L'article du «Point» sur les gamers-tueurs se fait descendre sur la Toile

POLÉMIQUE es internautes se sont déchaînés ce mardi contre un article du «Point» qui établit une corrélation entre les jeux vidéos et les comportements meurtriers...

Aurélie Delmas
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Soiree de lancement du nouveau jeux video Assassin's Creed 3 au Pavillon Wagram à Paris, le 26 octobre 2012
Soiree de lancement du nouveau jeux video Assassin's Creed 3 au Pavillon Wagram à Paris, le 26 octobre 2012 — GHNASSIA ANTHONY/SIPA

Le site Internet de l’hebdomadaire a publié ce mardi un article intitulé «Jeux vidéo: permis de tuer», mettant en cause les jeux vidéos dans les grandes tueries des dix dernières années. Andy, Mohamed Merah, Breivik «étaient accros» de ce «passe-temps qui peut se révéler mortel». Problème: aucune donnée chiffrée ne vient étayer les arguments de la journaliste.

Jeux vidéo: permis de tuer

Le site Internet de l’hebdomadaire a publié ce mardi un article intitulé «Jeux vidéo: permis de tuer», mettant en cause les jeux vidéos dans les grandes tueries des dix dernières années. Andy, Mohamed Merah, Breivik «étaient accros» de ce «passe-temps qui peut se révéler mortel». Problème: aucune donnée chiffrée ne vient étayer les arguments de la journaliste.

Andy

Le site Internet de l’hebdomadaire a publié ce mardi un article intitulé «Jeux vidéo: permis de tuer», mettant en cause les jeux vidéos dans les grandes tueries des dix dernières années. Andy, Mohamed Merah, Breivik «étaient accros» de ce «passe-temps qui peut se révéler mortel». Problème: aucune donnée chiffrée ne vient étayer les arguments de la journaliste.

Mohamed Merah

Le site Internet de l’hebdomadaire a publié ce mardi un article intitulé «Jeux vidéo: permis de tuer», mettant en cause les jeux vidéos dans les grandes tueries des dix dernières années. Andy, Mohamed Merah, Breivik «étaient accros» de ce «passe-temps qui peut se révéler mortel». Problème: aucune donnée chiffrée ne vient étayer les arguments de la journaliste.

Breivik

Le site Internet de l’hebdomadaire a publié ce mardi un article intitulé «Jeux vidéo: permis de tuer», mettant en cause les jeux vidéos dans les grandes tueries des dix dernières années. Andy, Mohamed Merah, Breivik «étaient accros» de ce «passe-temps qui peut se révéler mortel». Problème: aucune donnée chiffrée ne vient étayer les arguments de la journaliste.

En quelques heures, la polémique enfle sur Internet et les attaques se multiplient. 20 Minutes a fait le tour du Web des meilleures réactions.

Des commentaires

En bas de  l’article, la liste des 116 commentaires, quasiment unanimes, s’est  rapidement allongée, jusqu'à s'arrêter à 12h12... De nombreux lecteurs  témoignent. Variations sur le thème: «Je suis un joueur. est-ce que cela fait de moi un assassin?», Krystalwarrior se réjouit: «Merci de m'ouvrir les yeux! Depuis toutes ces années que je pratique  les jeux vidéo, je n'étais pas au courant qu'il s'agissait d'un permis de tuer.»

Des Tweets

Le réseau social s'est également agité au rythme des réactions,

des plus ironiques:

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Des chroniques

Le site Internet Slate publie «Les dix pires phrases» de l’article, taclant au passage avec ironie la journaliste, «jurée du Prix littéraire Femina, (…) [qui] vient de signer dans Le Point un article définitif à coups d’arguments implacables».


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Le site Internet Slate publie «Les dix pires phrases» de l’article, taclant au passage avec ironie la journaliste, «jurée du Prix littéraire Femina, (…) [qui] vient de signer dans Le Point un article définitif à coups d’arguments implacables».


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Le site Internet Slate publie «Les dix pires phrases» de l’article, taclant au passage avec ironie la journaliste, «jurée du Prix littéraire Femina, (…) [qui] vient de signer dans Le Point un article définitif à coups d’arguments implacables».

lepoint.fr/societe/jeux-v…

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Novembre 27, 2012

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lepoint.fr/t/1-1534002

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Novembre 27, 2012

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Novembre 27, 2012

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Novembre 27, 2012

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Les dix pires phrases

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Le site Internet Slate publie «Les dix pires phrases» de l’article, taclant au passage avec ironie la journaliste, «jurée du Prix littéraire Femina, (…) [qui] vient de signer dans Le Point un article définitif à coups d’arguments implacables».

Et la citation qui remporte la palme est: «A côté de ces jeux, le cannabis, c'est "la santé par les plantes", comme le disent certains habitués.»

Sur la plateforme  participative du Nouvel Obs Le Plus, le chroniqueur Fibre Tigre attaque  directement la ligne éditoriale du Point qui cède à la facilité en  utilisant «un bouc émissaire tout trouvé». Pour  le chroniqueur, l’hebdomadaire cherche à faire «bruisser l’Internet  et titille[r] son lectorat dans le sens qu’il aime (celui de "vous êtes  en danger, des forces obscures sont à l’œuvre")». D’ailleurs, «la  relation entre  jeux vidéo et violence est loin de faire l'unanimité» parmi les experts  comme le détaille Vincent Matalon sur son blog de FranceTv.info.

Des posts

Le blogueur H16 a lui aussi répondu à la journaliste, dans un billet largement diffusé, contre-arguments à l’appui: «Les joueurs moyens (dont 47% sont des femmes) sont  plutôt plus âgés  que ce que tu penses (30 ans), et jouent depuis plusieurs années (12).  Ils n'ont pas tous tourné berserk, bizarrement. Comme ils sont aussi  très, très, très nombreux, il y  a de fortes chances que les tueurs aient joué à des jeux vidéo. Comme,  du reste, il y a de forte chance que les tueurs portent des montres,  utilise des slips et des chaussettes, et se déplacent en voiture, voire  en bus.»  Sur Gameblog, Kokoro dénonce «un ramassis de clichés qui ne s'appuient  sur aucun fait concret (ni étude, ni chiffre, ni témoignage... pas même  le traditionnel expert).»

Des pétitions

Au-delà des  critiques, nombreuses, les internautes ont lancé une pétition qui  réclame carrément la démission ou les excuses publiques de la  journaliste pour son article «sur fond de politique et à base de  clichés». Mardi en fin d’après-midi, plus de 1.400 personnes avaient  déjà signé.

Au final, l’article du Point, qui veut promouvoir une taxe sur les  jeux vidéos et attaquer le gouvernement socialiste qui néglige sa  jeunesse, a raté sa cible, mais n’a pas manqué de faire parler de lui.  Un jeu dangereux.