Marseille et Aix-en-Provence reçoivent le label French Tech

ECONOMIE Neuf métropoles, dont Aix-Marseille, ont reçu le label «French Tech» qui doit aider leur écosystème de start-ups à se développer...

Mickael Penverne

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Neuf métropoles ont reçu le label.
Neuf métropoles ont reçu le label. — Lionel Bonaventure AFP

Le territoire Aix-Marseille a obtenu mercredi, comme huit autres métropoles, le label French Tech. Décerné par le gouvernement, cette «distinction» vise à développer le partenariat entre les secteurs privé et publics pour permettre aux entreprises du numérique d’accélérer leur croissance.

Les élus ont unanimement salué cette nouvelle par un communiqué commun baptisé «Yes we are». Ce label est une «promesse de développement», selon Maryse Joissains, maire d’Aix-en-Provence. C’est la «reconnaissance du dynamisme et de l’attractivité du territoire», a ajouté Jean-Claude Gaudin, maire de Marseille.

Une première étape

Concrètement, «ce label va apporter une notoriété au territoire, explique Céline Souliers, directrice de l’Incubateur de la Belle de Mai. Cette visibilité est importante pour maintenir sur le territoire les projets qui existent déjà, et en attirer de nouveaux, notamment à l’international.»

Dans leur dossier de candidature, Marseille, Aix-en-Provence et les deux communautés urbaines des deux villes se sont engagés à aider neuf entreprises du numérique (situés au Pôle média de la Belle-de-Mai, sur le Technopôle de Château-Gombert, le Technopôle de l’Arbois et sur le site de la Constance) à se développer.

«Ce label, c’est une excellente première étape, se frotte les mains Kevin Polizzi, président de Jaguar Network. Ca va nous permettre d’accélérer nos projets et de grandir plus vite.» Spécialisée dans le «cloud computing», l’entreprise souhaite ainsi construire un bâtiment pour accueillir des start-up dans la zone franche de Saumaty (15e). Cet «accélérateur de projets» pourrait créer, selon Kevin Polizzi, une centaine d’emplois directs.

Entre Aix et Marseille, la filière, composée d’environ 7.000 entreprises, emploie déjà 40.000 salariés pour un chiffre d’affaires de près de 8 milliards d’euros.