Marseille: Un an après l’attentat à la gare Saint-Charles, 560 personnes sont surveillées pour radicalisation

SECURITE Selon le préfet de police, « toutes les personnes radicalisées et violentes sont sous surveillance dans notre département »...

C.D.

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Rillieux-la-Pape, le 3 octobre 2017. Un hommage a été rendu à Laura, l'une des deux jeunes filles assassinées le 1er octobre sur le parvis de la gare de Marseille.
Rillieux-la-Pape, le 3 octobre 2017. Un hommage a été rendu à Laura, l'une des deux jeunes filles assassinées le 1er octobre sur le parvis de la gare de Marseille. — C. Girardon / 20 Minutes

Olivier de Mazières, préfet de police des Bouches-du-Rhône, le rappelle : « nous ne sommes pas à l’abri d’un drame similaire ». Un an après l' attentat à la gare Saint-Charles de Marseille, Olivier de Mazières a indiqué que « toutes les personnes radicalisées et violentes sont sous surveillance dans notre département », soit « près de 560 personnes [qui] font l’objet d’une surveillance précise ».

Des échanges d’informations renforcés

Invité de France Bleu Provence ce lundi matin, Olivier de Mazières a assuré que d’importants efforts ont mis en place pour que cette tragédie ne se reproduise pas. L’échange d’informations entre la SNCF, la RTM et les compagnies d’autocars a par exemple été renforcé. « Désormais il y a une instance de partage des renseignements qui nous permet de mettre en place des actions de contrôle coordonnées, à la fois sur les quais, aux abords des gares et dans les trains », a-t-il expliqué.

Des réunions régulières ont également lieu avec les municipalités des Bouches-du-Rhône. Malgré tout, a reconnu Olivier de Mazières au micro de France Bleu, « la menace est toujours au maximum ».