La sexualité des jeunes à l'étude

La sexualité des jeunes fait mentir les clichés

ÉTUDE Ah les jeunes ! A l'ère de la pornographie en ligne et des applications de rencontre, la sexualité des 18-30 ans est criblée de fausses idées. Dans les faits, voilà ce qu'il en est

Harry Lepont
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Les 18-30 ans et leur sexualité. Les résultats de notre étude — 20 Minutes - Mag - Catalogue nopub

Une sexualité précoce, débridée et sans tabou. Voilà le genre de clichés qui entourent les 18-30 ans dans l’imaginaire collectif. Des poncifs renforcés par l’accès facilité à la pornographie et les applications de dating. Les résultats de notre étude #MoiJeune, réalisée avec l’institut OpinionWay et Durex, montrent que l’on ne pouvait pas être plus éloigné de la vérité.

7 sondés sur 10 estiment vivre une sexualité épanouie. Et ils sont quasiment la même proportion à déclarer n’avoir aucun tabou durant leurs rapports sexuels. D’ailleurs 77 % des 18-30 ans se disent du genre à varier les plaisirs, ou à avoir envie d’en explorer de nouveaux. Mais pas tous. Les jeux de domination, le sexe à plusieurs et le sexe anal demeurent tabous pour plus d’un tiers des sondés. Sur le sexe anal, premier tabou révélé dans notre étude, les plus jeunes du panel sont aussi les plus frileux. A la question « pour toi le sexe anal c’est », 20 % répondent « oui », soit moitié moins que chez les 23-27 et 28-30 ans (35 et 37 %). Quelle que soit la tranche d’âge, l’importance du lubrifiant dans la pratique du sexe anal est cependant largement reconnue. Des benjamins plus timorés peut-être, mais pas moins informés.

*Etude #MoiJeune 20 Minutes – OpinionWay pour Durex, réalisée en ligne du 9 au 16 juillet auprès d’un échantillon représentatif de 728 jeunes âgés de 18 à 30 ans (méthode des quotas).

Envie de participer ?

Si vous avez entre 18 et 30 ans, vous pouvez participer au projet « #MoiJeune », une série d’enquêtes lancée par 20 Minutes avec OpinionWay, en vous inscrivant ici