«Quotidien»: «On va être la seule émission sans nouveauté», lance Yann Barthès

RENTRÉE « Quotidien » est de retour lundi pour sa deuxième saison…

L.Be.
Yann Barthès anime «Quotidien» sur TMC.
Yann Barthès anime «Quotidien» sur TMC. — CHRISTOPHE CHEVALIN

C’est le grand retour deQuotidien lundi sur TMC. Et pour l’occasion, Yann Barthès s’est confié sur ce qui va (ou ne va pas) changer à la rentrée dans les colonnes du Journal du dimanche. Y aura-t-il des nouveautés dans la deuxième saison ? Le présentateur n’est pas pressé. « On a seulement un an d’existence, donc il n’y a pas d’urgence à tout chambouler », explique-t-il.

Des nouvelles têtes

Enfin si. Il y aura quand même des nouveaux talents sur le plateau. « On va attaquer l’émission avec toute l’équipe qui décryptera les images du jour. Et dans ce tour de table, il y aura de nouveaux visages ou de nouveaux rendez-vous, comme Julien Bellver, qui analysera les médias, Lilia Hassaine, qui travaille avec nous dans la fabrication de l’émission depuis trois ans, et Étienne Carbonnier, qui racontera ce qu’il a vu à la télé sur son canapé… »

Face à Quotidien, il va y avoir de la concurrence à la rentrée : entre la nouvelle émission d’Yves Calvi (Canal +), Cyril Hanouna (C8) et Anne-Élisabeth Lemoine (France 5), le match va être rude, mais Yann Barthès reste serein. Il n’est pas très intéressé par les audiences, ni par les enjeux économiques. Il confie même préférer la place de challenger à celle de numéro un. « Rester challenger, ça veut dire continuer de recevoir Virginie Despentes pendant 25 minutes, faire 40 minutes sur la syrie, faire jouer des petits groupes français inconnus en live… Vouloir être numéro un, c’est trop de concessions », assure-t-il.

La place de la politique

Que la présidentielle soit terminée ou pas, la place de la politique ne va pas changer. « Les premiers mois de Macron sont très intéressants (…) Nous sommes face à un énorme tableau blanc, tant pour le PS, le FN, la droite et Macron lui-même… Et les médias aussi ». Le rendez-vous est pris.