Euro 2016: Onze supporters russes relâchés après leur garde à vue

FAITS DIVERS Ils étaient soupçonnés d'avoir participé aux affrontements sur le Vieux-Port...

20 Minutes avec AFP
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Des supporters russes au stade Vélodrome à Marseille, le 11 juin 2016
Des supporters russes au stade Vélodrome à Marseille, le 11 juin 2016 — BERTRAND LANGLOIS AFP

Onze des 43 supporters russes interpellés mardi à Mandelieu-la-Napoule, dans les Alpes-Maritimes, ont été remis en liberté. Les autres restant en garde à vue à Marseille pour un maximum de 48 heures.

Ces Russes avaient été contrôlés mardi matin dans leur car, puis transférés à Marseille où est conduite l’enquête sur les violences qui ont fait 35 blessés, majoritairement britanniques, le samedi du match et les deux jours qui ont précédé.

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« Nous avons des indices suffisamment précis sur la participation d’au moins un certain nombre d’entre eux aux violences inacceptables » survenues à Marseille avait déclaré mardi le préfet des Alpes-Maritimes Adolphe Colrat. Les supporters qui sont toujours à l’Evêché, le commissariat central, sont interrogés par les enquêteurs de la Sûreté départementale, qui épluchent par ailleurs des centaines d’heures de vidéosurveillance.

En partance pour le Nord

Ils tentent d’identifier les hooligans russes, « extrêmement préparés » et déterminés à se battre selon le procureur Brice Robin. A l’issue de leur garde à vue, de 48 heures maximum, les 32 Russes restants pourront être soit relâchés, soit expulsés dans le cadre d’une procédure administrative, soit faire éventuellement l’objet de poursuites judiciaires.

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Lors de leur arrestation, ces supporteurs étaient en partance en autocar pour Lille, dans le nord de la France, où leur équipe doit disputer à 15 heures son deuxième match de l’Euro contre la Slovaquie. Les autorités redoutent l’enchaînement de ce match avec celui de l’Angleterre jeudi à une trentaine de kilomètres, à Lens, contre le pays de Galles.