«A Monaco, c'était triste à voir»

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Si l'OM ne gagne pas face à Valenciennes ce mercredi soir, les chances de podium seront-elles envolées ?

Non. Tout le monde dit que c'est le match de la dernière chance, mais je ne crois pas que ce soit le cas. On est à neuf points du podium avec une série de trois matchs à domicile (avec celui de Valenciennes), alors que nos rivaux se déplacent et que Lille marche au ralenti.

Mais au vu de leur prestation à Monaco (2-0) dimanche et de leurs matchs ces dernières semaines, peut-on encore espérer un sursaut des joueurs ?

J'étais à Monaco pour commenter le match, et c'est vrai que c'était triste à voir. Mais comme le dit José Anigo, les joueurs doutent. Et le doute pour un joueur, c'est ce qu'il y a de plus difficile à gérer.

Dans quelle mesure l'arrivée d'Albert Emon comme adjoint peut-elle aider le groupe ?

J'ai eu Albert Emon comme coach quand je suis passé au Sporting Toulon en 1997 [lors de la fin de sa carrière]. J'ai le souvenir d'un très bon entraîneur, très humain. Il connaît bien Marseille et est un proche de José Anigo. Il devrait pouvoir aider les joueurs.

Le Vélodrome devrait encore être vide pour Valenciennes. Est-ce un handicap pour les joueurs ?

Je n'espère pas.

Propos recueillis par C. B.