«Sport Fiction», pas si imaginaire

Amandine Rancoule

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Une partie de tennis sur scène.
Une partie de tennis sur scène. — Verchere

Après la version présentée en mai sur l'esplanade du square Narvik, à la gare Saint-Charles (1er), Sport Fiction de Frédéric Flamand revient cette fois au théâtre national de la Criée*. Le directeur du Ballet National de Marseille (BNM) présente ici sa dernière création. Arrivé à Marseille en 2004, le chorégraphe quitte ses fonctions dans quelques semaines pour devenir «artiste associé» de la capitale européenne de la culture 2015. A savoir Mons, en Belgique.

Baby-foot géant, relais et combat de boxe


Frédéric Flamand se questionne sur les rapports entre sport, danse et image. Les tableaux interrogent avec humour le corps en mouvement, «la sportivisation» de la société, le mécénat, les codes vestimentaires et les débordements du sport en général… On y trouve, entre autres, un baby-foot géant, une course de relais, un combat de boxe devant deux écrans géants sur lesquels défilent des images d'archives de matchs et des hologrammes. Un beau moment de danse, et de sport.