Détention en Turquie: Le journaliste Loup Bureau raconte les conditions de sa captivité

MEDIAS Le journaliste a dévoilé des souvenirs de prison sur Twitter…

C.W.

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Le journaliste Loup Bureau
Le journaliste Loup Bureau — Didier Bauweraerts/ISOPIX/SIPA

Il y a de ça six mois, Loup Bureau retrouvait le sol français, après plus de cinquante jours de détention en Turquie, soupçonné d’appartenir à une « organisation terroriste armée ». Lundi, le journaliste a dévoilé sur Twitter des souvenirs de prison, des affaires qu’il a récupérées dans sa cellule avant de partir, des « vestiges de sa détention », tel qu’il les qualifie. Entre autres, la liste de produits qu’il pouvait acheter en prison ou encore des petits mots qu’il échangeait avec l’un des gardiens.

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Liste de courses, sudoku et mots de soutien

Dans ce thread (un fil de plusieurs messages) publié sur Twitter, on y apprend que Loup Bureau a dû attendre trois semaines avant d’apprendre l’existence d’un petit marché au sein de la prison, ou encore que le journaliste a entrepris quelques jours une grève de la faim.

Loup Bureau fait aussi part de son amitié avec l’un des gardiens qui l’a « aidé du début jusqu’à la fin », ou encore de ses passe-temps, des sudokus ou la lecture de bandeaux de chaînes d’informations turques à la télévision.