Au moins un repreneur pour la réparation navale

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Patrick Castello, secrétaire de la CGT 
de la réparation navale.
Patrick Castello, secrétaire de la CGT de la réparation navale. — P. MARSAUT / REPORTAGES / 20 MINUTES

Il y aurait une offre, voire plus. Au moins une entreprise se serait portée candidate à la reprise de l'activité de réparation navale à Marseille, ont annoncé vendredi les représentants syndicaux, après une réunion en préfecture. L'identité du potentiel repreneur, inconnue pour l'heure, devrait être révélée fin novembre, début décembre au plus tard.

Un appel d'offres avait été lancé en juin, après la liquidation judiciaire de l'Union Naval Marseille, qui employait près de 130 salariés. Selon le cahier des charges, le port vise un repreneur réalisant au moins 15 millions d'euros de chiffre d'affaires annuel, avec un minimum de 60 salariés. En octobre, la préfecture avait indiqué que deux groupes, un allemand et un italien, avaient manifesté leur intérêt pour les formes de radoub 8 et 9, occupées jusqu'alors par les chantiers navals dans le port de Marseille-Fos. L'un d'eux n'avait plus donné de nouvelles par la suite.

« Nous pensons qu'il y a plusieurs offres », soulignait vendredi Patrick Castello, secrétaire de la CGT de la réparation navale. Le syndicat avait de son côté proposé un projet de reprise temporaire de l'activité, en attendant qu'un industriel prenne le relais. Si un candidat était retenu, le travail pourrait redémarrer à la mi-mars. W