Le «fini-parti » encore devant la justice

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L'arrêt doit être rendu le 25 avril. Vendredi, le rapporteur public de la cour administrative d'appel a conclu à l'illégalité du «fini-parti», permettant aux éboueurs de débaucher lorsqu'ils jugent leur travail terminé. Adopté en 2007, ce point «aurait dû être soumis au vote des conseillers communautaires», selon la magistrate. D'après l'avocat Benoît Candon, qui avait vu en 2012 la requête rejetée par le tribunal administratif, le « fini-parti » peut entraîner des «abus, avec des gens qui ne travaillent plus que trois ou quatre heures par jour et font deux métiers». «Le facteur qui a distribué toutes ses lettres doit-il encore poursuivre sa tournée ? Le problème tient plus à l'exécution de la règle qu'à la règle elle-même. Il faut juste en contrôler l'exécution», défend Jorge Mendes Constante, avocat de MPM.