OM: Pour Bielsa, il n'y a pas eu de «punition» pour Payet... Batshuayi en profite

FOOTBALL Michy Batshuayi a marqué le but de la victoire contre Lille (2-1)...  

Loic Becart

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Michy Batshuayi le 21 décembre 2014 contre Lille au stade Vélodrome.
Michy Batshuayi le 21 décembre 2014 contre Lille au stade Vélodrome. — Claude Paris/AP/SIPA

Sans Dimitri Payet, ils l'ont quand même fait. L'OM a gagné dimanche après-midi contre Lille (2-1) et s'adjuge ainsi le titre de champion d'automne. Mis à l'écart du groupe par Marcelo Bielsa, Dimitri Payet n'a donc pas participé à cette dernière victoire de 2014. L'entraîneur marseillais est revenu sur cette décision en conférence de presse d'après-match.

«Il ne s'est rien passé de particulier avec Payet, j'ai juste trouvé qu'il n'était pas nécessaire de le mettre dans le groupe des 18 joueurs pour ce match, assure le technicien argentin. Cette décision n'est pas une punition. Il y a punition seulement en cas de faute professionnelle, et là ce n'est pas le cas. » Au contraire, Marcelo Bielsa encense ensuite Dimitri Payet, le meilleur passeur de son équipe: «C'est un joueur remarquable, un des meilleurs de toute l'équipe. Il n'a commis aucune faute, il a toujours donné son maximum.»

«Heureusement que j'ai marqué, sinon j'allais me faire tuer», affirme Batshuayi

Cette absence a tout de même fait un heureux: le Belge Michy Batshuayi, titularisé pour la première fois en L1. Dans un rôle de numéro 10 inhabituel pour lui, il a donné le but de la victoire à l'OM face aux Lillois. «Heureusement que j'ai marqué, sinon j'allais me faire tuer, rit après coup le jeune attaquant marseillais. Il y avait encore deux joueurs libres à côté.»

Pour lui, ce titre honorifique de champion d'automne est une première: «J'ai un palmarès un peu vide alors ça fait du bien, sourit-il. On marque tout sur une carte de visite. Mais nous les Marseillais, on est des gourmands, on va essayer d'avoir un peu plus.»

Sous-entendu le titre de champion de France à la fin de la saison. L'OM n'est qu'à mi-parcours, il reste 19 matchs pour essayer d'y parvenir. «Une équipe a toujours des choses à corriger, rappelle Marcelo Bielsa. On n'arrête jamais de perfectionner une équipe.»