Renaud a peur de déchanter

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Putain ce qu'il est blême mon pavillon. Transplanté dans une maison « très belle, avec un jardin pour le bébé ». Renaud sèche sur pied. « Je m'étiole, je meurs à petit feu. Je suis loin de Paris, de mes potes, de mes petits bistrots. » C'est dans une rue rieuse « qui donne sur un cimetière avec comme voisin le plus proche un marbrier » que le chanteur élève son petit dernier. « On s'angoisse […] qu'il ait des soucis […] être suicidaire, tomber dans la dope sans parler de la vraie drogue, le tabac et l'alcool. » Mais ouf, « pour l'instant, il est dans l'insouciance de ses 4 ans ».