Open 13: «Bah, j’sais pas...» La conf' de presse un peu lunaire de Gaël Monfils à Marseille

TENNIS Le Français espère bien remporter l'Open 13 de Marseille pour la première fois de sa carrière...

J.S.-M.
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Gaël Monfils devant la presse lors du Masters 1000 de Bercy, le 31 octobre 2016.
Gaël Monfils devant la presse lors du Masters 1000 de Bercy, le 31 octobre 2016. — J.E.E/SIPA

Après trois semaines sans jouer, Gaël Monfils reprend la compétition à Marseille. Et qui dit compétition dit conférences de presse. « Ça m’avait manqué, des questions comme ça », s’est marré le douzième meilleur joueur du classement ATP, interrogé par un collègue sur cette longue période de break et ce qu’elle a pu lui apporter. « Ouais, bof, j’sais pas » : il a fallu trois ou quatre relances pour que le joueur lâche (alerte scoop !) qu’il « s’est bien entraîné et bien reposé aussi. »

«J'ai même pas vu le tableau, je débarque...»

« T’étais où, en Suisse ou aux Etats-Unis ? » : le confrère (fort logiquement) veut des détails. « Bah, aux Etats-Unis, à Miami. » « Combien de temps ? » « Bah, j’sais pas. J’étais là-bas, après je suis rentré pour le mariage de ma meilleure amie, ce week-end, voilà. »

Un autre confrère tente de changer de thème. Nick Kyrgios, passé juste avant en salle de presse, a dit rêver d’une finale marseillaise contre la Monf'. La réciproque est-elle vraie ? « Bah, j’sais pas, nous lâche le Français. J’ai même pas vu le tableau, mais si c’est possible, ouais, ce serait cool de le retrouver en finale. » Il sourit : « je débarque, hein… » Effectivement, Gaël, on voit ça.

On vous passe deux trois questions, notamment sur Del Potro (« l’attente qu’il suscite ? Comment ça ? Oui, je comprends qu’il y ait une attente »), ce qui nous mène direct à la fin de la conférence.

On tente de le brancher sur la polémique avec Yannick Noah, la référence à Benzema, tout ça tout ça… « Non, franchement, j’étais aux Etats-Unis, j’ai pas suivi, j’ai pas vu. » Une petite relance, pour la route, du style « ce n’était pas dur à digérer cette non-sélection ? « Non non, c’est le coach qui décide. » Bon, ben on s'en contentera (de toute façon, on ne nous demande pas vraiment notre avis...)