«Voici», «Closer» et «Public» condamnés pour avoir publié des photos de Valérie Trierweiler en maillot

MEDIAS «Voici» et «Closer» doivent verser 1.500 euros à la première dame, et «Public» 1.000 euros ...

A.L
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Valérie Trierweiler, le 21 mai à Chicago.
Valérie Trierweiler, le 21 mai à Chicago. — AFP

Début septembre, VSD avait été condamné à verser 2.000 euros à Valérie Trierweiler, que celle-ci avait reversés à la Maison des journalistes. Ce mardi, c’est au tour de Voici, Public et Closer d’être condamnés pour avoir publié des photos de la journaliste et compagne de François Hollande en maillot de bain, cet été au fort de Brégançon (Var).

Pour la «réparation de son préjudice moral résultant des atteintes portées à son droit à l'image et à sa vie privée», Voici et Closer lui doivent 1.500 euros et Public 1.000 euros. Une décision qu’a justifiée la juge des référés en expliquant que Valérie Trierweiler n'a «jamais consenti» à la publication de ces photos, et qu’il n’était «pas nécessaire à la légitime information du public de montrer la compagne du président de la République sur la plage du fort de Brégançon sans son accord». 

Toutefois, Valérie Trierweiler «n'a pas toujours fait preuve de discrétion sur sa vie privée, notamment quant à l'exposition publique de ses sentiments», a ajouté la magistrate, évoquant la fameuse affaire du tweet de soutien à l'adversaire de Ségolène Royal.

La juge a par ailleurs souligné que Valérie Trierweiler «ne pouvait ignorer, en se baignant en maillot deux pièces sur la plage de la résidence officielle du président de la République, que des photographies étaient susceptibles d'être réalisées», ajoutant que l'information sur les vacances présidentielles «participait de la tradition de l'information estivale».

Le bureau de Valérie Trierweiler à l'Elysée n'a pas souhaité réagir à cette triple condamnation.