Burgers: Le Camion qui fume devient un resto

FOOD Kristin Frederick, l’Américaine qui a lancé la vague des food trucks de qualité en France, ouvre ce vendredi son premier restaurant en dur à Paris…

Stéphane Leblanc
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Le Camion qui fume ouvre son restaurant en dur le 22 janvier à Paris
Le Camion qui fume ouvre son restaurant en dur le 22 janvier à Paris — S.CHAMPEAUX

Le Camion qui fume, qui a contribué à populariser les food-trucks en France grâce à ses burgers de qualité, ouvre, ce vendredi 22 janvier, un nouveau point de rendez-vous dans un restaurant en dur au 168 rue Montmartre, à Paris… Et alors, ça change quoi ?

Ça ne change rien… pour les burgers

Classique, Barbecue, Bleu, Campagne, Californie, Végétarien, les burgers sont peu ou prou les mêmes que ceux que Kristin Frederick sert dans ses camions. La qualité est toujours au rendez-vous, celle-là même qui a permis au Camion qui fume de figurer à la 6e place du Top 10 mondial des meilleurs burgers selon The Telegraph.

Le Burger barbecue du restaurant Le Camion qui fume - S.LEBLANC/20MINUTES

 

Tout juste la carte est-elle un peu plus étoffée : un menu enfant fait son apparition (burger, boisson et frites à 9,90 euros), tout comme les Wings (ailes de poulet, 5,90 euros) ou les Chili cheese fries (frites au bœuf, au fromage et à la crème fraîche, 5,90). On peut choisir ses buns sans gluten… Et Le Camion qui fume sert maintenant de la bière et du vin, en plus de l’eau et des sodas. Les prix, en revanche, sont légèrement supérieurs, de 1 à 2 euros selon les formules.

Kristin Frederick avec les premiers clients de son restaurant - S.LEBLANC/20MINUTES

 

Que ceux qui adorent le concept nomade des foods trucks qui changent d’adresse à chaque repas se rassurent. « On ne va pas abandonner les camions », clame Kristin Frederick.

Ça change tout… pour le confort et l’accueil

« Il est vrai que beaucoup de gens disaient avoir du mal à nous trouver », explique Kristin Frederick. Surtout ceux qui n’ont pas Internet. Ou qui ne sont pas sur Facebook.

« On table sur le même débit que les camions », prévient Kristin Frederick. Avec un peu d’optimisme, on peut penser que ce sera plus rapide.

La queue devant le Camion qui fume, dans sa version foodtruck au Canal Saint-Martin en 2012 - FREDERICH/SIPA

 

Car l’espace cuisine est agrandi. Du coup, la queue sera forcément moins longue que dans la rue, ne serait-ce que parce que le restaurant est ouvert « sept jours sur sept, dès l’heure du petit-déjeuner ».

Le Camion qui fume ouvre son restaurant de burgers le 22 janvier à Paris - S.LEBLANC/20MINUTES

 

Avec son grand comptoir, son escalier majestueux qui mène à une mezzanine et ses baies vitrées largement ouvertes sur la rue, la salle paraît immense et surtout haute de plafond.

L’escalier qui mène à l’étage au Camion qui fume, restaurant ouvert le 22 janvier à Paris - S.LEBLANC/20MINUTES

 

Une soixantaine de personnes peuvent s’asseoir pour manger leur burger emballé dans du papier et servi dans un panier. Pas de couverts, donc, mais des verres en plastique transparent pour la bière et en verre pour le vin. Et l’hiver, au moins, on est bien au chaud.

 

Le hall d’entrée du Camion qui fume ouvert le 22 janvier à Paris - S.LEBLANC/20MINUTES