OM : Pour Mauricio Isla, «Marseille, c’est comme l’Amérique du sud»

FOOTBALL Le joueur chilien était en conférence de presse ce mardi…

C.L.

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Mauricio Isla avec Guido Carillo à Marseille le 29 novembre 2015
Mauricio Isla avec Guido Carillo à Marseille le 29 novembre 2015 — BERTRAND LANGLOIS / AFP

Le milieu de terrain Maurico Isla a répondu aux journalistes depuis le centre d’entraînement Robert Louis-Dreyfus ce mardi. A 48 heures du match contre Rennes et deux jours après le nul un peu fou au Vélodrome face aux Monégasques, le Chilien, regard dans le vague, s’est confié sur sa récente titularisation, « très satisfait » d’avoir enchaîné trois matchs, Marcelo Bielsa et les supporters marseillais.

Que pensez-vous du niveau de la Ligue 1 ?

C’est une ligue très forte. Avec beaucoup de joueurs français très jeunes, beaucoup d’énergie. J’avais eu l’occasion il y a deux ans de venir. L’équipe était plus mûre, aujourd’hui elle est plus jeune.

Partagez-vous l’avis de ceux qui disent que l’OM n’est pas à sa place dans le classement ?

On a vécu un championnat très irrégulier. Avec des changements de joueurs et d’entraîneurs. Le PSG est au-dessus du lot mais on veut arriver au top.

Votre duo avec Diarra fonctionne bien ?

C’est un joueur avec qui c’est très agréable et facile de jouer. C’est le meilleur de l’effectif.

Vous qui avez joué en Premier League, Comment expliquez-vous l’échec de Rémy Cabella à Newcastle ?

J’ai eu l’occasion de jouer contre lui en Angleterre. Il jouait plus sur les ailes, là plus sur la récupération. Il fait le travail que l’entraîneur lui demande.

C’était bien la Copa America ?

C’était fantastique pour nous. C’est la première fois qu’on la gagne, c’est le fruit d’un travail de longue haleine commencé avec Bielsa. Je ne regrette pas du tout d’être venu à l’OM après. Je suis très heureux.

Qu’a apporté Bielsa ?

Il y a plusieurs joueurs qui ont eu le plaisir de travailler avec lui. Il est très tourné sur le côté tactique, la rapidité, l’attaque et l’esprit de groupe. Il voulait me ramener ici il y a quelques années déjà.

Votre souhait est-il de rester à l’OM ?

Oui, bien entendu. Il reste beaucoup à faire pour avoir cette chance-là. Comme dans tous les métiers, on doit démontrer ce qu’on vaut.

Marseille se rapproche-t-elle de l’Amérique du sud ?

Oui, lors de la première présentation, j’avais déjà dit ça. Marseille c’est l’Amérique du sud : ses supporters, son stade et sa population qui vit le foot à 100 %. Je me sens comme à la maison, comme au Chili.