Lancement de «Vanity Fair»: Des ventes «au-delà des espérances»

MEDIAS Il est encore «beaucoup trop tôt pour connaître le chiffre des ventes», mais «Vanity Fair», le nouveau mensuel «haut de gamme» dirigé par Michel Denisot, se félicite d'un excellent lancement...

Annabelle Laurent

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Premier numéro du magazine Vanity Fair.
Premier numéro du magazine Vanity Fair. — G. LABARTHE / 20 MINUTES

Attendu depuis des mois, le magazine, lancé ce mercredi en kiosques, suscitait énormément de curiosité. Mais la rédaction du Vanity Fair à la française n’en espérait pas tant. «Ca part bien! Les ventes sont au-delà de nos espérances», assure à 20 Minutes l’attachée de presse de Vanity Fair, qui rappelle que l’objectif annoncé le jour de la présentation officielle du mensuel était de 100.000 ventes.

Il est toutefois «beaucoup trop tôt pour annoncer un chiffre de ventes», poursuit l’attachée de presse du nouveau mensuel, alors que L’Express annonçait jeudi soir le chiffre impressionnant de 400.000 numéros vendus en un seul jour, mercredi, le jour du lancement.

Tiré ce mois-ci à 400.000 exemplaires (ce qui signifierait une rupture de stock générale si 400.000 numéros avaient été écoulés), le magazine est vendu jusqu’au mois d’août au prix de 2 euros avant de passer à 3,95 euros. Il est également disponible sur iPad. Dans la lignée du magazine américain, qui fête ses 100 ans cette année, le Vanity Fair français, dirigé par Michel Denisot, se présente comme un mensuel «haut de gamme» qui «raconte des destins individuels», avec une place importante accordée à la photo, aux articles longs et à l’investigation.