Derrière ses nombreux écrans, le sergent Coralie est toujours concentré. Spécialiste du renseignement, elle est en charge de ce qu’on appelle le traitement technique des interceptions. Sa mission : rendre exploitable les signaux captés par les stations de guerre électronique. « Nous devons rendre intelligibles et faire remonter aux autorités militaires les informations issues de différentes sources qu’elles soient techniques ou non. » Un travail qui l’amène également à utiliser des bases de données pour réaliser des études particulières, par exemple sur une région du globe.  « C'est un métier atypique et technique » résume le Sergent Coralie.

Un métier rigoureux et méthodique

En régiment, l’analyste participe à l’encadrement d’une section. Mais c’est lors des opérations extérieures que ce métier prend toute sa dimension. Les qualités d’un bon analyste sont alors mises à l'épreuve : méthode, rigueur, réactivité et autonomie.  A l’aise avec la technologie, le sergent Coralie doit enfin savoir dépasser sa dimension technique. « Pour être analyste, une bonne maîtrise du français est indispensable. Il faut également être curieux et s’intéresser aux problèmes géopolitiques et à l’actualité dans le monde. ». Toujours être à l'écoute, voilà le secret de l’analyste en transmissions.

 


Devenez analyste en transmissions

Si comme le sergent Coralie, vous souhaitez devenir analyste en transmissions, votre parcours militaire débutera par huit mois de formation initiale à l’École nationale des transmissions (Saint-Maixent). Objectif :  apprendre les bases du métier de sous-officier et de soldat. Ensuite, vous suivrez une spécialité de sept mois au Centre de Formation Interarmées au Renseignement à Strasbourg, avant donc d'exercer comme analyste en transmissions. Pour ce type de poste, l’armée de Terre propose un contrat à durée déterminée de cinq ans renouvelable.

Retrouvez le CIRFA le plus proche de chez vous sengager.fr

Ce contenu a été réalisé par 20 Minutes Production pour L'armée de Terre