Quand on part «A la recherche du Nouveau Michael Jackson», que peut-on trouver ?

MEDIAS W9 lance son émission le mardi 26 octobre à 20h45...

C.P.

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Rien qu'aux Etats-Unis et au Canada, le film pourrait récolter 40 millions de dollars de recettes d'ici le week-end prochain.
Rien qu'aux Etats-Unis et au Canada, le film pourrait récolter 40 millions de dollars de recettes d'ici le week-end prochain. — REUTERS

A la moindre diffusion d’un documentaire, d’un clip sur Michael Jackson, les spectateurs se massent devant leur écran. Et les émissions de talents musicaux font un tabac. Mixez les deux: vous avez des recettes assurées

C’est ce que s’est dit W9, en décidant de reprendre le concept hollandais de «My name is Michael» et en le francisant. Le principe? Faire passer un casting à des adultes et à des enfants, pour trouver deux artistes capables d’interpréter le roi de la pop aux différents stades de sa vie dans une comédie musicale «Generation Moonwalk». Vous obtenez ainsi un show télévisé (cinq primes, un présentateur, un jury de trois personnes) à la sauce nouvelle star, et une comédie musicale qui pourrait, si elle est bonne, s’inscrire dans la lignée des succès des Misérables ou du Roi Lion. La preuve par l’exemple hollandais: 43.000 spectateurs ont assisté à la comédie musicale issue de l’émission.

Imitation

Un seul problème : il n’existe qu’un Michael Jackson. Et beaucoup de très mauvais sosies. «Le nom français de l’émission est assez improbable» explique à 20minutes.fr Franck Véron, ancien attaché de presse de la tournée de Michael Jackson à Paris, et membre du jury. «Il n’y aura pas de nouveau Michael Jackson. Jackson est unique. Le nom de l’émission en anglais, ‘Mon nom est Michael’, me semblait plus cohérent, plus humble.»

Rachid Ferrache, directeur artistique du spectacle qui sera monté et autre juré de l’émision, précise: «Il nous faut quelqu’un qui soit capable de chanter en respectant sa musique, mais sans être dans l’imitation. Les mecs qui arrivent et qui essaient d’imiter à fond n’y arrivent jamais vraiment. On veut des chanteurs qui aient une personnalité.»

Sosies

Il ne faut donc pas s’attendre à retrouver ces sosies qui se griment les traits pour ressembler à leur idole. Quelques uns se sont bien présentés, mais sans grand succès. «Ces mecs là, qui ont 40, 50 ans, c’est un peu maladif quand même. J’aurais plutôt tendance à les fuir comme la peste, confie Franck Véron. Moi j’ai été Bowidolâtre quand j’avais 14, 15 ans. Il faut grandir après…»

En attendant, quelques candidats, filles et garçons, ont effectivement séduit le jury. Le public pourra les découvrir à partir du 26 octobre.