Un réveil intelligent a changé la nuit de ce gros dormeur

Rédaction 20 Minutes

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Rudy Boulch avait été interviewé par l'équipe de 100%Mag, en novembre 2012, sur M6.
Rudy Boulch avait été interviewé par l'équipe de 100%Mag, en novembre 2012, sur M6. — 100%Mag

TÉMOIGNAGE – Rudy Boulch dort bien. Peut-être trop. Au point qu’un, deux, trois réveils ne suffisent plus à le tirer de son lit. L’utilisation d’un objet connecté a depuis changé la donne.

Quatre réveils, pas un de moins, parfois même cinq. Rudy Boulch n’a pas le sommeil lourd. Il a juste un mal monstre à lever la tête de l’oreiller. Son problème, selon lui, c’est qu’il dort trop bien. «Ça ne me dérange pas de rester 15 ou 16 heures d’affilée au lit.» Alors pour se tirer de sa léthargie matinale, Rudy Boulch suit une routine rodée jusqu’au sommier. Digitales et mécaniques, ses alarmes résonnent chacune leur tour, espacées de cinq minutes. Jusqu’au lever.

Tout essayer pour mieux dormir

Si elle a le mérite d'être efficace,  la technique ne fait pas le bonheur de son entourage. D’autant que Rudy Boulch a un rythme de vie bien à lui. «Je mets le réveil à sonner bien une demi heure avant l’horaire critique de me lever.» 4 heures du matin. En tenant compte du long trajet à travers les Yvelines, ce responsable technique dans le bâtiment doit être à son poste à 7h, «dernier carat». Un agenda que son conjoint se voit contraint de suivre lui aussi par la force des choses.

Devenus indispensables à sa table de chevet, les réveils le sont tout autant à l’extérieur. En déplacement pour son travail, Rudy Boulch se souvient avoir une fois tiré du lit tout un étage d’hôtel au son de son orchestre réveille-matin. Fatigué de trop dormir, lassé des retards, il tente tout, change de régime alimentaire, s’essaye aux réveils crépusculaires… Rien n’y fait. Faut de mieux, la batterie continue de tonner tous les matins à heure fixe, une fois toutes les cinq minutes.

«J'ai d'abord cru à un coup de chance»

C’est donc avec une pointe de scepticisme que le dormeur fait l’acquisition d’un réveil intelligent, voilà 8 ans. Il s’agit d’un des premiers modèles de montre de type Sleeptracker. Elle est la seule, à l’époque, à détecter les phases de sommeil léger, et le meilleur moment pour réveiller son porteur en silence, en quelques vibrations. Lui, n’y croit pas. Et la nuit qui suit commence comme toutes les autres.

Pas rassuré, Rudy Boulch prend garde de laisser tous ses réveils allumés. Vaine précaution. Un peu avant l’heure prévue, la montre vibrante entre en action. «Je me suis levé de suite frais et dispo, c’est ça qui est hallucinant. J’ai d’abord cru à un coup de chance, mais non, c’était vraiment efficace.» Quant aux vieux réveils, ils sont retournés dans leurs boîtes, là où leur bruyantes invectives se voient étouffées pour de bon. Rudy Boulch n’a pas de regret, sauf de ne pas les avoir remplacés plus tôt.

Fait amusant, le (déjà) bon dormeur n’a pas profité de ce gain de temps pour roupiller d’avantage. En l’état, ses habitudes n’ont pas ou peu changé. Le réveil vibre toujours à 4h du matin, seulement au lieu de batailler avec l’oreiller, Rudy Boulch part courir. Et son conjoint peut dormir autant qu’il le souhaite.

Romain Gouloumès