« Nicolas Bonaparte »

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De profil, c'est pas ça, et question coiffure, ça se discute. Mais pour le reste Sarko et Bonaparte (que nous appellerons Bona, histoire d'être équitable et décontracté en ce début d'année) ont tout du duplicata. Un divorce en plein règne, un penchant pour la vitesse et surtout un maniement de la langue dont l'élégance époustouflante a traversé les continents, voire les siècles. « Che coglione ! » (« Quel couillon ! »), lançait Bonaparte (pardon, Bona) en voyant Louis XVI coiffé d'un bonnet rouge en pleine révolution. « Casse-toi pauvre con ! », lui répond en écho Sarko. Trop beau. ■