OM: Michel et Labrune en route pour Zurich? La démission se rapproche

FOOTBALL L'échec à Bastia a toutes les chances de précipiter sa chute...

C.L.

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Michel à Bastia le 3 avril 2016
Michel à Bastia le 3 avril 2016 — PASCAL POCHARD-CASABIANCA / AFP

 Michel refuse de démissionner. La question lui est posée systématiquement en conférence de presse depuis plusieurs semaines, et la réponse est toujours la même. Après cette huitième défaite d'affilée, à Bastia ce dimanche, le choix ne lui sera peut-être plus laissé. Ou un arrangement financier sera obtenu par le tacticien têtu, dont le limogeage est estimé à 1.8 millions d'euros

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Si les bruits de couloirs soufflaient que le coach n'a plus le soutien de Vincent Labrune, les indices sont plus concrets après cette nouvelle déconfiture. 

1er indice: Une réunion s'est tenu entre Michel et la direction immédiatement après la rencontre. 

2e indice: Un échange, sans Michel, s'est ensuite déroulé entre Vincent Labrune, Luc Laboz, directeur général et Basile Boli, ambassadeur du club.

3e indice: Michel est reparti du stade Furiani dans un van avec Vincent Labrune, au lieu de monter dans le car avec les joueurs.

4e indice: Selon RMC, Michel, Vincent Labrune et Frank Passi se seraient envolé en jet privé pour Zurich, pour y rencontrer Margarita Louis-Dreyfus ce dimanche soir. 

Frank Passi, El Local, qui avait assuré l'intérim entre Marcelo Bielsa et Michel. 

5e indice: La relégation se rapproche. Six points c'est beaucoup, et on a du mal à imaginer Marseille en Ligue 2. Mais la débâcle contre Rennes (5-2) et le spectacle à Furiani (carton rouge, pénalty, but csc, désorganisation...), feraient douter les plus optimistes. 

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6e indice: Michel se défausse (ça comme d'habitude) mais maintenant sur les dirigeants. « S'il y a une solution, elle ne peut pas venir de moi mais plutôt de ceux qu'il y a au-dessus de moi, a déclaré l'entraîneur en conférence de presse. Ce n'est pas de mon ressort. J'essaie de responsabiliser mes joueurs, de travailler, de m'occuper de ma responsabilité. Ce que je peux vous dire c'est que j'ai vu les joueurs détruits, ils étaient vraiment très tristes, de la même manière que moi. Après ce n'est pas de mon ressort, mais de celui du président, de la propriétaire, qui vont mener une analyse. »