« J'avais envie de faire parler mes méninges »

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Vous revenez cinq ans après la fin de « C'est mon choix », et trois ans après votre dernière émission sur RTL 9. Pourquoi cette longue absence ?

Oui enfin, je n'avais pas disparu mais cette période de creux a été ultra-médiatisée. J'ai eu d'autres sollicitations mais on me proposait des talk-shows, du « C'est mon choix ». Je ne renie pas pour autant cette émission. Elle a été très décriée par un certain milieu, mais ses parts de marché [17 % en moyenne] feraient rêver France 3 aujourd'hui.

Et pourquoi avez-vous dit oui à « Y'a une solution à tout » ?

J'avais envie de faire parler mes méninges, et, justement, c'est une émission journalistique. En direct mais sans public, des anonymes ou des experts donneront leurs solutions à un problème. Au menu de la semaine, la grippe A, le logement étudiant, l'autorité parentale... Les téléspectateurs interviendront grâce à un standard téléphonique. C'est un concept qui cartonne en radio, mais bizarrement inexistant à la télé.

Où en sont vos relations avec Delarue avec qui vous avez été en procès ?

Tout va bien, on se revoit. C'est typiquement français cette pratique du persiflage. Il s'agissait simplement d'une histoire de contrat de travail, entre un patron et sa salariée [Delarue était le producteur de « C'est mon choix »]. Il y en a tous les jours devant les tribunaux sans que ça fasse la une des journaux. W

Recueilli par Alice Coffin