« NEON » vient d'allumer

— 

Comment s'adresser aux 25-35 ans, sans verser dans la branchitude, ni être prescripteur de bon (et mauvais) goût. NEON veut le faire. Derrière ces quatre lettres en capitales, un bimestriel en vente demain, adaptation française d'un titre de Prisma Presse. Lancé en 2003 en Allemagne, il s'écoule en effet à 230 000 exemplaires. En franchissant le Rhin, « on a récupéré le penchant pour le décalage, des textes longs, des images très second degré, certaines en noir et blanc, et des blagues visuelles », explique Olivier Carpentier, rédacteur en chef. Et pour le reste, « un éclairage cru sur le monde » à partager « en bande ou en couple ». Un poil psycho, une touche socio, le premier numéro (1,50 €) raconte des artistes russes contre Poutine, les insectes à manger, le coup de foudre… NEON se boit comme du petit LED.Joël Métreau