Un autre chroniqueur de «Touche pas à mon poste» victime d'un canular malveillant

LOI DES SERIES Après Enora Malagré, Bertrand Chameroy a reçu la visite de la police pour des faits imaginaires...  

M.P.

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Bertrand Chaemroy, chroniqueur de l'émission «Touche pas à mon poste»
Bertrand Chaemroy, chroniqueur de l'émission «Touche pas à mon poste» — SYSPEO/SIPA

L'info a tourné brièvement en milieu de matinée ce jeudi sur le site de France 3 Ile-de-France: un homme est retranché chez lui, dans le 3e arrondissement parisien, avec une grenade, après avoir tiré sur sa femme.

Sur le site, l'information apparaît en rouge, en urgent. Mais quelques minutes après, l'information disparaît du site. France 2 explique ce midi qu'il s'agissait en fait d'un canular, dont a été victime Bertrand Chameroy. Alertés par un anonyme, les policiers se sont rendus sur les lieux des faits présumés dans le 3e arrondissement et constatent qu'en fait, l'information était erronée.

Une pratique venue des Etats-Unis

Enora Malagré, la chroniqueuse vedette de Touche pas à mon poste, a été victime d'un canular similaire lundi, quand France info a annoncé qu'elle avait été poignardée par son compagnon, se fondant là aussi sur une information de la police.

Aux Etats-Unis, ce type de canular touche régulièrement les célébrités: on parle de «swatting», du nom du Swat, le groupe des policiers d'élites américains qui se déplace au domicile d'une personne après un appel ayant prétexté des coups de feu, ou un autre scénario catastrophe. En février, le swatting a fait sa première victime dans le milieu des gamers français.