précis de footballistique comparée par louise ekland

Alice coffin, Envoyée spéciale a Liverpool

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Les gradins du stade de Liverpool.
Les gradins du stade de Liverpool. — C. ROUSSEIL / FRANCE TV

Lorsque Louise Ekland, de passage à Liverpool, sa ville natale, assiste à une visite guidée d'Anfield, c'est elle qui assure les traductions pour les touristes français venus découvrir le stade des Reds. Un côté british, un côté français ; un versant pédago, un versant sportive. Cela va bien à la présentatrice de France 4.

« Je ne suis pas une potiche »
Ce dimanche, jour de demi-finales de la coupe d'Angleterre, elle présentera « FA Cup le mag » avec Laurent Luyat à 17 h 50. Egalement à l'antenne sur BFMTV, Louise Ekland assure les retransmissions de festivals musicaux, et quelques programmes sur France 4. Mais, à Liverpool, tout la ramène au foot. Et à sa position de femme dans ce milieu des journalistes sportifs encore très masculin. « Il y a des chaînes sur lesquelles je n'aurai pas ma place, sur Canal+, où ils sont entre mecs, explique-t-elle. Je ne suis pas une potiche. » Pas plus, estime-t-elle, que les nombreuses femmes, croisées dans un café aux 30 écrans télé, un peu plus tard. « En Angleterre, le foot se vit familialement. Comment voulez-vous qu'on aille au stade en famille, en France ! Les matchs ont lieu tard le soir ! Ici, c'est l'après-midi ». England, one point. Qui va devenir un two points lorsque Louise discutant avec des jeunes filles dans Matthew Street – rue festive qui héberge le Cavern dans lequel jouaient Les Beatles – commente : « Ici, c'est un bonheur d'être jolie, alors qu'en France c'est un malheur. Car on ne vous ramène qu'à cela ! »

fA CUP LE MAG

Avec une audience moyenne de 800 000 téléspectateurs, France 4 n'est pas mécontente d'avoir récupéré la diffusion des matchs de la FA Cup. Louise Ekland,elle, parle des à-côtés de chaque match : la culture des clubset des villes qui s'affrontent.