«Choc» condamné, tarif fixé

PRESSE Le magazine avait publié des photos de François Hollande sur une plage...

A.K.

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15.000 euros. C’est le tarif syndical pour des photos de François Hollande et sa compagne prise au téléobjectif. Après avoir condamné «Closer» à verser cette somme de dommages et intérêts à Valérie Trierweiler, le tribunal de Nanterre a infligé lundi la même sanction à «Choc», pour sa Une consacrée au premier secrétaire du PS en train de barboter joyeusement dans la mer avec son nouvel amour.

Gilles Berès, son avocat, se dit «très satisfait. On est certainement à un tournant en matière de respect de la vie privée des hommes politiques. Si un journal publie un jour des photos plus torrides, il sera peut-être retiré des kiosques».

Du côté de Choc, on s’émeut du fait que la sanction financière est assortie d’une publication judiciaire en Une du magazine. Selon leur avocat, Richard Malka, le magazine envisage de faire appel.