Arles: Deux gardiens de prison refusent de serrer la main à leurs collègues féminins

SOCIÉTÉ Ils expliquent leur comportement à cause de leur religion...

M.P.

— 

Vue d'une prison (illustration).
Vue d'une prison (illustration). — RICHARD BOUHET

Deux agents pénitentiaires de la prison d’Arles refusent de serrer la main à leurs collègues féminines, rapporte La Provence. Ce sont les syndicats de la maison d’arrêt qui ont dénoncé cette situation dans un communiqué.

Les deux gardiens « sont réfractaires au serrage de mains du personnel féminin », confirme un syndicaliste cité par nos confrères. Ils refusent même de serrer la main à la directrice de l’établissement. Mais ils lui disent bonjour.

Les deux fonctionnaires ont motivé leur comportement par des « motivations religieuses ». S’ils n’ont pas été encore sanctionnés, ils ont été mis à l’écart par leurs collègues qui refusent, à leur tour, de leur serrer la main, conclue La Provence.