25 ans de JT de Jean-Pierre Pernaut: Les meilleures séquences

TELEVISION Pour ses 25 ans au 13h de TF1, «20 minutes» décrypte en images le style Pernaut…

Alice Coffin

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Jean-Pierre Pernaut présente le journal télévisé de 13h de TF1 depuis vingt-cinq ans.
Jean-Pierre Pernaut présente le journal télévisé de 13h de TF1 depuis vingt-cinq ans. — PATRICK KOVARIK / AFP

Plus de 5.000 JT au compteur, et pas au prompteur comme il se plaît à le rappeler: Jean-Pierre Pernaut fête ce vendredi 22 février ses 25 ans de JT. Un journal télévisé aux 6,7 millions de téléspectateurs en moyenne (46% de part d’audience), et qui a accumulé en 25 ans presqu’autant de critiques et moqueries.
20 minutes vous propose de revoir en images quelques moments emblématiques du style Pernaut.

Pernaut la grogne

Jean-Pierre Pernaut a des colères et ne se gêne pas pour les exprimer. Premier exemple lors du dernier Euro 2012. Peu satisfait des performances des Bleus, il le fait savoir par une comparaison avec «les Italiens» qui « par soucis de solidarité avec leurs compatriotes, ont décidé de ne pas toucher et de ne pas demander leur prime de match. Il y a heureusement des pays où les joueurs ont de l'éducation et du savoir-vivre!» Un commentaire un peu ingrat quand on sait que l’Equipe de France lui a permis de réaliser le record de son JT au lendemain de la victoire de la Coupe du monde avec 66% de part d’audience et 10,1 millions de téléspectateurs.

Pernaut la galère

Visage consterné, les jours de grèves, Jean-Pierre Pernaut se fait l’écho des usagers des transports. Un montage réalisé par Arrêts sur image recense les plus beaux moments de ces coups de gueule.

Autre motif de mécontentement, la gabegie dont se rendrait coupable l’Etat, ou comme il l’exprime dans ce JT, le «trop d’impôt tue l’impôt»:

Pernaut la blague

Mais le présentateur du 13h aime aussi à plaisanter. Jusqu’à tenter de concurrencer Pierre Desproges dans ce reportage consacré à Montcuq conclu d’un «Espérons qu’il n’y aura pas le feu à Montcuq».

Autre galéjade, la fausse surprise du retour au direct pour introduire ici un sujet sur les SMS.

Pernaut la tradition

Les SMS, passe encore, mais le JT de 13h aime à alerter sur les dangers d’une certaine modernité. Ainsi des «réseaux, dits sociaux», Facebook ou Twitter, un «phénomène très inquiétant» où circulent «des informations plus ou moins fiables et des mensonges éhontés».


 

Pernaut la boulette

S'est glissée une fois, au travers d’une de ses virées en région, un impair. Un jour le 13h diffuse ainsi un reportage où une témoin présentée comme une mère de famille n’est autre qu’une attachée de presse du conseil général des Alpes-Maritmes. Un faux témoignage qui engendrera de plates excuses pour ce «manquement inadmissible au sérieux à l’éthique à la déontologie de l’information».

Pernaut la joie

Mais la plus belle carte de visite de Jean-Pierre Pernaut reste la carte postale. Celle des régions de France, des terroirs et anciens métiers, qui suscite enthousiasme et joie, comme l’a recensé le journaliste Bastien Hughes dans un montage réalisé à partir de dix-neuf JT. Au rendez-vous, de «très jolies fêtes»,  «une jolie guinguette», une «formidable course de vieux gréements», une «bien belle tradition»,  des «villages charmants», sans oublier un «qu’elle est belle la Picardie» (région natale du présentateur). Autant de motifs de réjouissances pour les millions de téléspectateurs du JT, et les agences de tourisme des régions fières de la valorisation de leur pays.