beaujolais nouveau au Pied de cochon - S.LEBLANC/20MINUTES

En tout cas, ce « déjeuner historique » au Pied de cochon, censé remettre à l’honneur les plats emblématiques du restaurant à son ouverture en 1947 était aux petits oignons, idéal pour apprécier les qualités d’un beaujolais nouveau, quel qu’il soit.

En entrée : une planche de cochonnailles d’Eric Ospital, le fournisseur de la maison. « Je suis originaire du pays basque, le nom d’Ospital, le porc noir de Bigorre ou le beurre au piment d’Espelette, ça me parle ! », s’emballe François B, notre lecteur qui travaille au développement des ventes dans un groupe agroalimentaire spécialisé dans les produits laitiers. Le restaurant Au Pied de cochon aussi, qui l’a accueilli « il y a bien longtemps », quand il était jeune étudiant avide de « se requinquer d’une soupe à l’oignon vers 5 heures du matin », quand il était « trop tôt pour rentrer ».

Un bouillon après le beaujo

Croustillants de pieds de cochon et escargot
Croustillants de pieds de cochon et escargot - S.LEBLANC/20MINUTES

Viennent ensuite les croustillants aux pieds de cochons et aux escargots qui ont tant fait rêver notre lecteur, au point qu’il les avait mentionnés dans sa candidature. « Je l’avoue, je suis venu un peu pour ça. » Verdict : Ils sont succulents. Avec un petit bémol : la sauce tartare, « un peu trop relevée, les croustillants se suffisent à eux-mêmes ».

Deuxième (ou troisième) entrée (on ne sait plus) : le pâté en croûte au lièvre, au foie gras et au… chocolat. « Absolument divin… Vu ce qu’on aura mangé à midi, je me contenterai d’un bouillon léger ce soir », confie François avant de se raviser : sa soupe, il l’accompagnerait bien « d’un peu de ce pâté-là »… 

Le pâté en croute du Pied de cochon, présenté par le chef Marc Vergé
Le pâté en croute du Pied de cochon, présenté par le chef Marc Vergé - S.LEBLANC/20MINUTES

 

La truffe rapée sur les ballotines
La truffe rapée sur les ballotines - de porcelet du Pied de cochon

A suivre (parce que le repas n’est pas fini), deux jolies ballottines de porcelet à la truffe… Hmmm ! Avec une poêlée de cèpes et une purée onctueuse servie dans de toutes petites casseroles. « C’est désuet, mais charmant », sourit notre lecteur, aux anges. Mais quand vient l’heure du dessert, un sublime pain perdu au mascarpone, notre lecteur jette l’éponge dès la troisième bouchée. « C’est très dommage que l’estomac ait une contenance limitée. » Plus que l’esprit qui lui, est prévoyant : François avait eu la bonne idée de reporter sa réunion de l’après-midi à plus tard…