travelzoo_logoC’est la compagnie irlandaise Ryanair qui saute le pas la première, en 1991. Et quelques années plus tard, grâce à la dérèglementation des transports aériens décrétée par la Commission européenne en 1997, de nombreuses autres compagnies se lancent dans l’aventure.

Un développement à tir-d’aile

Désormais, les compagnies régulières n’ont plus la main mise sur les voies du ciel. En février 2014, le quotidien Le Parisien titrait : «un passager sur quatre voyage en low cost» et selon les statistiques de l’Union des Aéroports Français, les low cost représentaient en France en 2013 plus de 24% du trafic et, faisaient s’envoler plus de 40 millions de passagers. L’aéroport de Beauvais, fief de la compagnie Ryanair est aujourd’hui le 10ème aéroport de France avec un peu plus de 4 millions de passagers en 2014 (Source : Union des Aéroports Français).

Vous me direz, lorsque l’on vous annonce «l’Europe à partir de 35€», nous ne pouvons qu’être séduits. Une séduction de façade diront certains… Car malgré des tarifs alléchants et une offre indéniablement variée, les vols low cost sont-ils pour autant toujours un bon plan ?

Quels inconvénients ?tzoo.blog.fr.space.light

Au prix d’appel, quelques suppléments sont à envisager. On pense tout d’abord aux taxes d’aéroport et frais de fonctionnement, non inclus, au coût d’enregistrement de bagages en soute, au frais d’impression des billets, si par malheur vous avez oublié de le faire, au frais de réservation par carte bancaire, aux encas pris à bord, au frais d’acheminement pour rejoindre les aéroports desservis par les compagnies à bas coût, plutôt excentrés (comptez 32€ l’aller-retour Paris-aéroport de Beauvais, et 1h15 de temps de transport par trajet), au supplément si vous souhaitez réserver votre numéro de siège…

Au final, il peut arriver de payer son billet aussi cher que sur une compagnie traditionnelle, surtout si vous vous y prenez tardivement. Et c’est sans compter les hangars désuets de tout pouvoir d’attraction et de services, qui vous font passer le temps, ou non, le manque de place dans l’avion pour les grandes jambes, le stress que sa valise cabine ne rentre pas dans le gabarit de test, qui semble toujours plus petit, les correspondances de vols non existantes.

Quels avantages ?

C’est sûr les contraintes sont là, le tout étant de les connaitre et de s’organiser pour éviter les extras. Car en contrepartie, les compagnies à bas coût offrent un large panel de destinations, des prix compétitifs lorsque l’on est prévoyant et une plus grande liberté de déplacement que les compagnies traditionnelles, avec des liaisons peu exploitées comme La Rochelle-Londres, Toulouse-Cardiff, Biarritz-Stockholm, etc.

Alors compte tenu des bourses qui se vident, et de l’envie toujours omniprésente de découvrir le monde, les compagnies à bas coût ont un bel avenir devant elles. Ce qui est important, c’est de bien prendre le temps de comparer car la logique low cost n’est pas toujours celle qu’on croit.

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