De grands projets pour demain

Amandine Rancoule

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Une étude pour un téléphérique vers Notre Dame pourrait être lancée.
Une étude pour un téléphérique vers Notre Dame pourrait être lancée. — P.Magnien/20 Minutes

Plus de 350 délibérations sont inscrites à l'ordre du jour du conseil municipal ce lundi matin. Parmi elles, plusieurs grands dossiers d'aménagement urbain.

Téléphérique. Le lancement d'une étude de faisabilité du téléphérique par câble entre le Vieux-Port et Notre Dame de la Garde est proposé ce lundi. À l'instar de Fourvière à Lyon ou du Sacré-cœur à Montmartre, Marseille voudrait se doter de ce type de transport. «Il pourrait apparaître comme un nouveau type de transport, estime Jean Claude Gondard, le directeur général des services de la ville. Les autocars qui montent à Notre Dame créent des problèmes de sécurité et des nuisances pour les riverains.»

Casino. Longtemps opposé à la construction d'un casino de jeux, le maire fait marche arrière. Le conseil municipal se prononce ce lundi sur le principe d'un établissement de jeux. Selon la majorité municipale, le J4, sur le môle portuaire entre le MuCEM et le J1, serait le meilleur endroit pour installer le casino municipal, objet d'un contrat avec un casinotier après appel d'offres. En mai, quatres élus UMP avait déjà proposé d'ouvrir un casino et une boite de nuit au J1, objet d'un appel à projets du Grand Port maritime de Marseille (GPMM), le propriétaire du hangar. Avec ce casino, La municipalité table sur dix millions d'euros annuels de redevance. L'opposition «Faire gagner Marseille» se montre en revanche sceptique sur l'installation d'un tel établissement «dans une ville aux grandes difficultés sociales», selon un proche du groupe.

Arena. Il n'y en aura qu'une et Marseille veut l'avoir. Si le Palais des sports existera toujours, la ville veut se doter d'une Arena de 15 000 places qui pourrait être construite entre le Cap Pinède et Capitaine Gèze. Un projet à dimension de la métropole qui pourrait accueillir événements sportifs et spectacles de toute la région. Estimé à 100 millions d'euros, le coût de l'équipement serait à partager entre les différentes collectivités. Ce lundi, une évaluation préalable globale est proposée.