Journées du patrimoine: Stéphane Bern réagit aux critiques sur le plateau de l'émission «Quotidien»

COURS D'HISTOIRE Stéphane Bern n'en revient pas du «flot de haine» dont il est le sujet depuis qu'il a été adoubé par Emmanuel Macron pour préserver le patrimoine...

A.L.

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L'animateur Stéphane Bern va faire la Une de «GQ».
L'animateur Stéphane Bern va faire la Une de «GQ». — NIVIERE/VILLARD/SIPA

Stéphane Bern semble faire connaissance avec les Twittos… et la politique. « Sous prétexte que c’est le président de la République qui vous touche, tout d’un coup vous prenez un flot de haine dans la figure », a-t-il lâché ce lundi soir.sur le plateau de l’émission Quotidien.

Depuis qu’il a été missionné par Emmanuel Macron pour recenser le patrimoine culturel de la France, l’animateur de France Télévisions a expliqué être agacé par les critiques sur le plateau de l’émission de Yann Barthès.

>> A lire aussi : VIDEO. Patrimoine: La nomination de Stéphane Bern et la leçon d’histoire de Macron critiquées sur Twitter

« Tout le monde vous tombe dessus »

Interrogé par la journaliste Lilia Hassaine à propos de sa sortie très critiquée lors des Journées du Patrimoine, [Stéphane Bern a évoqué un texte de 1539, qui a fait, selon lui, « du Français la langue officielle »], l’ancien Fou du Roi de France Inter en a profité pour régler ses comptes avec les internautes et les historiens qui ont souligné ou moqué son erreur.

« Quand je dis que c’est la "langue offi­cielle", en fait c’est la langue admi­nis­tra­tive dans les actes nota­riés et judi­ciaires. Mais en extrapolant, on peut dire que c’est le début de la langue officielle », a répondu l’invité de l’émission de TMC.

Avant de s’effarer de cette violence qu’il estime injustifiée : « J’essaie de venir au secours du patrimoine, qui est en ruines. (…) J’ai été adoubé par la reine d’An­gle­terre, j’ai eu tous les honneurs possibles (…), mais là sous prétexte que vous êtes touché par le Président et tout le monde vous tombe dessus. » Un Stéphane Bern qui a toutefois avoué qu’il n’était pas si énervé et qu’il « surjouait » un peu l’agacement.