Candidats, étapes et «grands fauves»: «Pékin express» revient

MEDIA Pour sa septième édition, l'émission fait traverser l'Afrique à ses candidats...

Sandrine Cochard

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Patrick Robert / M6

«Pékin express» revient ce mercredi soir sur M6, à partir de 20h45. Pour sa septième édition, l’émission promet d’être celle de tous les superlatifs. La production a vu grand et emmène ses  20 candidats découvrir l’Afrique à travers des épreuves disséminées dans pas moins de quatre pays. Le point sur ce que nous réserve l’émission.

L’Afrique comme terrain de jeu

«C’est une première qui nous tenait particulièrement à cœur», confie Thierry Guillaume, le producteur de «Pékin express», à 20Minutes. Les candidats débuteront leur périple en Egypte avant de le poursuivre au Kenya puis en Tanzanie et de le conclure en Afrique du Sud. Ils parcourront 10.000 km en tout sur ce que la production a baptisé «La route des grands fauves».

Candidats anonymes

Après les «Duos de choc» de l’an passé composés de personnalités, l’émission remet les «vrais gens» à l’honneur. En tout, vingt candidats répartis en dix équipes de deux s’affronteront. Cette année, deux équipes d’inconnus (qui ne se connaissaient pas avant l’émission) ont été composées: celle des célibataires et celle des opposés. Coup de foudre et coups de gueule à prévoir?

Nouvelles règles

Si les grandes lignes du règlement qui a fait le succès de «Pékin express» sont maintenues, il s’enrichit de nouvelles règles. Un dossard vert fait ainsi son apparition et permettra au tandem qui le remporte d’éviter l’élimination s’il pense être arrivé le dernier d’une épreuve. Il ne pourra être utilisé qu’une seule fois. Deux équipes seront réunies sur une épreuve et devront donc faire du stop à quatre. Enfin, une équipe gagnera le droit de diviser les autres.

Révolution

La première séquence de l’émission a été tournée au Caire, peu avant le soulèvement égyptien. Un contexte politique difficile avec laquelle candidats et production ont dû composer. «Les autorités égyptiennes nous ont autorisé à tourné mais nous étions accompagnés de policiers en permanence», se souvient Thierry Guillaume. «C’était assez tendu, confirme Stéphane Rotenberg dans Le Parisien. Les autorités ont interdit que nos candidats dorment chez l’habitant. Elles souhaitaient éviter les contacts avec la population.»

«Grands fauves»

Eléphants, lions, zèbres, gazelles… Promis dès le titre de cette édition 2011, les «grands fauves» seront bel et bien présents à l’antenne. Les candidats ont ainsi pu visiter le parc du Massaï Mara qui abrite de nombreux animaux sauvages. Et raviront les pupilles des téléspectateurs qui, à défaut de se prendre de passion pour la compétition, pourront admirer des paysages à couper le souffle.